Love & Destroy est un jeu sorti en No / édité par SCEI / développé par Inti Creates
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UN TITRE QUI SONNE COMME UNE PROMESSE… ET UN PIÈGE À COLLECTIONNEUR
Love & Destroy fait partie de ces jeux PlayStation qu’on repère d’abord à la jaquette et au nom, avant même de savoir exactement ce qu’on va lancer. Rien que l’intitulé, très “fin d’ère 32-bit”, donne le ton: un mélange de romantisme pop et de brutalité, typique des titres qui cherchent une identité forte dans un rayon déjà saturé.
Le duo SCEI à l’édition et Inti Creates au développement attire aussi l’œil du collectionneur. On n’est pas sur une production interchangeable: c’est le genre de crédit qui donne envie de remettre le disque dans la console, ne serait-ce que pour comprendre ce qui se cache derrière ce logo au boot et ce titre qui claque.
Au moment de lancer Love & Destroy aujourd’hui, l’entrée en matière la plus “utile” consiste surtout à observer comment le jeu vous prend par la main… ou vous laisse vous débrouiller, comme beaucoup de productions de l’époque. Vérifiez d’emblée la présence d’options de configuration (réglage des commandes, volume, éventuels modes) et la clarté des menus, car c’est souvent là que se joue le confort sur une session moderne.
Côté prise en main, un bon réflexe est de tester plusieurs mappings si le jeu en propose: certains titres PS1 ont été pensés pour le pad digital, d’autres deviennent tout de suite plus naturels avec des sticks. Dans tous les cas, une manette PlayStation en bon état (croix précise, gâchettes sans mollesse) change radicalement la première impression, surtout sur des jeux qui exigent des manipulations rapides.
Love & Destroy, c’est aussi ce parfum de génération où le moindre jeu cherchait son “hook”: un titre qui intrigue, une esthétique qui tranche, une accroche qui semble sortie d’une page de magazine. Sur PlayStation, ça se traduisait souvent par des interfaces très marquées, une mise en scène qui va droit au but, et ce côté “objet” qu’on a envie d’aligner sur une étagère juste pour sa présence.
Inti Creates est un nom qui parle surtout aux joueurs pour ses productions plus tardives, notamment la série Mega Man Zero et, plus récemment, Azure Striker Gunvolt ou Blaster Master Zero. Voir le studio crédité sur un titre PlayStation édité par SCEI donne à Love & Destroy un relief particulier dans une collection: on y lit une étape de parcours, un moment où des talents se construisent encore au fil de projets très différents.
Ce qui fait l’intérêt de Love & Destroy, au-delà de son identité, c’est la façon dont il s’inscrit dans la philosophie PS1: un jeu qui mise sur le rythme, la lisibilité de l’action et une sensation “arcade domestique” qu’on retrouve souvent sur la machine. La PlayStation adore les titres qui alternent nervosité et petites respirations, et ce genre d’équilibre se ressent immédiatement sur une partie de quelques minutes.
Pour y prendre du plaisir aujourd’hui, il faut accepter ce que la génération implique: une ergonomie parfois plus directe que pédagogique, et une technique qui privilégie l’efficacité au confort moderne. Le bon angle, c’est de l’aborder comme un jeu qu’on apprivoise. On teste, on ajuste, on recommence, et on finit par trouver le tempo qui rend l’expérience gratifiante.
Un conseil simple: si vous jouez sur matériel d’origine, prenez le temps de valider la stabilité de lecture du disque (chargements cohérents, pas de bruit inhabituel) et faites une courte session “technique” avant une vraie soirée de jeu. Sur PS1, un exemplaire un peu fatigué peut se signaler très tôt par des temps d’accès erratiques.
Love & Destroy se cherche avant tout en bel état et en complet. Sur la ludothèque PlayStation, la différence entre “j’ai le disque” et “j’ai l’objet” saute aux yeux: boîtier non fendu, jaquette propre (sans soleil ni plis), et surtout notice présente si l’édition en a une. C’est typiquement le genre de jeu dont le plaisir de collection vient autant du visuel que du lancement.
À vérifier en priorité: l’état de la face lecture (rayures circulaires, micro-traces), la charnière du boîtier, et la tenue de la jaquette dans le temps. Un exemplaire nickel se repère tout de suite… et se garde longtemps.
Love & Destroy n’est pas le type de titre qu’on collectionne forcément pour suivre une saga, mais plutôt pour son “profil”: une curiosité PlayStation portée par des noms qui compteront. Si l’ADN Inti Creates vous intéresse, la comparaison la plus parlante se fait avec Mega Man Zero (pour la précision de design), Azure Striker Gunvolt (pour l’énergie et le style), ou Blaster Master Zero (pour la manière de moderniser des sensations rétro). Pas les mêmes époques ni les mêmes supports, mais une même idée: des jeux qui ont une signature.
LOVE, DESTROY… ET “COMPLETE IN BOX”, SURTOUT.
“OK, mais… c’est lequel le bon exemplaire? Celui avec la jaquette la plus propre.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Love & Destroy est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Love & Destroy sur PS One est No.
Love & Destroy a été édité par SCEI.
Love & Destroy a été développé par Inti Creates.
L’indice de rareté marché Full Set de Love & Destroy est actuellement de 93 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Love & Destroy est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : LittleBigPlanet sur PSP (même éditeur).