Pachi-Slot Teiou: Maker Suishou Manual 4: Exhaust / Ooedo Sakura Fubuki 2 est un jeu sorti en No / édité par Media Entertainment / développé par Olympia
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DEUX MACHINES, UN SEUL OBJECTIF: FAIRE CHANTER LES ROULEAUX
Pachi-Slot Teiou: Maker Suishou Manual 4: Exhaust / Ooedo Sakura Fubuki 2 fait partie de ces disques PS1 très typés qui assument un programme simple: reproduire, le plus fidèlement possible, le comportement de machines de pachislot. Pas de vernis scénarisé ici, pas de mini-jeux pour faire passer la pilule: on est dans la simulation, avec tout ce que ça implique de réglages, de lecture d’écrans et de patience.
Ce genre de titre attire aujourd’hui pour deux raisons très concrètes. D’abord, la curiosité: comprendre comment la PlayStation a pu servir de terrain d’entraînement à une culture de la machine très japonaise. Ensuite, la collection: ces compilations à double machine ont une identité de jaquette et un positionnement “série” qui se repère immédiatement sur une étagère PS1, surtout quand on cherche à aligner plusieurs Pachi-Slot Teiou.
L’entrée en matière, sur ce type d’épisode, est généralement celle d’un logiciel-outil: on choisit la machine à lancer, puis on se retrouve face à une interface où l’essentiel est de mettre les mains sur les paramètres et les modes de jeu. Très vite, la promesse se clarifie: la priorité n’est pas d’enchaîner des séquences spectaculaires, mais de retrouver un rythme de “session” avec des tours qui s’empilent, des résultats à interpréter et une attention permanente aux signaux de la machine.
Ce qui accroche (ou rebute) dès le départ, c’est la densité d’informations. Même sans tout maîtriser, on comprend vite que chaque option a un impact sur le confort de jeu: vitesse d’animation, affichages, aide éventuelle, et tout ce qui permet de suivre ses essais sans se perdre. Si vous aimez bidouiller et comparer, c’est exactement le bon terrain.
Ce genre de disque rappelle une époque où la PlayStation accueillait aussi des expériences très “domestiques”: des jeux qui ne cherchent pas à impressionner en 3D, mais à tenir sur la durée grâce à des écrans fonctionnels, des statistiques et une logique d’apprentissage. On est à l’opposé du jeu vitrine, et c’est justement ce contraste qui rend la redécouverte intéressante dans une collection PS1: on ressort la console pour autre chose que l’action ou la course.
Édité par Media Entertainment et développé par Olympia, cet épisode s’inscrit dans une série PlayStation connue pour décliner des machines précises plutôt que d’inventer un “pachislot fantasy”. Le sous-titre Maker Suishou Manual annonce la couleur: on est sur un volet pensé comme une sélection recommandée, centrée sur deux modèles, avec un goût marqué pour la reproduction des comportements et des routines de jeu.
Manette en main, tout tourne autour du tempo: lancer, arrêter, observer, recommencer. La satisfaction ne vient pas d’un skill pur comme dans un jeu d’arcade, mais de la maîtrise progressive des enchaînements, de la lecture des retours visuels et de la capacité à rester discipliné dans ses choix. Sur PS1, l’important est que tout reste lisible, avec des retours suffisamment clairs pour que la “session” garde son flow.
Le gros intérêt d’un disque à deux machines, c’est la comparaison immédiate. Même si le cœur reste identique (des rouleaux, des animations, une logique de résultats), chaque machine a sa personnalité: une manière de vous faire attendre, d’occuper l’écran, de mettre en avant certains éléments. Ce sont des nuances, mais dans une simulation, ce sont justement ces nuances qui font que vous revenez, ou non, sur un modèle plutôt qu’un autre.
À garder en tête: l’expérience est très liée à la langue et aux conventions japonaises des menus. On peut jouer “au ressenti”, mais pour profiter des options, il faut accepter de naviguer, de mémoriser des repères visuels et de prendre le jeu comme un objet à apprivoiser, pas comme un divertissement immédiat.
Si vous voulez situer cet épisode dans votre pile PS1, le plus parlant est de le mettre en regard d’autres volumes qui suivent la même logique de “double machine”. Pachi-Slot Teiou: Maker Suishou Manual 3: I'm Angel White 2 & Blue 2 permet de sentir la continuité éditoriale (même philosophie, autre sélection), tandis que Pachi-Slot Teiou: Maker Suishou Manual 5: Race Queen 2 / Tomcat illustre bien le côté “collection de machines” qui fait le sel de la série.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Pachi-Slot Teiou: Maker Suishou Manual 2: Ice Story | PlayStation | Même logique de volume “Manual” centré sur une sélection de machine(s), utile pour comparer interface et feeling d’un épisode à l’autre. |
| Épisode principal | Pachi-Slot Teiou: Maker Suishou Manual 4: Exhaust / Ooedo Sakura Fubuki 2 | PlayStation | Compilation à deux machines: intérêt surtout dans l’apprentissage, les réglages et la comparaison directe. |
| Après | Pachi-Slot Teiou: Battle Night / Atlantis Dome | PlayStation | Autre duo de machines dans la même grande famille, parfait pour prolonger la “ludothèque pachislot” sur PS1. |
Ce type de titre se croise surtout en import, et l’état fait toute la différence: la PS1, c’est l’école des boîtiers fissurés, des charnières fatiguées et des notices qui disparaissent vite. Pour un jeu aussi “série”, un exemplaire complet a un vrai impact visuel dans une collection, parce que tout repose sur l’identité imprimée (jaquette, tranche, manuel).
Conseil simple: vérifiez la présence et l’état de la notice, et inspectez le disque comme une priorité. Les micro-rayures ne condamnent pas forcément une lecture, mais sur une session longue où l’on enchaîne les tours, le moindre chargement capricieux peut casser le rythme. Sur les éditions japonaises, l’obi (quand il est présent) est la cerise qui fait grimper le plaisir de possession, mais l’essentiel reste un boîtier propre et un ensemble homogène.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Pachi-Slot Teiou: Maker Suishou Manual 4: Exhaust / Ooedo Sakura Fubuki 2 est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Pachi-Slot Teiou: Maker Suishou Manual 4: Exhaust / Ooedo Sakura Fubuki 2 sur PS One est No.
Pachi-Slot Teiou: Maker Suishou Manual 4: Exhaust / Ooedo Sakura Fubuki 2 a été édité par Media Entertainment.
Pachi-Slot Teiou: Maker Suishou Manual 4: Exhaust / Ooedo Sakura Fubuki 2 a été développé par Olympia.
Sur PS One, Pachi-Slot Teiou: Maker Suishou Manual 4: Exhaust / Ooedo Sakura Fubuki 2 est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Pachi-Slot Teiou: Naniwaou Fubuki sur Playstation (même éditeur).