Ouma ga Toki est un jeu sorti en No / édité par Victor Interactive Software / développé par Break
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UN DISQUE PS1 QUI SENT LA CURIOSITÉ JAP’ ET LA CHASSE AU COMPLET
Ouma ga Toki fait partie de ces titres PlayStation qu’on repère moins par leur présence dans les “top” que par leur pouvoir d’attraction de collectionneur. Le nom, déjà, accroche l’œil sur une tranche de boîtier PS1, et l’éditeur Victor Interactive Software évoque immédiatement les sorties un peu à côté des radars, celles qu’on croise souvent en fouille avant de se demander: “Attends, c’est quoi, ça?”.
Dans une collection, ce type de jeu a une utilité simple: il apporte de la texture à une ludothèque. Il raconte la PlayStation autrement, pas seulement via les locomotives, mais via ces parutions dont la personnalité tient aussi au packaging, à la notice et à l’identité d’éditeur. Si vous aimez les étagères qui mélangent gros titres et pièces plus singulières, Ouma ga Toki a naturellement sa place.
Sans figer le jeu dans une description trop “scénarisée”, l’entrée dans Ouma ga Toki se lit surtout comme une prise de contact: menus, présentation, rythme des premières interactions et manière dont le titre installe son cadre. Sur PlayStation, beaucoup de jeux au format CD misent sur une mise en ambiance plus posée que sur les consoles à cartouches, et c’est souvent dès l’écran-titre qu’on comprend si l’on est face à un jeu “direct” ou à une expérience plus progressive.
Le bon réflexe, en 2026 comme à l’époque, consiste à lui laisser quelques minutes pour montrer sa méthode: lisibilité des écrans, clarté des objectifs, et confort de navigation. Sur PS1, la différence entre un titre immédiatement accueillant et un autre plus “rigide” se joue parfois à des détails de pacing et d’ergonomie.
Ouma ga Toki, c’est typiquement le genre de nom qui déclenche le souvenir d’une génération où l’on découvrait des jeux par leur jaquette et leur éditeur autant que par une bande-annonce. Sur PlayStation, l’objet compte: le boîtier cristal, la tranche alignée, la notice qu’on feuillette “juste pour voir” et qui finit par devenir un repère tangible de votre collection. Même quand on ne l’a pas poncé, ce genre de disque reste un marqueur de l’éclectisme PS1.
Le duo éditeur-développeur ici est une information de collection en soi. Victor Interactive Software a signé diverses sorties sur l’écosystème PlayStation, et le studio Break vient ajouter ce parfum “milieu de catalogue” qui fait souvent le sel des full sets: des titres parfois moins documentés, mais dont la matérialité (disque, notice, références) devient une partie de l’intérêt. Sur une étagère, ce sont aussi ces noms-là qui dessinent une cartographie plus complète de l’époque.
Ce qu’on attend d’un jeu PS1 comme Ouma ga Toki, c’est une signature de rythme : est-ce que ça avance à l’instinct, est-ce que ça demande de l’observation, est-ce que ça se joue dans l’action ou dans la décision? La PlayStation a porté autant d’expériences immédiates que de titres plus “installés”, où l’on prend d’abord la température avant de vraiment dérouler.
Le meilleur conseil de joueur-collectionneur, ici, c’est de l’aborder comme une pièce de catalogue: prenez le temps de comprendre comment le jeu vous parle (icônes, fenêtres, retours visuels et sonores), puis voyez s’il vous attrape par son ambiance. Beaucoup de jeux de cette génération ont un charme particulier: une façon de composer avec les limites techniques pour fabriquer une identité, parfois plus marquante que leur simple “genre”.
Et si vous le lancez sur matériel d’origine, gardez en tête un point très PS1: la sensation vient aussi de la fluidité de lecture du disque et de la réactivité des chargements. Un exemplaire fatigué peut transformer une expérience correcte en session hachée, ce qui fausse complètement le jugement qu’on porte sur le jeu.
Si Ouma ga Toki vous intrigue au point de vouloir comprendre sa trajectoire, le prolongement le plus logique reste Ouma ga Toki 2 sur PlayStation. Même sans entrer dans les détails, le simple fait d’avoir une suite donne une piste: un univers ou une formule qui a eu droit à une continuité, et donc un petit “fil rouge” à tirer pour le collectionneur qui aime aligner les épisodes.
Sur PlayStation, la disponibilité d’un titre peut varier énormément selon la version que vous visez et selon l’exigence “full set”. Ouma ga Toki s’apprécie particulièrement quand il est complet, parce que la notice et l’ensemble boîtier/disque donnent du contexte et évitent l’impression de “CD orphelin” typique des achats en lot.
Pour un exemplaire qui compte dans une collection, visez un boîtier propre (charnière intacte, pas de fissures majeures), une jaquette non gondolée et une notice présente. Si votre exemplaire correspond à une édition avec éléments additionnels de packaging (par exemple un bandeau papier), leur présence peut faire la différence pour un collectionneur pointilleux, mais l’essentiel reste un ensemble net et cohérent.
CD PS1, BOÎTIER CRISTAL, NOTICE À FEUILLETER: LE TRIP FULL SET DANS SA FORME LA PLUS PURE
“Je le garde. Rien que la tranche fait déjà son effet.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Ouma ga Toki est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Ouma ga Toki se situe autour de 102,69 euros. Elle repose sur 6 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Ouma ga Toki sur PS One est No.
Ouma ga Toki a été édité par Victor Interactive Software.
Ouma ga Toki a été développé par Break.
L’indice de rareté marché Full Set de Ouma ga Toki est actuellement de 56 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 8 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Ouma ga Toki est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Murakoshi Masami no Bakuchou Nippon Rettou sur Playstation (même éditeur).