Running Wild est un jeu sorti en No / édité par 989 Studios / développé par Blue Shift
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DU HORS-PISTE ARCADE, SANS EXCUSE, SANS FREIN À MAIN
Sur PlayStation, Running Wild fait partie de ces titres qui respirent l’arcade jusque dans leur nom: ça roule vite, ça cherche le spectacle, et ça préfère l’instinct à la simulation. L’étiquette 989 Studios annonce la couleur côté production console, avec un jeu pensé pour être pris en main rapidement, quitte à être un peu rugueux sur les bords.
Son intérêt aujourd’hui tient beaucoup à sa place dans une ludothèque PS1 de collectionneur: un jeu de course moins cité que les mastodontes du genre, mais avec ce parfum typique de fin d’ère 32-bit, quand les développeurs tentaient des variations plus « fun » que réalistes. Si vous aimez les jeux qui se comprennent en deux minutes et qui se domptent en deux heures, c’est une piste à explorer.
Running Wild est le genre de jeu qui, en général, ne perd pas de temps à installer une fiction compliquée: on choisit, on lance, et on se retrouve très vite à jauger la maniabilité et la lecture de la route. Les premières courses servent surtout à comprendre le compromis central d’un racer arcade sur PS1: vitesse perçue, largeur de piste, collisions et gestion de trajectoires parfois « anguleuses » selon la caméra.
Dès le départ, on sent si on est face à un jeu qui se joue à l’attaque ou à la propreté. Ici, l’approche est plutôt agressive: on vise le rythme, on accepte de frotter, et on apprend à garder de la vitesse même quand la piste n’est pas parfaitement lisible. C’est typiquement le genre d’intro où la manette parle avant le texte.
Running Wild évoque une période où « jeu de course » sur PS1 pouvait signifier mille choses: futuriste, routier, rallye, ou arcade tout-terrain qui assume ses excès. On y retrouve ce goût très années 90 pour les effets de vitesse, les couleurs franches et une approche du pilotage qui privilégie la sensation immédiate. Dans une collection, c’est aussi le disque qu’on ressort pour montrer à quel point la PlayStation a servi de terrain d’expérimentation au-delà des grandes séries ultra médiatisées.
Le tandem 989 Studios à l’édition et Blue Shift au développement situe bien le jeu dans l’écosystème PlayStation de l’époque: des productions console orientées divertissement, souvent construites pour être efficaces sans forcément chercher l’ultra-réalisme. C’est un cadre qui colle parfaitement à un racer arcade, où l’important n’est pas la fiche technique, mais la capacité du jeu à créer un « flow » de virages, de relances et de contacts.
Manette en main, Running Wild se juge sur trois points: la nervosité des accélérations, la façon dont le jeu gère la glisse, et la tolérance aux chocs. Sur PS1, beaucoup de jeux de course arcade ont ce petit côté « ça accroche puis ça décroche », avec une conduite qui peut sembler raide au début, mais qui devient lisible une fois qu’on a compris le timing des entrées en virage et la manière dont la voiture se replace.
L’ambiance, elle, repose sur l’énergie. Même sans viser une simulation, le jeu doit donner l’impression de vitesse et de danger, surtout quand la piste se resserre ou que les contacts s’enchaînent. C’est là que Running Wild peut plaire: on ne cherche pas à tourner au millimètre comme dans un jeu très technique, on cherche à rester dans le paquet, à garder l’élan, et à survivre aux erreurs sans que la course soit morte au premier accrochage.
Conseil simple pour l’apprivoiser: jouez les premiers essais en pensant « trajectoire large ». Sur ce type de racer, vouloir couper trop tôt ou trop fort se paie souvent par une perte de vitesse ou un rebond contre le décor. Une conduite un peu plus ronde aide à stabiliser la caméra et à mieux anticiper.
En collection, Running Wild se défend grâce à son identité de jeu de course moins attendu. Sur PlayStation, la différence se fait vite sur l’objet: la jaquette, le disque, la notice, et l’état du boîtier cristal. Pour un full set propre, privilégiez un exemplaire avec une notice bien plane (souvent marquée par les agrafes) et une jaquette non blanchie sur les tranches, car c’est ce qui se voit immédiatement en étagère.
Et, comme toujours sur PS1, pensez “écosystème”: une session confortable passe par une console bien ventilée, une lentille en forme et les bons à-côtés (cartes mémoire, câbles, boîtiers de rechange). Si vous êtes en phase de remise à niveau de votre matos, gardez sous la main ce mémo sur les Accessoires PlayStation, parce que le vrai luxe en rétro, c’est surtout de jouer sans bricoler à chaque lancement.
Running Wild n’est pas le genre de titre où l’on ne voit que l’étiquette « rare » ou « commun »: en pratique, ce qui fait la différence, c’est l’état. Les jeux de course ont souvent été beaucoup manipulés, prêtés, relancés, et les boîtiers prennent vite cher. Un exemplaire complet et propre, avec un disque peu rayé et un boîtier sans fissure sur la charnière, est nettement plus satisfaisant qu’un “juste pour jouer”.
Surveillez aussi l’impression de la jaquette: sur PS1, certaines jaquettes ont des noirs qui marquent facilement, et les tranches s’abîment vite si le jeu a vécu dans un lot en vrac. Pour une collection qui se tient, ce sont ces détails-là qui font passer un titre de « curiosité » à « belle pièce ».
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Running Wild est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Running Wild sur PS One est No.
Running Wild a été édité par 989 Studios.
Running Wild a été développé par Blue Shift.
L’indice de rareté marché Full Set de Running Wild est actuellement de 48 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 4 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Running Wild est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : NBA ShootOut 2003 sur Playstation (même éditeur).