Infinity est un jeu sorti en No / édité par KID / développé par KID
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17,87 EUR
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU TEXTE, DES CHOIX… ET CETTE PETITE ANGOISSE DE RATER LA “BONNE” ROUTE.
Avec Infinity, KID signe un de ces jeux PlayStation qui se dégustent autant qu’ils se jouent. On n’est pas dans la démonstration technique ni dans le réflexe pur: l’intérêt se niche dans l’écriture, le rythme des révélations et la façon dont le joueur participe, décision après décision, à la construction du récit.
Sur une console surtout associée aux hits d’action et aux JRPG, ce type de titre a un charme particulier en collection: il rappelle que la PS1 a aussi servi de terrain d’expérimentation à des expériences plus littéraires. Infinity se prête bien à la redécouverte, justement parce qu’il tranche avec le “tout 3D” de l’époque et privilégie une narration pilotée par vos choix.
L’entrée en matière typique de ce genre de production met rapidement le joueur dans une logique de lecture active: beaucoup de texte, des écrans qui posent une ambiance, puis les premiers embranchements qui testent votre attention. Le menu et les options sont souvent plus importants qu’on ne le croit au début, parce qu’ils conditionnent le confort de lecture et la gestion des sauvegardes.
Ce qui accroche vite, quand on est réceptif, c’est cette promesse simple: vos décisions comptent. Même des choix qui semblent anodins peuvent orienter une scène, une relation, ou ouvrir un chemin narratif différent, et c’est exactement ce qui donne envie de relancer une partie pour “voir l’autre version”.
Sur PS1, ce type de jeu se vit comme une séance tardive, manette posée, index prêt à valider la prochaine ligne. L’expérience rappelle aussi une époque où la notice comptait encore: explication des systèmes de sauvegarde, rappels de commandes, parfois même quelques indications sur la structure générale. En collection, feuilleter ce livret, c’est retrouver ce rapport très “manuel” au jeu vidéo, à mi-chemin entre disque et livre interactif.
KID est un nom qui parle aux amateurs de récits à embranchements et d’aventures narratives japonaises. Le label Infinity évoque d’ailleurs une famille de titres et de thématiques appréciées des fans du genre, souvent citée aux côtés d’épisodes comme Never7, Ever17 ou Remember11. Sans chercher à tout comparer, on retrouve cette même idée de jeu où l’attention aux détails et la relecture font partie du plaisir.
Le cœur du gameplay repose sur une boucle très particulière: lire, observer, choisir. Le rythme dépend surtout de votre curiosité, de votre patience et de votre envie de tester des hypothèses. La “performance” ne se mesure pas en combos ou en temps au tour, mais en compréhension: repérer un motif, saisir un sous-entendu, se rappeler une information lâchée plus tôt.
Sur PlayStation, tout se joue au confort d’usage. Une bonne ergonomie des menus, des sauvegardes accessibles et une navigation fluide entre les textes font la différence entre une soirée captivante et une session hachée. C’est aussi un jeu qui récompense les joueurs méthodiques: prendre des notes, multiplier les sauvegardes, revenir sur un point précis… voilà le vrai skillset.
Côté ambiance, on est sur un registre qui mise sur la tension narrative plus que sur l’action. Quand ça fonctionne, l’effet est immédiat: vous avancez pour comprendre, pas seulement pour “finir un niveau”. Et quand ça accroche moins, c’est souvent parce que le jeu exige une disponibilité mentale, une lecture attentive, et accepte de prendre son temps.
En full set, Infinity a ce profil qu’adorent les collectionneurs: un jeu dont la valeur d’usage dépend aussi de sa complétude. La boîte et surtout la notice ne sont pas de simples bonus esthétiques: elles participent à l’expérience, ne serait-ce que par le confort (informations, repères, parfois explications de systèmes). Un exemplaire complet “fait” tout de suite plus sérieux dans une ludothèque PS1 orientée curiosités japonisantes.
Vérifiez aussi les basiques du support PS1: un disque propre, sans micro-rayures profondes, et un boîtier qui ferme bien. Et pour jouer dans de bonnes conditions, pensez aux accessoires PlayStation utiles au quotidien, en particulier ce qui touche aux sauvegardes et au confort de session, indispensables quand un récit encourage les embranchements.
Infinity fait partie de ces titres dont la perception peut varier fortement selon l’état et la complétude. En occasion, on croise parfois des exemplaires “propres” mais incomplets, ou des boîtes fatiguées qui jurent sur une étagère PS1 bien tenue. Pour un collectionneur, la priorité est claire: viser un ensemble cohérent (boîte, disque, notice) et éviter les assemblages douteux.
Si le nom Infinity vous parle, c’est souvent parce qu’il circule dans les discussions autour des visual novels et adventures narratifs japonais. Les curieux rapprochent volontiers ce titre d’épisodes comme Never7, Ever17, Remember11 ou 12Riven, pour cette même approche: une histoire qui se recompose à force de routes, de variations et de relectures. L’intérêt, en collection, est justement de le placer à côté d’autres jeux “à texte” de la PS1 pour retrouver cette facette plus cérébrale de la machine.
RELANCER. CHOISIR AUTREMENT. COMPRENDRE DAVANTAGE.
« Ok, encore une route… après j’arrête. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Infinity est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Infinity sur PS One est No.
Infinity a été édité par KID.
Infinity a été développé par KID.
L’indice de rareté marché Full Set de Infinity est actuellement de 79 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Infinity est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Kiss Yori... sur Sega Saturn (même éditeur).