Kuro no Ken: Blade of the Darkness est un jeu sorti en No / édité par CD Bros. / développé par CD Bros.
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UNE JAQUETTE SOMBRE, UN TITRE QUI PROMET DU FER ET DES OMBRES
Kuro no Ken: Blade of the Darkness fait partie de ces jeux PlayStation qui attirent d’abord l’œil de collectionneur avant même de parler « gameplay ». Le nom, à lui seul, installe une intention: quelque chose de nocturne, de tranchant, probablement plus âpre que l’ordinaire. Ajoutez à ça un duo éditeur/développeur identique, CD Bros., et vous obtenez un objet qui évoque une production à l’identité marquée, pas forcément calibrée pour cocher les cases du grand public.
Sur PS1, ce genre de disque peut devenir une petite pièce de conversation dans une étagère: pas forcément le jeu dont tout le monde parle, mais celui qu’on sort pour expliquer une facette moins “catalogue officiel” de la machine. C’est typiquement le type de titre qu’on redécouvre par sa présence physique, par sa jaquette, son nom, et ce qu’il raconte de la diversité du support CD à l’époque.
Sans s’avancer sur une scène d’ouverture précise, l’entrée en matière d’un jeu qui s’intitule Blade of the Darkness se juge souvent sur trois choses: l’ambiance (musique, palettes sombres, contrastes), la lisibilité (caméra, découpage des espaces, compréhension des objectifs), et la prise en main (réponse des attaques, inertie, sensation de “poids”). Ce sont des jeux où, en quelques instants, on sait si l’on va être guidé ou au contraire lâché dans une progression plus exigeante.
Le bon réflexe, sur PlayStation, est de tester rapidement les options (vibration si gérée, configuration des touches, sous-titres éventuels, réglages de luminosité si présents). Sur un titre à tonalité « dark », un simple réglage peut transformer la lisibilité, surtout selon votre écran et votre câble vidéo.
Ce qui colle bien à la génération PS1, c’est cette façon qu’avaient certains jeux de se vendre à l’atmosphère: un mot japonais dans le titre, un sous-titre anglais très “heavy”, et une promesse de danger dès la jaquette. À l’époque, on se faisait souvent une idée du contenu à la seule lecture du dos de boîte, entre captures sombres et descriptions volontairement dramatiques. Kuro no Ken s’inscrit pile dans ce langage visuel-là: celui des rayons où l’on cherchait « le jeu un peu plus adulte, un peu plus mystérieux ».
CD Bros. figure à la fois comme éditeur et développeur sur cette version PlayStation, un détail qui compte en collection. Quand la même entité signe tout, on a souvent un jeu porté par une vision, avec ses audaces et ses angles morts: moins de standardisation, parfois des partis pris radicaux sur le rythme, la difficulté ou l’ergonomie. Pour le collectionneur, c’est aussi un repère utile pour regrouper des objets « d’un même label », et comprendre comment un studio se racontait à travers ses productions.
Le titre suggère une expérience tournée vers le combat et la tension, avec un imaginaire de lame et de ténèbres. Sur PS1, ce registre fonctionne souvent quand le jeu assume un tempo: attaques qui engagent, adversaires qui punissent l’imprécision, et une progression où l’on apprend surtout en jouant, plus qu’en lisant un tutoriel interminable. Si vous aimez les jeux qui demandent d’être attentif à l’espace, à la distance, au moment où l’on s’avance ou recule, c’est typiquement le genre de promesse que ce titre évoque.
En contrepartie, sur cette génération, l’« ambiance » peut parfois se payer en confort: caméra capricieuse, pénombre trop prononcée, indications minimales. Le conseil simple: ne jugez pas l’expérience sur une minute. Laissez le jeu vous expliquer sa grammaire, et prenez le temps de voir si la lecture des situations devient naturelle une fois vos repères pris.
Le nom Kuro no Ken peut donner l’impression d’appartenir à une “ligne” ou une série, mais l’intérêt ici est surtout de le replacer dans une famille d’objets PS1: des jeux à identité sombre, parfois hybrides, où l’atmosphère compte autant que la technique. Si votre ludothèque aime les titres au branding japonais et au sous-titre anglais agressif, ce disque s’insère naturellement à côté d’autres expériences « à mood », même quand elles n’ont pas de lien direct de licence.
Sur PlayStation, la différence se fait très vite entre un jeu “juste trouvable” et un jeu “trouvable complet”. Pour Kuro no Ken: Blade of the Darkness, l’intérêt collection repose surtout sur la présentation: état du boîtier, propreté du disque, et présence de la notice (quand elle existe pour la version que vous visez). Les jeux au positionnement plus confidentiel ont souvent été moins bichonnés: boîtiers fissurés, jaquettes marquées, ou disque avec micro-rayures de lecteur.
Un bon réflexe de chasseur de full set: demander des photos nettes de la tranche (lisibilité du titre), du disque côté lecture (lumière rasante), et de l’intérieur du boîtier. Et si vous remplacez un boîtier, gardez à l’esprit que certaines éditions ont des inserts ou des agencements spécifiques, faciles à dénaturer quand on “recompose” trop vite.
Un jeu comme celui-ci se collectionne aussi pour son impact visuel en rayon. Sur PS1, la jaquette est un signal: même rangée serrée, la tranche et son typographie deviennent l’identité du jeu. Si vous cherchez un exemplaire vraiment satisfaisant, priorisez la jaquette sans blanchiment, sans ondulation, et un boîtier qui ferme bien (les charnières PS1 fatiguées ruinent vite l’ensemble).
Pensez également à votre “écosystème” de jeu: une Memory Card fiable, un lecteur de console en forme, et les petits éléments qui évitent de multiplier les manipulations inutiles du disque. Pour tout ce qui touche à la compatibilité matérielle et aux bonnes pratiques côté PS1, la page Accessoires PlayStation aide à remettre les bons outils dans le setup.
ACIER, OMBRES, ET UNE PS1 QUI TOURNE EN MODE NUIT
« OK… celui-là, je le garde en vitrine. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Kuro no Ken: Blade of the Darkness est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Kuro no Ken: Blade of the Darkness sur PS One est No.
Kuro no Ken: Blade of the Darkness a été édité par CD Bros..
Kuro no Ken: Blade of the Darkness a été développé par CD Bros..
L’indice de rareté marché Full Set de Kuro no Ken: Blade of the Darkness est actuellement de 78 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Kuro no Ken: Blade of the Darkness est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Kimi ni Steady sur Playstation (même éditeur).