Robin Lloyd no Bouken est un jeu sorti en No / édité par Gust / développé par Gust
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UN DISQUE PS1 SIGNÉ GUST, POUR LES COLLECTIONNEURS QUI AIMENT LES ZONES GRISES
Robin Lloyd no Bouken a ce profil typiquement PlayStation: un jeu au titre japonais qui sonne comme une aventure, porté par un éditeur-développeur identifié, Gust, et une présence physique qui attire l’œil dès qu’on fouille un lot. Sur PlayStation, c’est exactement le genre de disque qu’on ajoute à une collection autant pour ce qu’il promet que pour ce qu’il raconte du catalogue de l’époque.
Si vous collectionnez en “Full Set”, l’intérêt dépasse vite la simple curiosité: c’est un item dont la valeur de vitrine tient énormément au packaging. Sur PS1, la jaquette, la tranche du boîtier, l’éventuelle notice et l’état du disque font toute la différence entre un achat “pour tester” et une pièce qu’on garde.
Le premier contact avec Robin Lloyd no Bouken, c’est d’abord son habillage: un titre qui évoque l’aventure, et une présentation typique de la génération CD-ROM, où l’on s’attend à un minimum de mise en scène et de menus plus “habillés” que sur 16-bit. Sans surinterpréter son contenu, on peut déjà dire que ce genre de production PS1 se joue beaucoup sur la façon dont le jeu installe son rythme, via ses écrans d’intro, son interface et la lisibilité de ses premières actions.
Mon conseil de joueur-collectionneur: lors d’un premier essai, ne jugez pas uniquement la technique brute. Sur PlayStation, beaucoup de titres trouvent leur charme dans la direction artistique, la typographie, les bruitages et ce feeling un peu sec de l’époque, plus que dans une démonstration immédiate de “spectacle”.
Ce qui frappe avec ce type de jeu PS1, c’est la matérialité de l’expérience: le boîtier cristal, la lecture du disque, les temps de chargement qui découpent la progression, et cette sensation d’explorer un catalogue où cohabitent blockbusters et titres plus confidentiels. Robin Lloyd no Bouken s’inscrit bien dans cette culture du “je tombe dessus par hasard, je repars avec”, typique des bacs d’occasion et des échanges entre collectionneurs.
Gust apparaît ici à la fois comme éditeur et développeur. Pour un collectionneur, ce double rôle est un vrai repère, parce qu’il relie l’objet à une identité de studio plutôt qu’à une simple commande. Si vous aimez suivre les signatures, Gust est un nom qui résonne dans le JRPG et les productions japonaises orientées personnage, avec des séries comme Atelier (par exemple Atelier Marie, Atelier Elie) et, plus tard, Ar tonelico sur d’autres générations.
Sans s’aventurer à détailler des systèmes précis au-delà de ce qui est vérifiable à la manette, on peut aborder Robin Lloyd no Bouken comme un jeu de l’ère PS1 où l’on attend une prise en main assez directe, avec des contrôles dépendants du confort du pad. Sur cette console, la précision des directions, l’accès aux actions secondaires et la réactivité des menus sont souvent plus déterminants que la complexité pure.
Pour jouer dans de bonnes conditions, une manette PlayStation en bon état change tout, surtout sur les titres qui demandent des diagonales propres et des pressions régulières (croix directionnelle ferme, boutons qui ne collent pas). C’est un point bête, mais quand on teste un jeu “mystère” de sa pile, les soucis de pad se confondent vite avec les limites du jeu.
L’autre paramètre, c’est le confort de lecture: sur PS1, l’interface et les textes peuvent être très dépendants de la TV et du câble. Si votre setup a tendance à baver ou à flouter, vous risquez de passer à côté d’une partie du plaisir, surtout quand un jeu repose sur des écrans d’infos ou une navigation en menus.
En collection, Robin Lloyd no Bouken se juge à l’œil et au toucher. Vérifiez d’abord le boîtier: charnière, plastique jauni, et surtout la jaquette, qui sur PS1 marque vite (pliures, traces d’ongles, UV). Un exemplaire “propre” a un impact immédiat dans une rangée, parce que la tranche reste lisible et l’ensemble garde ce côté net de boîtier cristal.
Ensuite, la notice: c’est l’élément qui disparaît le plus souvent, et celui qui fait basculer un achat du “loose acceptable” vers le vrai sentiment de complétude. Même sans connaître le contenu exact page par page, une notice d’époque apporte une cohérence à l’objet, et c’est souvent là que se cachent les indices les plus savoureux sur le ton du jeu (illustrations, style d’écriture, mise en page).
Enfin, le disque. Sur PS1, un CD peut être “fonctionnel” tout en étant désagréable à l’usage: micro-rayures qui rallongent les chargements, traces circulaires, ou étiquettes abîmées. Sur un jeu que l’on collectionne aussi pour sa présence, une sérigraphie propre vaut presque autant que l’absence de rayures.
Robin Lloyd no Bouken a le profil des titres qui apparaissent par vagues, selon les arrivages et les collections qui se délient, plutôt qu’un “classique” qu’on croise partout. La disponibilité peut beaucoup varier selon la version que vous ciblez et le niveau d’exigence (complet, boîtier nickel, notice présente).
Le vrai point de friction, en pratique, c’est l’état: sur PS1, on trouve plus facilement des exemplaires fatigués que des copies vraiment propres. Si vous faites du Full Set exigeant, privilégiez un boîtier et une jaquette sans défauts majeurs, quitte à patienter plutôt que d’empiler les “presque”.
Si vous collectionnez aussi par affinité de studio, le réflexe naturel est de mettre Robin Lloyd no Bouken en regard d’autres productions Gust. Dans un rayon PlayStation et alentours, les Atelier de la période (comme Atelier Marie ou Atelier Elie) donnent un bon point de comparaison sur l’ADN “jeu japonais centré sur l’ambiance et les personnages”, tandis que Ar tonelico illustre l’évolution du studio sur des machines plus tardives. Même sans lien direct de licence, cette lecture “par signature” aide à donner du sens à l’item dans une collection.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Robin Lloyd no Bouken est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Robin Lloyd no Bouken sur PS One est No.
Robin Lloyd no Bouken a été édité par Gust.
Robin Lloyd no Bouken a été développé par Gust.
Sur PS One, Robin Lloyd no Bouken est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Marie no Atelier: Salburg no Renkinjutsushi sur Playstation (même éditeur).