Hikari no Shima: Seven Lithographs in Shining Island est un jeu sorti en No / édité par Affect / développé par Affect
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

250,00 USD
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 99e percentile. Disponibilité : 97e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Hikari no Shima: Seven Lithographs in Shining Island à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN DISQUE QUI SE REGARDE AUTANT QU’IL SE JOUE
Hikari no Shima: Seven Lithographs in Shining Island porte son intention dans son titre: ici, l’attrait vient d’abord de l’objet, d’une proposition visuelle et d’une mise en scène “édition” plus que d’un jeu d’action classique. Sur PlayStation, ce genre de disque a une saveur particulière: la machine a accueilli autant de jeux “pur gameplay” que d’expériences curieuses, parfois à la frontière du CD-ROM culturel.
Pour un collectionneur, c’est typiquement le genre d’item qu’on garde en pile “à sortir un soir”, comme on feuillette un artbook. Pas besoin qu’il s’impose par la durée ou le challenge: son intérêt tient à l’atmosphère, au rythme contemplatif et à la manière dont il occupe un coin très spécifique de la ludothèque PS1.
On ne vient pas à Hikari no Shima pour un démarrage explosif, mais pour une entrée en matière posée: menus, écrans de sélection, navigation, et cette impression de parcourir une œuvre par fragments. L’expérience se comprend vite si on l’aborde comme un disque à explorer, avec une logique de consultation plutôt que de performance.
Le bon réflexe, surtout sur PS1, c’est de prendre une minute pour régler son confort de lecture (distance à l’écran, luminosité, rendu) et d’accepter le tempo. Ce type de titre se savoure davantage quand on laisse les transitions et les écrans “respirer”, au lieu de marteler les validations.
La fin des années PS1, c’est aussi ça: des disques qui ressemblent à des projets d’éditeur, parfois plus proches d’un portfolio interactif que d’un jeu “arcade”. La mention de “lithographs” évoque immédiatement l’envie de mettre l’image au premier plan, dans une période où le support CD et les capacités de la console donnaient enfin une place confortable aux galeries, aux variations d’illustrations et aux présentations soignées.
Affect signe ici à la fois l’édition et le développement. Pour le collectionneur, c’est un marqueur intéressant: quand un même nom porte tout le projet, on est souvent face à un objet pensé avec une ligne artistique claire, parfois plus “auteur” que “produit calibré”. Ça se ressent dans la façon dont on s’attend à parcourir le contenu: moins de systèmes, plus d’intention.
Le “gameplay” de Hikari no Shima, dans l’esprit, tient surtout à la navigation et à la manière dont le disque vous guide d’une pièce à l’autre. On est plus proche de l’exploration d’écrans, de séquences et de contenus que d’une boucle action-récompense. Résultat: l’attention se porte sur le cadrage, la composition, la progression par touches, et cette petite satisfaction de “déverrouiller” une ambiance, même sans objectifs agressifs.
La prise en main, elle, se juge sur la fluidité des déplacements dans les menus et sur la lisibilité. À la manette PlayStation, c’est un titre qui gagne à être joué tranquillement, sans crispation: on navigue, on valide, on revient en arrière. Si les textes et options sont denses, privilégiez une session plus courte mais attentive, plutôt qu’une longue traite où tout finit par se confondre.
En revanche, il faut être lucide: si vous cherchez un jeu avec challenge, scoring, ou montée en puissance, ce n’est probablement pas la bonne porte d’entrée. Son terrain, c’est la curiosité et le plaisir de collectionner des instants visuels, pas la compétition.
Ce genre de disque PS1 a souvent une disponibilité irrégulière: on peut passer longtemps sans en voir, puis tomber sur plusieurs exemplaires d’un coup, parfois dans des lots. Le facteur clé, c’est la complétude. Un exemplaire nu “fait le job” pour découvrir le contenu, mais un set complet parle tout de suite davantage au collectionneur, surtout si l’objet mise sur l’édition et la présentation.
Sur Hikari no Shima, l’état du support compte, mais la partie “papier” compte aussi, parce que c’est souvent là que se joue l’identité. Avant d’ajouter l’item à votre full set, vérifiez surtout:
Si vous aimez l’idée d’une PlayStation utilisée comme support d’édition, cherchez du côté des disques plus “expérience” que “score”, notamment les visual novels, certains CD de galerie ou des titres très orientés narration et ambiance. L’intérêt, ici, n’est pas de comparer des mécaniques au millimètre, mais de retrouver cette même envie de faire du CD un petit écrin interactif.
Le bon état d’esprit, c’est celui d’un “disque de soirée calme”: pas le titre qu’on lance pour se chauffer les doigts, mais celui qu’on met quand on veut parcourir quelque chose de différent, et se rappeler que la PS1 a aussi servi de terrain d’expression à des projets hors format.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Hikari no Shima: Seven Lithographs in Shining Island est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Hikari no Shima: Seven Lithographs in Shining Island sur PS One est No.
Hikari no Shima: Seven Lithographs in Shining Island a été édité par Affect.
Hikari no Shima: Seven Lithographs in Shining Island a été développé par Affect.
L’indice de rareté marché Full Set de Hikari no Shima: Seven Lithographs in Shining Island est actuellement de 98 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Hikari no Shima: Seven Lithographs in Shining Island est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Zera-Chan Puzzle: Pitatto Pair sur Playstation (même éditeur).