Pikupiku Sentarou est un jeu sorti en No / édité par Kodansha / développé par Kodansha
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

24,90 EUR
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 59e percentile. Disponibilité : 97e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Pikupiku Sentarou à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Vous avez ce jeu dans votre collection ? > Vendez ce jeu sur eBay





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
PETIT TITRE, GROS CHARME DE COLLECTION SUR PS1
Pikupiku Sentarou fait partie de ces jeux PlayStation qui attirent l’œil d’abord par leur nom, ensuite par leur statut d’objet. On est sur un titre édité et développé par Kodansha, un nom bien plus associé à l’édition (presse, livres, manga) qu’aux “blockbusters” de la console, et ça suffit à lui donner une aura de sortie parallèle, un peu à côté des radars.
Dans une ludothèque PS1, ce genre d’item a une vraie valeur de contraste: il raconte une époque où la machine accueillait autant d’expériences grand public que de productions plus atypiques, parfois très marquées “média” dans leur ADN. Pour un collectionneur, c’est typiquement le disque qu’on aime croiser au détour d’un lot, celui qui déclenche une recherche de jaquette propre et de notice au bon pli.
Avec Pikupiku Sentarou, l’entrée en matière se joue surtout sur la lisibilité: menus, écrans titres, et rythme de prise en main. Sur PS1, beaucoup de titres hors des grandes séries misent sur une boucle de jeu immédiate, avec des indications simples et des objectifs compréhensibles sans mode d’emploi interminable.
Le bon réflexe, surtout si vous le lancez sans connaître son contenu, c’est de prendre le temps de parcourir toutes les options avant de “Start”. Sur cette génération, les réglages utiles peuvent être planqués (vibration, paramètres audio, parfois un mode démo ou des écrans d’aide), et ça change la première impression en cinq minutes.
Il y a un parfum très PS1 dans ces titres au nom chantant, qui semblent sortir d’un rayon “bonus” d’éditeur plutôt que d’un line-up calibré. Pikupiku Sentarou évoque cette époque où l’on jugeait aussi un jeu à sa jaquette, à sa typographie, à la promesse implicite d’un concept “différent”, parfois plus léger, parfois plus expérimental. Et en collection, ce sont souvent ceux-là qu’on ressort pour faire découvrir la console autrement qu’avec les classiques attendus.
Voir Kodansha crédité à la fois à l’édition et au développement donne une piste intéressante: on a affaire à une production pilotée en interne, avec une identité éditoriale forte. Sur PS1, ce type de signature rappelle que l’écosystème ne reposait pas uniquement sur les studios “jeux vidéo” traditionnels: des acteurs de l’édition ont aussi tenté leurs projets interactifs, souvent avec une attention particulière au packaging et à la présentation.
Sans sur-vendre ce qu’on ne peut pas vérifier à l’aveugle, on peut dire une chose: Pikupiku Sentarou est typiquement le genre de jeu que l’on aborde comme une curiosité de catalogue. Sur PlayStation, ces sorties-là privilégient souvent un cadre simple, une boucle claire, et une identité visuelle ou sonore qui fait “marque”, parfois plus que la surenchère de systèmes.
Le vrai plaisir, manette en main, vient alors d’un détail très concret: la réactivité et le confort sur la durée. Si le jeu demande des actions répétées, vérifiez tout de suite votre configuration de pad et la précision des directions. Et si vous aimez jouer sur matériel d’époque, un passage par la page des Accessoires PlayStation peut être utile pour identifier les périphériques compatibles avec la console, ne serait-ce que pour optimiser votre installation (câbles, cartes mémoire, entretien).
Sur PS1, l’écart entre un disque nu et un exemplaire complet est énorme, et Pikupiku Sentarou ne fait pas exception. D’abord parce que ces jeux-là se collectionnent beaucoup au visuel : la jaquette et son état comptent autant que le contenu. Les micro-rayures du boîtier se changent, la jaquette cornée beaucoup moins.
Ensuite parce que la notice est souvent la pièce qui “verrouille” l’authenticité d’un exemplaire complet. Même quand elle n’est pas indispensable au gameplay, elle participe à l’identité de l’édition: papier, impression, mise en page, parfois des pages de présentation qui sentent bon la fin des années 90. En collection, c’est ce qui transforme un achat opportuniste en vrai item de vitrine.
Pikupiku Sentarou se rencontre surtout comme une pièce “à compléter”: on tombe sur le disque, puis on chasse le bon boîtier, ou l’inverse. La difficulté dépend souvent moins de la simple présence du jeu que de la qualité de l’exemplaire: jaquette non passée au soleil, tranche lisible, plastique propre, et notice au bon format.
Conseil simple: demandez des photos nettes de l’arrière de jaquette et du disque sous lumière directe. Sur PS1, c’est là que se voient les traces de stockage (humidité, voile, rayures circulaires), et c’est aussi là que la collection se joue, surtout si vous visez un full set cohérent sur étagère.
PS1, ET CETTE SENSATION DE TOMBER SUR UN TITRE QUI N’ÉTAIT PAS SUR LA LISTE
“Je le prends. Rien que le nom mérite une place sur la tranche.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Pikupiku Sentarou est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Pikupiku Sentarou sur PS One est No.
Pikupiku Sentarou a été édité par Kodansha.
Pikupiku Sentarou a été développé par Kodansha.
L’indice de rareté marché Full Set de Pikupiku Sentarou est actuellement de 82 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Pikupiku Sentarou est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : B Senjou no Alice: Alice on Borderlines sur Playstation (même éditeur).