Excalibur 2555 AD est un jeu sorti en 1997 / édité par Telstar Electronic Studios Ltd / développé par Telstar Electronic Studios Ltd
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EXCALIBUR, MAIS À L’ÈRE DES CIRCUITS ET DES ÉTOILES
Excalibur 2555 AD fait partie de ces titres PlayStation de 1997 qui intriguent d’abord par leur promesse: un nom mythique, une date futuriste, et l’idée d’un choc entre légende arthurienne et science-fiction. Sur une machine qui a vu exploser les univers 3D, ce genre de proposition a souvent une saveur particulière, entre ambition, bricolage inspiré et identité visuelle marquée.
À la collection, ce n’est pas le blockbuster qu’on croise à tous les coins d’étagère: c’est plutôt le disque qui déclenche la discussion, celui qu’on sort pour demander “tu connais celui-là?”. Et c’est précisément là que Excalibur 2555 AD est intéressant: comme pièce de ludothèque PS1, il raconte une époque où l’on osait des mélanges d’imaginaires sans forcément être adossé à une grosse licence.
Pour replacer la version physique dans son écosystème, on parle bien ici du jeu sur PlayStation, avec tout ce que ça implique côté support CD, boîtiers qui se fendent facilement, et notices qui disparaissent plus vite que les disques.
Sans s’avancer sur une scène d’ouverture précise, Excalibur 2555 AD donne généralement le ton par son concept: on comprend vite que le jeu veut marier une mythologie très identifiable (Excalibur) à un futur lointain (2555). L’entrée en matière est donc moins une question de “qui est le héros” que de “quel monde on visite”, avec une ambiance qui cherche à installer une couleur techno-médiévale.
Ce qu’il faut surtout guetter dès les premières minutes, c’est le rythme propre à beaucoup de productions PS1 de cette période: chargements, lisibilité de l’action, gestion de la caméra, et clarté des objectifs. Sur ces jeux-là, la prise en main se juge très vite sur un détail: est-ce que tout répond proprement dès qu’on lâche le menu et qu’on doit agir?
Le simple assemblage “Excalibur + année futuriste” sent bon les années où la SF s’écrivait au marqueur épais sur les jaquettes et dans les manuels. Sur PS1, ce mélange de références “mythe” et “cyber” était une porte d’entrée immédiate: on n’avait pas besoin de connaître la licence, le titre faisait déjà office de pitch. C’est typiquement le genre de jeu qu’on repère en brocante à cause d’un nom qui claque, puis qu’on garde en tête jusqu’au prochain tri de collection.
Le jeu est à la fois développé et édité par Telstar Electronic Studios Ltd, et sort en 1997. Ce genre de configuration “même développeur, même éditeur” donne souvent des titres au ton assez personnel, parfois moins formatés, avec des choix de design qui ne ressemblent pas forcément aux standards des grosses machines de guerre du moment.
Difficile de parler de Excalibur 2555 AD sans revenir à son cœur d’attrait: l’atmosphère. Même quand un jeu PS1 a des angles techniques visibles, il peut rester accrocheur grâce à une direction artistique ou une idée directrice forte. Ici, l’intérêt est de voir comment le jeu traduit la légende d’Excalibur dans un futur lointain, et comment il met en scène cet imaginaire hybride.
En pratique, l’expérience se jauge comme beaucoup de titres 3D de la génération: fluidité des déplacements, confort de la caméra, lisibilité des affrontements ou des interactions, et cohérence de l’univers à l’écran. Le conseil simple pour la redécouverte: laissez-vous quelques minutes pour “apprendre” sa logique, puis décidez si vous accrochez à sa proposition. Sur PS1, certains jeux demandent un petit temps d’adaptation, mais récompensent ensuite par une ambiance qu’on ne retrouve nulle part ailleurs.
Enfin, si vous jouez sur matériel d’origine, gardez en tête que la sensation peut varier selon la sortie vidéo et l’écran. Sur des titres au rendu parfois chargé, une image trop lissée peut gommer des détails utiles, alors qu’un affichage plus “brut” peut au contraire améliorer la lecture des contrastes.
Excalibur 2555 AD est typiquement le genre de jeu où la complétude compte énormément. Sur PlayStation, l’item “propre” se joue souvent sur trois points: le boîtier (charnière et clips), la présence de la notice, et l’état du disque. Un exemplaire sans notice peut rester sympathique en étagère, mais c’est la version complète qui donne vraiment la sensation d’avoir le “vrai” morceau de catalogue 1997.
À l’achat, inspectez le CD comme un collectionneur, pas comme un joueur pressé: rayures circulaires (souvent liées à un disque qui a bougé dans le boîtier), traces d’usure près du centre, et état de la face imprimée. Côté papier, vérifiez que la notice n’est pas gondolée ou écrasée sur les bords, et que l’insert de jaquette n’a pas blanchi au niveau des tranches, un classique des boîtiers qui ont pris le soleil.
Sur PS1, la difficulté de chasse dépend souvent moins du jeu “en soi” que de la qualité de l’exemplaire. Excalibur 2555 AD peut se croiser, mais la vraie cible, c’est un exemplaire propre, complet et cohérent (boîtier d’origine, notice présente, disque en bon état). Les versions et packagings pouvant varier selon les marchés, prenez le temps de comparer l’insert, la langue de la notice et les marquages du disque avec des photos du même type d’édition avant de valider l’ajout à votre full set.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Excalibur 2555 AD est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Excalibur 2555 AD sur PS One est 1997.
Excalibur 2555 AD a été édité par Telstar Electronic Studios Ltd.
Excalibur 2555 AD a été développé par Telstar Electronic Studios Ltd.
L’indice de rareté marché Full Set de Excalibur 2555 AD est actuellement de 62 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Excalibur 2555 AD est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Formula Karts Special Edition sur Playstation (même année et même éditeur), Salamander Deluxe Pack Plus sur Sega Saturn (même année).