Machine Hunter est un jeu sorti en No / édité par MGM Interactive / développé par Eurocom
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CHASSE AUX MÉTALOS, AMBIANCE PS1 ET SCI-FI À L’ANCIENNE
Machine Hunter fait partie de ces titres PlayStation qui accrochent d’abord par leur promesse très “fin des années 90”: de la 3D, du métal, des affrontements tendus et une mise en scène qui vise le spectaculaire avec les moyens de l’époque. On est sur une proposition typiquement PlayStation, avec ce mélange d’action directe, de lisibilité parfois rugueuse et de charme brut qu’on ne retrouve plus vraiment sur les productions modernes.
Le jeu intéresse aussi par son pedigree: développé par Eurocom et édité par MGM Interactive, il s’inscrit dans ce moment où beaucoup de studios testent des formules hybrides, entre action, conduite et affrontements mécanisés. C’est le genre de disque qu’on ressort pour vérifier une sensation, une idée de gameplay, ou simplement pour feuilleter une notice qui parle encore “objectifs” et “missions” sans fioritures.
L’entrée en matière donne surtout le ton d’un jeu orienté action, pensé pour aller à l’essentiel: on veut vite être en contrôle, comprendre comment viser, se déplacer, et comment le jeu gère ses affrontements en 3D. Sans prétendre à un tutoriel moderne, Machine Hunter s’appuie généralement sur des écrans d’instructions et une montée en puissance progressive pour faire passer ses fondamentaux.
Ce qu’on saisit rapidement, c’est la logique “mission” et la nécessité d’être propre sur ses déplacements, parce que la caméra et la lecture de l’espace restent des sujets sensibles sur PS1. Si vous revenez au jeu aujourd’hui, le bon réflexe consiste à passer quelques minutes à apprivoiser réglages et sensibilité, avant de juger le rythme réel.
Machine Hunter évoque cette période où la science-fiction sur console 32-bit passait par des environnements anguleux, des machines aux silhouettes bien marquées et une action qui cherchait à impressionner par le mouvement plus que par la finesse. C’est une madeleine très spécifique: celle des jaquettes qui promettent de l’acier et des explosions, et des jeux qui assumaient une 3D parfois sèche, mais pleine d’intentions.
Le duo Eurocom (développement) et MGM Interactive (édition) situe bien l’objet: une production d’éditeur “catalogue” de l’ère PS1, avec l’envie d’occuper un créneau action/arcade plutôt que de viser le RPG fleuve ou la simulation pure. Pour un collectionneur, ce contexte compte: ce sont souvent des titres moins cités, donc moins “balisés”, qui deviennent des trouvailles de vide-grenier ou des cases à cocher dans un full set.
Le cœur du plaisir, ici, c’est la chasse mécanique au sens large: de l’action en 3D où l’on alterne observation, affrontement et progression, avec une emphase sur des ennemis et des machines qui remplissent l’écran. Sans entrer dans des détails hasardeux, attendez-vous à une expérience qui demande un petit temps d’adaptation, typique de la génération: verrouillage, gestion des distances, lecture des projectiles et placement comptent souvent un “foncer dans le tas”.
L’ambiance, elle, joue la carte sci-fi industrielle: on cherche du contraste, des couleurs franches, des effets simples mais efficaces. Le jeu peut se montrer exigeant sur la lisibilité, et c’est précisément là qu’il devient intéressant en 2026: il oblige à rejouer “propre”, à dompter ses automatismes modernes, et à retrouver ce rythme PS1 où chaque salle, chaque zone, se négocie comme un petit duel.
Côté confort, ne négligez pas le matériel: une carte mémoire fiable et des périphériques en bon état évitent les mauvaises surprises sur des sessions un peu longues. Si vous remontez une config rétro, le détour par les accessoires PlayStation compatibles (cartes mémoire, câbles, entretien) vaut le coup, surtout quand on veut enchaîner plusieurs jeux d’action de cette époque.
Machine Hunter fonctionne bien en vitrine parce qu’il a une identité “metal/sci-fi” immédiatement lisible: c’est le genre de titre qu’on repère au premier coup d’œil, même au milieu d’une rangée de boîtiers PS1. Pour viser le bel exemplaire, privilégiez un boîtier propre (charnières, transparent non jauni), une jaquette sans blanchiment sur la tranche et une notice présente, car ce sont souvent ces jeux-là qu’on retrouve incomplets après des années de prêts et de reconditionnements.
Dans une collection PlayStation, il se place bien entre les gros noms ultra documentés et les curiosités plus obscures: pas forcément le disque qu’on cite en premier, mais un jeu qui raconte quelque chose de la période. Et ça, pour un full set, c’est précieux: on collectionne aussi des “angles” de ludothèque, pas seulement des têtes d’affiche.
Machine Hunter n’est pas connu pour s’être décliné en une longue série au fil des générations, ce qui renforce son statut de one-shot à redécouvrir. Si vous cherchez des cousins d’esprit sur PS1, on peut le mettre en regard de jeux d’action mécaniques et futuristes comme Armored Core, G-Police ou Future Cop: L.A.P.D. : pas la même approche, mais la même envie de faire parler l’acier, la 3D et l’arcade dans des espaces parfois hostiles.
En occasion, ce type de titre peut apparaître de façon irrégulière: pas forcément introuvable, mais souvent dans des états très variables. Pour un exemplaire vraiment satisfaisant, la différence se fait sur la complétude (notice, jaquette propre) et sur l’état du disque, car la PS1 pardonne mal les CD trop marqués selon les consoles. Un conseil simple: demandez des photos nettes du dessous du disque et vérifiez l’alignement de la tranche, signe fréquent de jaquette fatiguée.
SCI-FI PS1: DES POLYGONES, DU BRUIT, ET DU STYLE
“OK… qui a encore planqué une machine dans l’angle mort de la caméra?”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Machine Hunter est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Machine Hunter sur PS One est No.
Machine Hunter a été édité par MGM Interactive.
Machine Hunter a été développé par Eurocom.
L’indice de rareté marché Full Set de Machine Hunter est actuellement de 86 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Machine Hunter est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : WarGames: Defcon 1 sur Playstation (même éditeur).