Inagawa Junji: Mayonaka no Taxi est un jeu sorti en No / édité par Visit / développé par Kaku
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UNE COURSE DE NUIT OÙ L’AMBIANCE FAIT LA LOI
Inagawa Junji: Mayonaka no Taxi fait partie de ces disques PlayStation qui attirent d’abord par leur nom, puis retiennent par leur promesse: une expérience liée au registre de l’horreur japonaise et à une figure associée aux récits de peur. Côté production, on est sur un tandem clair: Visit à l’édition, Kaku au développement, avec un positionnement qui sent le “concept” plus que le blockbuster.
Sur une étagère de collection, c’est typiquement le jeu qui déclenche la question du pote curieux: “C’est quoi, ça?” Entre son intitulé et son imagerie, il a ce petit pouvoir des titres de niche PS1: un objet de conversation, et souvent un achat motivé par l’envie de compléter une mini-sous-collection “weird Japan” sur CD.
Sans s’accrocher à une mise en scène précise (les jeux narratifs PS1 peuvent varier selon les éditions et la progression), l’entrée en matière se lit comme une promesse de tension: on cherche moins l’adrénaline d’un jeu d’action que l’installation d’un climat, avec des mécaniques pensées pour faire monter l’inconfort plutôt que pour scorer. L’interface et le rythme, typiques de l’ère PlayStation, demandent souvent quelques minutes d’adaptation, surtout si l’on vient de productions plus modernes.
Le bon réflexe, dès le départ, c’est de jouer “lentement”: lire, écouter, observer ce que le jeu essaie de faire passer. Ce n’est pas le genre de titre qui révèle sa valeur en speedrun; il se goûte comme une histoire qu’on laisse se déposer, avec une attention particulière au son et à la façon dont la console gère ses transitions et ses silences.
Il y a un parfum très PlayStation dans ce type d’objet: celui des jeux qui osaient être bizarres, parfois inconfortables, souvent plus proches d’un “programme” que d’un produit calibré. On se rappelle aussi cette époque où une jaquette intrigante et un concept tenu sur une ligne suffisait à déclencher un achat à l’aveugle, juste pour voir jusqu’où le disque allait pousser l’ambiance.
Le nom “Inagawa Junji” renvoie à une personnalité japonaise particulièrement associée aux récits de peur, un registre où la suggestion et le malaise comptent autant que le monstre. Forcément, ça influence la lecture du jeu: on s’attend moins à un horror “sanglant” qu’à une construction d’atmosphère, avec une narration et un ton qui cherchent à faire travailler l’imagination.
Ce qui fait l’intérêt de Mayonaka no Taxi, c’est son identité: une proposition centrée sur l’atmosphère, portée par les contraintes et les qualités de la PS1. Le rendu visuel et sonore de la génération, parfois rugueux, peut même devenir un atout quand le jeu vise l’étrange: textures qui bavent légèrement, éclairages simples mais expressifs, et cette façon très “CD-ROM” de rythmer l’expérience par séquences.
Manette en main, on est davantage dans l’attention et le choix que dans la pure dextérité. Attendez-vous à une progression qui privilégie l’immersion, avec un rythme qui peut surprendre si vous cherchez un gameplay nerveux. Le bon état d’esprit, c’est celui d’une soirée où l’on accepte que le jeu prenne son temps, et où l’on laisse la mise en scène faire le travail.
À noter: sur PS1, la lisibilité et le confort dépendent aussi beaucoup de votre installation. Sur un écran moderne, un simple réglage d’upscaling ou un bon câble peut rendre l’expérience plus agréable, surtout pour les jeux qui misent sur la pénombre et les détails subtils.
Si l’objet vous parle, jetez aussi un œil à Inagawa Junji: Kyoufu no Yashiki sur PlayStation. Le rapprochement est naturel: même nom en étendard, même envie de s’appuyer sur un imaginaire de peur très japonais, et la même curiosité “collection” qui donne envie d’aligner les épisodes côte à côte, jaquettes comprises.
Sur le marché de l’occasion, ce genre de titre se cherche rarement “au hasard”: il ressort plutôt via des lots japonais, des collections thématiques horreur, ou des vendeurs qui savent ce qu’ils ont. La difficulté n’est pas seulement de tomber dessus, mais de le trouver propre, complet et cohérent (boîte, disque, notice), car ce sont précisément ces éléments qui font son charme en vitrine.
Comme souvent sur PS1, l’état de la boîte peut faire toute la différence: une jaquette marquée, une charnière cassée ou une notice fatiguée font vite retomber l’effet “pièce de collection”, même si le disque fonctionne parfaitement.
NUIT, SILENCE, ET CE PETIT DOUTE QUI RESTE APRÈS AVOIR ÉTEINT LA CONSOLE
“On fait une dernière course… et après on dort, promis.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Inagawa Junji: Mayonaka no Taxi est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Inagawa Junji: Mayonaka no Taxi sur PS One est No.
Inagawa Junji: Mayonaka no Taxi a été édité par Visit.
Inagawa Junji: Mayonaka no Taxi a été développé par Kaku.
L’indice de rareté marché Full Set de Inagawa Junji: Mayonaka no Taxi est actuellement de 76 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Inagawa Junji: Mayonaka no Taxi est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : The Shinri Game sur Game Boy (même éditeur).