Jaja Uma Quartet: Mega Dream Destruction est un jeu sorti en No / édité par GMF / développé par Studio OX
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce correspondant précisément au jeu n’est disponible pour le moment.

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Jaja Uma Quartet: Mega Dream Destruction à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN TITRE QUI SONNE COMME UN GROUPE, UN JEU QUI SE COLLECTIONNE COMME UN SECRET
Jaja Uma Quartet: Mega Dream Destruction fait partie de ces disques PlayStation qu’on repère d’abord à l’oreille. Rien qu’avec son nom, il promet un mélange d’énergie, de bizarre assumé et de grand spectacle, typique des ludothèques où la PS1 a laissé s’exprimer des idées qui ne passaient pas toujours par les cases habituelles.
Pour un collectionneur, l’intérêt n’est pas seulement “est-ce que c’est bon?” mais “est-ce que ça a une identité?”. Et ici, l’identité est déjà dans le packaging, le titrage et la signature: un jeu édité par GMF et développé par Studio OX, deux crédits qui intriguent autant qu’ils attirent quand on aime les étagères qui ne ressemblent pas à celles de tout le monde.
À remettre dans son contexte matériel, c’est aussi un morceau de catalogue PlayStation dans sa forme la plus “CD époque”, avec tout ce que ça implique: notice à feuilleter, sérigraphie du disque, et cette sensation particulière de lancer un titre qu’on ne croise pas à chaque brocante.
Sur ce genre de titre au nom très “programme”, l’entrée en matière compte énormément: menus, options, tonalité générale, tout sert à installer l’ambiance. Sans surinterpréter, on peut s’attendre à une ouverture qui mise davantage sur le style et la promesse que sur un long tutoriel, comme beaucoup de jeux PS1 qui veulent accrocher vite.
Ce que le joueur cherche dès le départ, c’est surtout la lecture de l’interface et la logique des commandes. Si la version que vous croisez en occasion n’est pas dans votre langue, repérez d’abord les réglages de base (son, contrôles, sauvegarde): sur PS1, c’est souvent là que se joue le confort pour apprivoiser un jeu “de collection” sans le subir.
La PS1, c’est cette période où un titre pouvait exister avant tout par son concept et par son nom. “Quartet” évoque le casting, la complémentarité, le jeu à plusieurs ou le goût du groupe, tandis que “Mega Dream Destruction” affiche une surenchère très années 90, celle des jaquettes qui n’avaient pas peur d’en faire trop. En rayon, ce type d’item attire l’œil parce qu’il raconte une époque où la personnalité d’un jeu se jouait aussi dans sa typographie et son audace.
Les informations les plus solides à retenir pour cette édition tiennent à ses crédits: GMF à l’édition et Studio OX au développement. Pour un full set, ce sont des repères utiles: ils aident à recouper d’autres sorties proches, à comparer des choix de fabrication (notice, insert, présentation) et à comprendre pourquoi certains titres de la même “famille” reviennent en lots ou, au contraire, surgissent au compte-gouttes.
Faute de pouvoir réduire le jeu à un genre unique sans risquer l’à-peu-près, le meilleur angle est celui des sensations: Jaja Uma Quartet: Mega Dream Destruction se présente comme un objet qui mise sur la vitesse de lecture et sur l’impact, au vu de son sous-titre. Sur PS1, cela se traduit souvent par un rythme nerveux, des retours visuels marqués, et une logique “essai, erreur, maîtrise” qui fait partie du charme.
Le conseil de joueur, ici, est simple: laissez une vraie chance à la prise en main avant de juger. Beaucoup de jeux au positionnement “curiosité” demandent d’identifier leur grammaire (timing, inertie, priorité d’action). Si vous sentez que quelque chose résiste, c’est parfois le signe que le jeu a une logique propre et pas juste une excentricité de surface.
Côté ambiance, le titre vend un côté débridé et “grandiloquent”. Quand un jeu PS1 assume ce registre, l’expérience tient souvent autant à sa mise en scène qu’à ce qu’on fait pad en main. Et c’est précisément le genre d’item qui, même imparfait, reste mémorable parce qu’il ne ressemble à rien d’autre sur l’étagère.
Sur PlayStation, la valeur d’un exemplaire “propre” passe d’abord par la cohérence du duo boîte + notice. Vérifiez l’état des charnières du boîtier, la transparence du plastique (les micro-rayures masquent parfois un insert fatigué), et surtout la présence de la notice: sur les titres moins courants, une notice manquante se remarque immédiatement dans une collection.
Autre point très concret: l’état du disque. Un jeu qui traîne en fond de pile peut avoir une sérigraphie impeccable mais une face lecture marquée. Sur PS1, un disque très rayé peut encore booter et pourtant provoquer des chargements instables plus tard. Pour un item de collection, l’idéal est de tester quelques minutes, puis de relancer une session pour vérifier que la lecture reste régulière.
Jaja Uma Quartet: Mega Dream Destruction se cherche surtout comme une pièce d’ambiance dans une collection PS1, le genre de titre qu’on aime sortir pour montrer “les faces cachées” de la console. Sa chasse dépend beaucoup de la version sur laquelle vous tombez et de l’état: un exemplaire complet, net, avec un insert bien aligné et une notice présente, donne tout de suite plus de relief.
Si vous visez le full set, privilégiez la régularité: même région, même type de boîtier, et une jaquette sans pli marqué au dos. Ce sont des détails qui font la différence quand on aligne des dizaines de jeux sur une étagère.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Jaja Uma Quartet: Mega Dream Destruction est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Jaja Uma Quartet: Mega Dream Destruction sur PS One est No.
Jaja Uma Quartet: Mega Dream Destruction a été édité par GMF.
Jaja Uma Quartet: Mega Dream Destruction a été développé par Studio OX.
Sur PS One, Jaja Uma Quartet: Mega Dream Destruction est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Kunoichi Torimonochou sur Playstation (même éditeur).