Minakata Hakudou Toujou est un jeu sorti en No / édité par Atlus / développé par Thinking Rabbit
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

1,00 USD
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 0e percentile. Disponibilité : 97e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Minakata Hakudou Toujou à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Vous avez ce jeu dans votre collection ? > Vendez ce jeu sur eBay





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
LE GENRE DE DISQUE PS1 QU’ON ACHÈTE POUR SA PERSONNALITÉ, PAS POUR LA CASE “TOP 10”.
Minakata Hakudou Toujou fait partie de ces sorties PlayStation qui intriguent d’abord par leur fiche technique et leur pedigree: Atlus à l’édition, Thinking Rabbit au développement. Quand Atlus appose son nom sur une jaquette, on s’attend rarement à un produit tiède, et c’est aussi ce qui rend ce disque intéressant dans une logique “Full Set”: il raconte une époque où la PS1 accueillait des projets de niche, parfois très locaux dans leur ADN.
Le jeu attire aussi par son statut de “pièce de catalogue”. Même sans chercher l’exhaustivité, on comprend vite pourquoi certains collectionneurs aiment aligner ces titres: ils donnent de la texture à une ludothèque, au-delà des têtes d’affiche. Et sur une étagère PS1, une jaquette Atlus a souvent ce petit pouvoir d’aimant.
Pour replacer l’objet dans son contexte matériel, on parle bien ici d’un jeu pensé pour la PlayStation et ses habitudes de l’époque: lecture CD, boîtier, notice, et tous ces détails qui font qu’un exemplaire “complet” n’a pas la même saveur qu’un disque nu.
Sur ce type de titre, l’entrée en matière compte beaucoup, parce qu’elle annonce immédiatement l’intention. Sans décrire une scène précise au risque de trahir le jeu, on peut dire que l’on reconnaît généralement, dès les premiers écrans, la patte PS1 “période CD”: menus sobres, rythme posé, et une mise en place qui prend le temps d’installer ses codes plutôt que de vous jeter dans l’action.
À ce stade, le bon réflexe de joueur-collectionneur consiste aussi à vérifier le confort de jeu “pratique”: compatibilité de la sauvegarde avec la carte mémoire, réactivité des chargements, et lisibilité générale. Ce sont des détails, mais sur PS1 ils font la différence entre une curiosité qu’on lance régulièrement et un disque qu’on admire surtout sur l’étagère.
Ce que rappelle immédiatement Minakata Hakudou Toujou, c’est cette période où la PlayStation servait de terrain d’essai à des jeux au format moins standardisé. On est loin du “tout 3D spectaculaire”: la console héberge aussi des expériences qui misent sur le tempo, la présentation, et l’envie de proposer autre chose. C’est précisément ce genre de disque qui évoque les rayons import, les jaquettes qu’on retourne dix fois, et les notices qu’on feuillette pour deviner le ton du jeu.
Le duo Atlus (éditeur) et Thinking Rabbit (développeur) suffit à éveiller la curiosité. Thinking Rabbit est un nom que beaucoup associent à des jeux à forte composante “système” et logique, ce qui donne une couleur particulière à leurs productions, même quand elles ne se présentent pas comme de simples puzzles. Ajoutez à ça l’identité d’éditeur d’Atlus, souvent attiré par les titres de caractère, et vous obtenez un objet qui mérite d’être regardé de près, manette en main.
Faute de l’enfermer dans une étiquette de genre non confirmée, le plus juste est de parler de son ressenti “catalogue PS1”: un jeu qui semble davantage porter une intention qu’une démonstration technique. Typiquement, ce sont des titres où l’on apprécie l’interface, le soin apporté au rythme, et la manière dont le jeu vous fait comprendre ses règles, plutôt que la performance brute.
Ce qui peut surprendre un joueur habitué aux standards modernes, c’est le rapport au temps: la PS1, surtout sur des jeux plus confidentiels, assume un tempo plus posé. Si vous venez pour une expérience immédiate et explosive, l’accroche peut demander un peu de patience. En revanche, si vous aimez “lire” un jeu, capter ses intentions et sa mise en place, ce type de disque a souvent un charme particulier.
Côté sensations, on est dans un confort PlayStation classique: une prise en main pensée pour la manette standard, sans nécessité d’accessoire spécifique. L’intérêt est ailleurs, dans la proposition elle-même, et dans ce qu’elle dit du catalogue Atlus sur la machine.
Le lien le plus naturel, c’est la version sur Saturn: Minakata Hakudou Toujou sur Sega Saturn (1997). Pour un collectionneur, comparer les deux supports est un petit plaisir en soi: boîtier, style de jaquette, identité visuelle, et parfois petites variations de présentation selon les habitudes de chaque constructeur. Même quand le contenu reste très proche, l’objet physique ne raconte pas tout à fait la même histoire.
Minakata Hakudou Toujou se cherche souvent comme une pièce “de caractère”: on le veut propre, complet, et cohérent avec le reste d’une collection Atlus/PS1. En occasion, la différence se fait vite sur l’état du boîtier (charnières, fissures, jaunissement), la présence de la notice, et l’aspect du disque (micro-rayures en cercle, traces de reprise). Un exemplaire net donne tout de suite une autre impression en main.
Conseil simple mais efficace: demandez des photos lisibles de la face sérigraphiée du CD et du dos, ainsi que de la tranche du boîtier. Sur PS1, une jaquette marquée ou gondolée se voit immédiatement sur l’étagère. Et si votre exemplaire correspond à une édition qui incluait une carte/feuillet spécifique (ou un élément de packaging propre à certaines sorties), assurez-vous qu’il est bien présent, car c’est souvent ce qui distingue un “complet” d’un “presque”.
CD PLAYSTATION, JAQUETTE ATLUS, ET CE PETIT FRISSON DE “TITRE À PART”.
“OK… celui-là, je le garde. Ne serait-ce que pour la tranche sur l’étagère.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Minakata Hakudou Toujou est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Minakata Hakudou Toujou sur PS One est No.
Minakata Hakudou Toujou a été édité par Atlus.
Minakata Hakudou Toujou a été développé par Thinking Rabbit.
L’indice de rareté marché Full Set de Minakata Hakudou Toujou est actuellement de 58 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Minakata Hakudou Toujou est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Ugoku Tomika Zukan sur Playstation (même éditeur).