G1 Jockey est un jeu sorti en No / édité par Koei / développé par Koei
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![KOEI (Honor) SLPM-80409 G1 Jockey [Trial version] PlayStation PS1](/visuel/g1-jockey-ps-one--HlE4dW0-e5AF31kqoeeuNi08LxvJ4AhDerFARNPwXpOiZ-L0SiM14oKi1iC_Q7GxkHfBT3YkB2KcEVdqIjKe_tFwG8GtXmY1GK0uucoiR1DGoUuw4csq0DK0OilPrAcPN9Fe_OLNaJUt-mhs2RjGr0SwRyuZWqQMgfVkry_y9k4.jpg)
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Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
LA SIMU HIPPique QUI TE FAIT PILOTER LE CHEVAL, PAS LE RÊVER.
Sur PlayStation, G1 Jockey fait partie de ces curiosités de collection qui sentent la prise de risque éditoriale. Koei, plus souvent associé aux jeux de stratégie et aux simulations “à systèmes”, applique ici la même philosophie: on apprend, on observe, on progresse, et la récompense vient quand on comprend enfin le tempo d’une course.
L’intérêt, aujourd’hui, c’est justement cette approche à contre-courant. Là où beaucoup de jeux de sport de l’époque cherchent l’immédiateté, G1 Jockey parie sur la lecture de la course, le placement, la gestion de l’effort et les décisions prises en quelques secondes. Un titre qui ne fait pas du bruit sur l’étagère, mais qui peut devenir un vrai “jeu de fond” dans une ludothèque PS1.
L’entrée en matière met rapidement le joueur face à ce qui compte: choisir comment aborder les courses, puis assumer des décisions qui paraissent simples sur le papier mais demandent un peu d’oreille et de patience. On comprend vite que le cœur du jeu n’est pas de “sprinter tout le temps”, mais d’arriver au bon endroit au bon moment.
Les premiers essais servent surtout à calibrer son rapport à l’interface et au rythme. La PlayStation n’a pas l’élégance des menus modernes, et ça oblige à lire, à fouiller, à accepter un apprentissage plus “manuel”. Dans une simulation, c’est plutôt cohérent: on n’est pas là pour cliquer sur “course rapide” et passer à autre chose.
Ce genre de jeu rappelle une époque où une simulation console assumait d’être un peu rude au départ. Tu joues moins avec tes réflexes qu’avec ta capacité à sentir la vitesse, à temporiser et à déclencher au bon moment. Et sur PS1, ça passe par la manette PlayStation : une prise en main directe, sans fioriture, où chaque pression compte parce que tu n’as pas mille assistances pour rattraper une mauvaise lecture de course.
Voir Koei sur un jeu de courses hippiques, ce n’est pas anodin: l’éditeur a une culture du jeu à paramètres, de la progression à long terme et des choix qui s’additionnent. Dans G1 Jockey, on vient chercher cette patte-là: une simulation pensée comme une discipline, pas comme une attraction. C’est aussi ce qui peut le rendre intimidant… et franchement satisfaisant quand on commence à “lire” une course.
Le plaisir de G1 Jockey tient à une idée simple: tu incarnes le jockey, donc ton job, c’est la décision. Rester au chaud, se décaler, éviter de se faire enfermer, lancer son effort sans se griller… On est davantage dans la gestion de trajectoire et de timing que dans la conduite pure façon jeu d’arcade.
La sensation de vitesse est particulière, moins “gratuite” que dans un jeu de course automobile: elle se construit avec le placement et la tension de la fin de course. Quand ça fonctionne, tu as ce petit frisson très spécifique au sport hippique, celui où tout se joue sur une fenêtre minuscule. Quand ça ne fonctionne pas, tu comprends vite pourquoi ce type de jeu ne se dompte pas en deux courses.
Il faut aussi accepter une certaine austérité de présentation, typique des simulations console de l’époque. Ce n’est pas un défaut automatique: ça met en avant l’essentiel, à condition d’être dans le bon état d’esprit. En clair, G1 Jockey ne “vend” pas son fun, il te le laisse construire.
Sur PS1, ce titre prend une saveur particulière en complet. Une simulation comme celle-ci se savoure avec sa notice, ne serait-ce que pour retrouver le vocabulaire, les intentions de design et les explications de base qui remplacent le tutoriel moderne. C’est aussi un jeu dont l’identité ressort bien en rayon: Koei, la thématique hippique, et ce côté “niche assumée” qui intrigue immédiatement un collectionneur.
Conseil simple: privilégie un exemplaire propre, avec jaquette bien lisible et boîtier pas trop marqué. Ce sont des détails concrets, mais sur une série de boîtes PS1, c’est exactement ce qui fait la différence entre “j’ai le disque” et “j’ai l’objet”.
Si le concept te plaît, la série vaut le coup d’être suivie au-delà de cette version. Sur la même console, G1 Jockey 2000 sur PlayStation permet de prolonger la formule avec une itération ultérieure. Et pour voir comment la licence s’exprime sur la génération suivante, le passage à la PS2 avec G1 Jockey sur PlayStation 2 (PAL) est un point de comparaison naturel, ne serait-ce que sur le confort d’interface et la mise en scène.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Après | G1 Jockey 2000 | PlayStation | Une étape utile pour comparer l’évolution de la formule sur la même machine. |
| Épisode principal | G1 Jockey | PlayStation | Le cœur “PS1” de la licence: une simulation à l’ancienne, centrée sur la décision et le tempo. |
| Après | G1 Jockey | PlayStation 2 (PAL) | Le même ADN sur une génération plus confortable, pratique pour mesurer le saut de présentation. |
G1 Jockey n’a pas le profil du “blockbuster PS1” que tout le monde possède. Sa disponibilité et son attrait peuvent beaucoup varier selon la version, la langue de la notice et l’état général, et c’est typiquement le genre de disque que l’on croise au hasard d’un lot. Pour une collection soignée, vise la complétude et l’état: sur les jeux PS1, un boîtier fissuré, une jaquette blanchie ou une notice fatiguée se repèrent de loin en vitrine.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
G1 Jockey est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour G1 Jockey sur PS One est No.
G1 Jockey a été édité par Koei.
G1 Jockey a été développé par Koei.
L’indice de rareté marché Full Set de G1 Jockey est actuellement de 26 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 18 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, G1 Jockey est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Nobunaga no Yabou: Zenkokuban sur Playstation (même éditeur).