Koi Yohou est un jeu sorti en No / édité par PrincessSoft / développé par PrincessSoft
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UN DISQUE PS1 DISCRET, MAIS UN VRAI PETIT TEST POUR COLLECTIONNEUR
Koi Yohou fait partie de ces titres PlayStation qui ne cherchent pas la lumière, mais qui prennent une autre dimension dès qu’on les aborde comme des objets de collection. Avec PrincessSoft à la fois à l’édition et au développement, on est sur une production au circuit plus confidentiel que les grosses sorties de l’époque, et ça se ressent souvent dans la façon dont le jeu se “présente” sur l’étagère autant que sur l’écran.
Sur une machine aussi dense que la PS1, ces disques-là servent de contrepoint: moins attendus, plus étonnants, parfois déroutants. Même sans en faire un titre “à tout prix”, Koi Yohou a le profil typique du jeu que l’on garde en tête parce qu’il tranche avec la pile de classiques: il donne du relief à un full set, et il raconte quelque chose de la variété du catalogue.
Sur ce type de jeu PlayStation signé par un studio-éditeur, l’entrée en matière est souvent très directe: écran-titre, menus sobres, et une mise en route qui va droit au but. L’important, quand on le découvre aujourd’hui, c’est surtout de repérer rapidement les options disponibles (langue, réglages, sauvegarde) et de voir comment le jeu communique ses règles sans l’aide d’un long tutoriel moderne.
Le premier quart d’heure sert surtout à “prendre le ton”: lisibilité à l’écran, rythme des actions, et confort d’enchaînement. Si vous jouez sur matériel d’origine, gardez aussi un œil sur la façon dont le jeu gère les chargements et les transitions, un marqueur très PS1 qui influe sur la sensation globale.
Ce qui ramène instantanément à la génération PlayStation, c’est ce sentiment de tomber sur un titre qui a existé à côté des blockbusters, porté par une jaquette et un nom qui intriguent plus qu’ils n’expliquent. Dans une ludothèque PS1, ces jeux “de traverse” sont ceux qu’on sort pour montrer autre chose que les évidences, et qui déclenchent la conversation entre collectionneurs: « tu l’avais déjà croisé, toi? »
Le fait que PrincessSoft signe à la fois l’édition et le développement donne une lecture intéressante de l’objet: on n’est pas sur un produit piloté par un cahier des charges d’un tiers. Pour le collectionneur, c’est aussi un repère pratique, car suivre les jeux estampillés par un même acteur sur PS1 permet souvent de composer une sous-collection cohérente (même type de packaging, même “odeur” de catalogue, mêmes choix de présentation).
Sans surinterpréter ce que le jeu “veut être”, la meilleure façon d’aborder Koi Yohou aujourd’hui, c’est de l’évaluer sur des critères très concrets: clarté des retours, confort des commandes, et cohérence entre l’interface et ce qu’on vous demande de faire. La PS1 a vu cohabiter des jeux très immédiats et d’autres plus “à apprivoiser”; l’intérêt est justement de voir où celui-ci se place.
Côté sensations, la prise en main dépend beaucoup de votre habitude des pads de l’époque. Jouer avec une manette PlayStation dans sa logique d’origine (croix, boutons de tranche, éventuellement sticks selon votre configuration) aide à remettre le jeu dans ses rails: les choix d’ergonomie, parfois surprenants aujourd’hui, ont souvent été pensés pour ce format-là.
Le bon réflexe, surtout en découverte, est de tester calmement les actions de base et de vérifier la lisibilité (texte, icônes, contrastes) sur votre écran. Sur PS1, le rendu peut varier selon le type d’affichage et la façon dont votre setup traite l’image, et ça change vite le confort sur les jeux qui reposent sur l’interface.
Pour un titre comme Koi Yohou, la valeur “full set” se joue rarement sur le disque seul. Une copie vraiment satisfaisante, c’est d’abord une boîte propre (charnière sans blanchiment excessif, plastique pas trop rayé), une jaquette nette (pas de traces d’humidité ni de décoloration), et une notice présente si l’édition en propose une. Sur des jeux plus confidentiels, la notice peut être le premier élément manquant, parce qu’elle se perd vite quand le jeu a beaucoup circulé.
Avant d’intégrer l’exemplaire à votre collection, vérifiez l’état du disque en lumière rasante: les micro-rayures sont fréquentes sur PS1, mais les marques plus profondes ou les zones “voilées” doivent alerter. Si vous visez l’alignement parfait sur une étagère, surveillez aussi la tranche: c’est la partie la plus visible… et souvent la plus marquée.
Avec Koi Yohou, l’enjeu n’est pas tant un titre alternatif clairement établi que les différences d’édition qu’on rencontre souvent sur PS1: langue du jeu, langue de la notice, présentation de la jaquette, et marquages propres à une zone. Pour un collectionneur, le point crucial est de bien identifier la version que vous ciblez, surtout si votre objectif est un ensemble cohérent (même région, même type de boîtier, même style de spine).
Avant achat, demandez idéalement une photo du dos de jaquette et du disque: c’est ce qui permet le plus facilement de repérer une édition, un repress, ou un assemblage “boîte d’un côté / disque de l’autre” qui arrive plus souvent qu’on ne le croit sur les jeux moins courants.
Koi Yohou se cherche plus comme une pièce de catalogue que comme un titre omniprésent. La difficulté n’est pas seulement de le croiser, mais de le croiser dans un état qui “fait collection”: jaquette bien conservée, boîtier PS1 propre, et ensemble homogène. Sur ces références, on voit aussi des variations d’usure très marquées, parce que beaucoup d’exemplaires ont été stockés sans ménagement.
Mon conseil: fixez vos critères avant de chasser (complet, très bel état, ou juste disque). Ça évite d’acheter deux fois le même jeu, une première fois “pour l’avoir”, puis une seconde pour obtenir la version que vous vouliez vraiment exposer.
PS1, PRINCESSSOFT, ET CETTE PETITE PART DE MYSTÈRE QUI REND LA CHASSE FUN
« Ok… maintenant je veux voir la jaquette de près. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Koi Yohou est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Koi Yohou sur PS One est No.
Koi Yohou a été édité par PrincessSoft.
Koi Yohou a été développé par PrincessSoft.
L’indice de rareté marché Full Set de Koi Yohou est actuellement de 67 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Koi Yohou est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Yukinko Burning sur Playstation (même éditeur).