Saikyou no Igo: The Strongest Game of Go est un jeu sorti en No / édité par Itochu / développé par Oxford Softworks
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UN JEU DE GO PS1 QUI NE TRICHE PAS AVEC LA STRATÉGIE
Saikyou no Igo: The Strongest Game of Go fait partie de ces disques PlayStation qu’on repère dans une étagère comme un “vrai” objet de ludothèque japonaise: sobre, sérieux, et totalement assumé dans son rôle de jeu de plateau numérique. Ici, pas de détour par l’action ou la narration, l’idée est simple et directe: mettre l’igo (le Go) à portée de manette, sur console de salon.
Sur PlayStation, on pense souvent 3D, cinématiques et pad cliquetant, mais la machine a aussi servi de refuge à des logiciels plus cérébraux. Ce titre, édité par Itochu et développé par Oxford Softworks, vise clairement le joueur qui veut enchaîner des parties, progresser, et retrouver le confort d’un plateau sans installer le goban sur la table du salon.
Ce genre de jeu ne cherche généralement pas à impressionner par une intro spectaculaire: l’entrée en matière passe plutôt par des menus, des réglages et le choix d’un mode de partie. L’essentiel, dès le départ, c’est la lisibilité: taille du plateau, repères visuels, et surtout une interface qui aide à ne pas se perdre dans les coups possibles.
On comprend vite si le logiciel est pensé “apprentissage” (avec explications et guidage) ou “match” (enchaîner des parties rapidement). Dans les deux cas, le premier contact se joue sur un détail crucial: la façon dont le jeu vous laisse poser, annuler, confirmer, et relire la position. Sur un Go numérique, ces micro-actions font toute la différence entre confort et frustration.
Un jeu de Go sur PS1, c’est aussi une photographie d’une époque où la console accueillait des logiciels très “catalogue japonais”, parfois proches dans l’esprit d’un programme éducatif ou d’un jeu de réflexion pur jus. Ça rappelle ces rayons où cohabitaient RPG, pachinko, mahjong et shogi, avec des jaquettes plus austères mais immédiatement identifiables pour le collectionneur: le genre d’item qu’on aime parce qu’il raconte une autre facette de la machine.
Le choix du Go n’a rien d’anodin: c’est un jeu où l’ordinateur a longtemps été jugé sur sa capacité à proposer un adversaire crédible sans rendre l’expérience opaque. Sur console, la promesse est double: offrir un partenaire de jeu disponible à toute heure et une lecture de la partie plus “propre” que sur un plateau encombré, grâce aux fonctions typiques du support (historique, reprises, sauvegardes de parties). C’est précisément ce qu’on attend d’un titre comme Saikyou no Igo.
On est sur un jeu de Go classique: placer une pierre, construire du territoire, gérer les libertés, accepter parfois de perdre un coin pour gagner la carte. Le “rythme” n’est pas celui d’un jeu vidéo traditionnel, il est celui de votre lecture et de votre patience. La réussite d’un tel logiciel se mesure à la clarté de ses informations et à la fluidité des actions répétées des dizaines de fois par partie.
La prise en main au pad peut sembler paradoxale, mais elle peut devenir très naturelle si le curseur est réactif et si les confirmations sont bien pensées. La manette PlayStation apporte ici un côté très tactile: croix directionnelle pour naviguer, boutons pour poser et valider, et une logique “salon” qui pousse à jouer posé, sans précipitation. À ce type de jeu, on demande surtout d’être fiable : pas d’ambiguïté sur les groupes capturés, pas de lecture confuse, et une gestion propre des retours en arrière si le mode l’autorise.
Ambiance, forcément, c’est minimaliste. Et c’est exactement le point: le plaisir vient du duel et de la progression. Si l’IA est bien calibrée, le jeu devient un sparring-partner, avec ce petit côté “un match de plus” propre aux jeux de réflexion. Si elle est trop rigide, l’intérêt se déplace vers l’entraînement, l’analyse, ou simplement la collection d’un objet atypique sur PS1.
Le titre s’inscrit dans une veine très japonaise du “logiciel de Go” destiné à enchaîner des parties et travailler sa lecture. Sous l’intitulé Saikyou no Igo, on a pu croiser d’autres déclinaisons sur consoles, dans le même esprit de programme dédié à l’igo plutôt que de jeu d’aventure. Pour compléter une étagère PS1, il est aussi intéressant de le mettre en regard d’autres jeux de plateau sortis sur la machine (shogi, mahjong): même logique de menus, même importance de l’ergonomie, et souvent les mêmes critères de collection (notice, état du disque, lisibilité de la jaquette).
Les jeux de réflexion japonais sur PS1 ont souvent une disponibilité très variable selon l’état et la complétude. Saikyou no Igo: The Strongest Game of Go se trouve plus facilement en exemplaire “qui a vécu” qu’en copie vraiment propre. Pour un full set, la différence se joue sur des détails bêtes mais déterminants: boîtier non fendu, jaquette non blanchie, et surtout notice présente si l’édition en possède une, car c’est elle qui donne le côté “logiciel complet” plutôt que disque isolé.
Avant d’ajouter ce disque à votre collection, vérifiez deux choses très concrètes. D’abord, l’état de la face de lecture: les jeux “posés” comme le Go ont parfois été manipulés sans précaution, justement parce qu’on les lance vite fait entre deux activités. Ensuite, la qualité de l’impression de la jaquette et la netteté du dos: sur une rangée de PS1, c’est ce qui fait passer un titre de “remplissage” à “pièce qui a du charme”, surtout quand on aime les items atypiques.
« OK… maintenant, trouve le meilleur coup. Sans te mentir. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Saikyou no Igo: The Strongest Game of Go est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Saikyou no Igo: The Strongest Game of Go sur PS One est No.
Saikyou no Igo: The Strongest Game of Go a été édité par Itochu.
Saikyou no Igo: The Strongest Game of Go a été développé par Oxford Softworks.
Sur PS One, Saikyou no Igo: The Strongest Game of Go est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Kyuukuoku no Soukoban sur Playstation (même éditeur).