Furimukeba Tonari Ni est un jeu sorti en No / édité par Zero System / développé par Zero System
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

84,92 USD
NTSC-JVoir sur

31,57 USD
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 82e percentile. Disponibilité : 70e percentile de rareté.
2 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Furimukeba Tonari Ni à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Vous avez ce jeu dans votre collection ? > Vendez ce jeu sur eBay





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN DISQUE PS1 QUI JOUE LA CARTE DU MYSTÈRE
Sur PlayStation, Furimukeba Tonari Ni fait partie de ces titres qui attirent d’abord l’œil du collectionneur avant même d’être expliqués par une étiquette de genre. Son nom, très marqué par une sensibilité japonaise, et son crédit double éditeur/développeur (Zero System) lui donnent une vraie identité d’objet: pas le blockbuster sur lequel tout le monde a un souvenir, plutôt le disque qu’on repère parce qu’il sort du flux.
C’est précisément ce qui le rend intéressant en full set. Dans une ludothèque PS1, il devient un point de conversation, un jeu qu’on sort pour lire la jaquette, feuilleter la notice, comprendre à qui il s’adressait et quel type d’expérience il promettait. Et, pour le joueur, c’est le genre de découverte qui rappelle que la PlayStation n’était pas qu’une machine à hits, mais aussi une vitrine d’éditions plus confidentielles.
Pour un titre comme Furimukeba Tonari Ni, l’entrée en matière se joue souvent avant même le premier bouton pressé: écran-titre, ton de la présentation, place donnée au texte, à la mise en scène ou à l’ambiance sonore. Sur PS1, ces choix se sentent vite, notamment via le rythme des chargements et la façon dont le jeu installe ses codes dès les menus.
Le bon réflexe, si vous le découvrez aujourd’hui, est de prendre deux minutes pour parcourir les options et repérer ce que le jeu met en avant: progression par chapitres, sauvegarde, réglages de vitesse d’affichage ou de son. Rien de plus parlant, pour jauger le “type” d’expérience, que cette première lecture de l’interface.
Furimukeba Tonari Ni évoque cette époque où, sur PS1, on tombait sur des jeux dont le titre seul installait un climat. Le sentiment est très “rayon import”: on ne comprend pas tout au premier coup d’œil, mais on sent une intention, un ton, parfois même un genre supposé, rien qu’à la typographie et au choix du nom. Pour beaucoup de collectionneurs, c’est exactement le charme d’une étagère PlayStation: des boîtiers qui racontent une histoire, même fermés.
Le jeu est à la fois édité et développé par Zero System. Ce détail est loin d’être anecdotique en collection: quand le même nom figure des deux côtés, on a souvent affaire à un projet plus resserré, avec une direction plus cohérente, mais aussi une diffusion potentiellement moins massive que les productions pilotées par les très gros éditeurs.
Sans s’appuyer sur des promesses hasardeuses de contenu, on peut déjà situer ce que propose un “petit” titre PS1 de cette trempe: une expérience qui mise sur le rythme, l’habillage et la structure plutôt que sur la démonstration technique. Sur la machine de Sony, ça peut se traduire par des séquences très découpées, un enchaînement scène par scène, et une mise en avant de l’atmosphère, avec des transitions franches et un tempo qui se goûte comme un feuilleton.
Manette en main, attendez-vous surtout à une prise en main qui respecte les codes de la génération: navigation au pad, validation/annulation très marquées, et une logique “menu” typique PS1. Si vous jouez sur matériel d’origine, la lecture du disque, les temps de chargement et la réactivité des entrées font partie du ressenti global, et c’est aussi pour ça que ce genre de jeu s’apprécie en version physique, dans son format d’époque.
Enfin, si votre objectif est la découverte plutôt que la performance, le meilleur conseil est simple: donnez-lui une session courte mais attentive. Sur PS1, les titres à identité forte se révèlent souvent par leurs détails (sound design, transitions, direction artistique) avant de convaincre par une mécanique “en boucle”.
Furimukeba Tonari Ni se chasse plutôt comme une pièce de curiosité que comme un classique toujours présent en boutique d’occasion. La disponibilité peut beaucoup varier selon la zone de vente et l’état des exemplaires: sur PS1, la différence entre un “simple disque” et un vrai full set se joue sur des détails très concrets.
Privilégiez un exemplaire complet et propre, avec boîtier en bon état et éléments papier nets. Les jeux PlayStation sont sensibles aux boîtiers fissurés, aux charnières fatiguées et aux notices marquées. Si vous visez une édition orientée marché japonais, vérifiez aussi la présence des éléments de packaging souvent associés à ces sorties (quand ils existent), car ce sont eux qui font grimper l’intérêt “collection”, indépendamment du temps de jeu.
Sur PS1, l’état du disque est la priorité: micro-rayures circulaires, traces de resurfaçage et étiquette centrale abîmée sont des signaux à ne pas ignorer. Demandez idéalement une photo en lumière rasante, parce qu’un disque “propre en photo” peut cacher des marques bien réelles.
Ensuite, scrutez la notice : pliures, pages gondolées ou agrafes oxydées sont fréquentes, et c’est souvent ce qui fait la différence entre un exemplaire “présentable” et un vrai bel item. Enfin, assurez-vous que le boîtier correspond bien au format PS1 attendu, sans insert remplacé par une impression approximative.
Pour protéger et entretenir une collection PlayStation, jetez un œil à la page Accessoires PlayStation : entre boîtiers de remplacement de qualité, solutions de rangement et matériel de nettoyage adapté, c’est souvent ce qui sauve un disque sur le long terme.
PS1: L’ART DE TOMBER SUR UN JEU QU’ON N’ATTENDAIT PAS
“Celui-là, je l’ai acheté juste pour la jaquette… puis je l’ai gardé pour l’aura.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Furimukeba Tonari Ni est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Furimukeba Tonari Ni sur PS One est No.
Furimukeba Tonari Ni a été édité par Zero System.
Furimukeba Tonari Ni a été développé par Zero System.
L’indice de rareté marché Full Set de Furimukeba Tonari Ni est actuellement de 75 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Furimukeba Tonari Ni est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Nukumori no Naka de sur Playstation (même éditeur).