Hashiriya: Ookami Tachi no Densetsu est un jeu sorti en No / édité par Nihon Bussan / développé par Nihon Bussan
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QUAND LA PS1 FAIT RONRONNER L’IMPORT, VERSION « LOUPS »
Hashiriya: Ookami Tachi no Densetsu fait partie de ces titres PlayStation qui intriguent immédiatement le collectionneur: une jaquette japonaise au titre qui claque, un parfum de course “underground”, et la signature d’un éditeur-développeur qu’on ne croise pas à chaque rayon. Ici, c’est Nihon Bussan (Nichibutsu) qui tient le volant, avec un jeu pensé avant tout pour le marché japonais.
Son intérêt, aujourd’hui, tient autant à la curiosité qu’à la ludothèque. Sur PS1, la course 3D a été explorée sous tous les angles, du grand tourisme au pur arcade. Hashiriya s’inscrit dans cette zone plus “import”, où l’identité et l’ambiance comptent presque autant que la technique. Et pour une page Full Set, c’est typiquement le disque qu’on aime replacer dans son contexte de collection: une pièce parlante, pas juste “un énième jeu de bagnoles”.
Sans se reposer sur une mise en scène cinématique façon blockbuster, ce type de jeu PS1 va généralement droit au but: menus, choix de course et sensation immédiate au premier virage. Ce qui compte surtout au démarrage, c’est la promesse tenue ou non en quelques secondes: lisibilité de la route, comportement de la voiture, et cette petite tension propre aux jeux orientés vitesse où la moindre erreur coûte cher.
Sur un titre d’import, la première barrière peut être la langue, mais la bonne nouvelle, c’est que les jeux de course restent souvent parmi les plus “jouables” sans tout comprendre, car une grande partie passe par l’interface et le feeling. L’astuce de joueur: repérer les écrans de sélection (modes, réglages, validation) et tester rapidement plusieurs courses courtes pour sentir si le pilotage est plutôt arcade, plutôt technique, ou un entre-deux.
Ce qui ramène instantanément à l’époque PS1, c’est ce rapport très tactile à la conduite: une direction parfois nerveuse, une 3D qui peut paraître “anguleuse” mais expressive, et la sensation de lutter contre la route autant que contre ses réflexes. Sur ce genre de jeu, la différence se fait souvent à la main, pas à la fiche technique, et c’est là qu’une manette PlayStation bien en main change tout: dosage, micro-corrections et relances deviennent le vrai plaisir.
Le fait marquant, c’est l’identité “éditeur-développeur”: Nihon Bussan pilote le projet de bout en bout. Pour le collectionneur, c’est un repère intéressant, parce que ça donne souvent des jeux au ton très particulier, parfois plus “de niche” que les gros mastodontes, avec une personnalité qui se lit déjà sur le packaging et le choix du sous-titre.
Ce qu’on attend de Hashiriya: Ookami Tachi no Densetsu, c’est une course qui mise sur l’ambiance et la tension, plus que sur la carte postale. La conduite sur PS1 se joue fréquemment sur un équilibre simple: vitesse lisible, freinage franc, et un jeu de trajectoires qui récompense la propreté. Quand le jeu est réussi, on enchaîne les virages “au cordeau” et on sent la voiture se placer sans lutter contre la caméra.
À l’inverse, les limites possibles de cette génération sont connues: visibilité parfois réduite, profondeur de champ courte, et une impression de flottement si le modèle de conduite n’est pas assez cohérent. C’est un titre à apprivoiser: donnez-lui quelques courses pour comprendre sa logique, et ne jugez pas uniquement sur la première sortie de route. La PS1 a produit des jeux qui semblent raides au premier contact, mais deviennent satisfaisants une fois le rythme trouvé.
Enfin, l’ambiance “légende” suggérée par le sous-titre n’est pas anodine. Même sans connaître chaque mode en détail, on sent que le jeu cherche une coloration, un imaginaire de meute, de rivalité, de vitesse nocturne ou de défi. C’est aussi ça, la valeur ajoutée d’un import: un ton, une posture, une manière de présenter la course qui diffère des standards occidentaux de l’époque.
Hashiriya est une licence que l’on croise sous plusieurs variantes portant le même nom sur la première PlayStation au Japon, avec des sous-titres qui servent souvent de “signature” d’épisode. Pour situer Ookami Tachi no Densetsu, l’idée n’est pas de chercher le “meilleur” à tout prix, mais de comparer le ton: certains épisodes poussent davantage l’arcade, d’autres la progression, et d’autres encore l’identité visuelle. En collection, c’est typiquement une série qu’on aime regrouper par cohérence de jaquette et de périodes d’édition.
Sur PS1, les titres japonais de course peuvent osciller entre “assez visibles” et “pénibles à dénicher complets”, selon l’état et la demande côté import. Pour Hashiriya: Ookami Tachi no Densetsu, le point qui fait la différence n’est pas seulement de mettre la main sur le disque, mais d’obtenir un exemplaire propre, bien présenté, avec un boîtier non fissuré et une notice au pli net.
Conseil Full Set: vérifiez la présence de tous les éléments papier qui accompagnent parfois les jeux japonais (flyers, encarts), et surveillez la tranche du boîtier. Un exemplaire “propre vitrine” se repère à la transparence du plastique, à l’absence de jaunissement et aux charnières intactes, détails qui comptent énormément sur les boîtiers PS1.
IMPORT PS1, BOÎTIER CRISTAL, LÉGENDE DE LOUPS ET VIRAGES AU CORDEAU
« Si la jaquette te regarde de travers, c’est bon signe: tu viens de trouver un vrai disque d’époque. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Hashiriya: Ookami Tachi no Densetsu est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Hashiriya: Ookami Tachi no Densetsu sur PS One est No.
Hashiriya: Ookami Tachi no Densetsu a été édité par Nihon Bussan.
Hashiriya: Ookami Tachi no Densetsu a été développé par Nihon Bussan.
L’indice de rareté marché Full Set de Hashiriya: Ookami Tachi no Densetsu est actuellement de 70 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Hashiriya: Ookami Tachi no Densetsu est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Formula Circus sur Playstation (même éditeur).