Shin SD Sengokuden - Kidou Musha Taisen est un jeu sorti en No / édité par Bandai / développé par Bandai
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DU GUNDAM SD EN ARMURE DE SAMOURAÏ, VERSION BATAILLE SUR PS1
Shin SD Sengokuden, Kidou Musha Taisen intrigue d’abord par son intitulé à rallonge, et c’est déjà un bon résumé du programme: on parle d’un pan très “culture pop japonaise” de Gundam, celui des SD (super deformed) et des Musha, ces versions samouraïs des mechas. Bandai, à la fois éditeur et développeur ici, signe une proposition typique de son catalogue de l’époque: une licence forte, une identité visuelle marquée, et un jeu pensé pour les fans autant que pour les curieux.
Sur PlayStation, ce genre de titre a une saveur particulière: la machine a accueilli une quantité impressionnante d’adaptations issues de mangas, d’animés et de gammes de figurines, parfois très “de niche”, souvent très attachantes quand on aime collectionner. Même sans chercher la performance technique, on vient pour l’univers, les silhouettes chibi bardées d’armures, et cette relecture du Japon féodal à travers un prisme robotique qui ne ressemble à rien d’autre dans une étagère PS1.
Si vous lancez ce type de jeu Bandai de l’ère 32-bit, attendez-vous à une entrée en matière plutôt “fonctionnelle”: menus denses, beaucoup de libellés, et un rythme qui met souvent l’accent sur la sélection (modes, missions, unités) avant l’action pure. Kidou Musha Taisen suggère un focus sur l’affrontement entre guerriers mécaniques, avec une structure où l’on choisit ses camps, ses unités ou ses scénarios avant de passer au combat.
L’important, dès les premières minutes, c’est de repérer ce que le jeu vous demande réellement: est-ce qu’on est sur un duel, une succession de batailles, ou un format plus “stratégie”? La PS1 a accueilli ces trois familles, et la prise en main dépend souvent moins des réflexes que de la clarté des interfaces. Conseil simple de joueur-collectionneur: prenez le temps de feuilleter la notice, parce que ces jeux s’appuient fréquemment sur des systèmes expliqués sur papier plutôt qu’en tutoriel in-game.
Ce qui ramène immédiatement à une époque, ici, c’est le contraste assumé entre la guerre “Sengoku” et le design super mignon des SD. On est loin du Gundam militaire et anguleux: on collectionne des silhouettes rondes, des casques démesurés, des armures pleines de symboles, presque comme si des maquettes s’étaient mises à jouer à la période des clans. Dans une ludothèque PS1, ce décalage est un vrai marqueur visuel, le genre de disque qu’on ressort autant pour l’esthétique que pour y rejouer.
“Sengokuden” renvoie à une branche SD Gundam centrée sur des Musha (guerriers/samouraïs), et “Taisen” annonce l’affrontement à grande échelle. Même sans rentrer dans des détails d’intrigue (qui varient selon les adaptations), l’idée est claire: reprendre l’imaginaire des bannières, des rivalités et des armures, et le transposer dans une galerie de mechas chibi. C’est typiquement le genre de production Bandai qui fait le lien entre jeu vidéo et culture figurines, avec un casting pensé pour être reconnaissable au premier coup d’œil.
Ce qu’on attend d’un Kidou Musha Taisen, c’est une expérience centrée sur la confrontation: des unités identifiables, des attaques spectaculaires, et une lecture “collection” du casting, où l’on a autant envie de tester un personnage pour son style que pour son efficacité. Sur PS1, l’équilibre entre lisibilité et mise en scène est souvent la clé: trop d’effets, et on ne comprend plus ce qui touche; trop sec, et l’univers perd son panache.
L’ambiance, elle, repose sur le choc des codes: l’armure de samouraï, la symbolique guerrière, et l’énergie Gundam, le tout compacté en SD. Même quand un jeu de licence reste modeste, ce mélange peut suffire à donner une personnalité forte aux combats. Si vous êtes sensible aux jeux “fan-service” au bon sens du terme, ceux qui aiment aligner des silhouettes iconiques et les faire s’affronter, ce titre a naturellement de quoi vous accrocher.
Un point à surveiller en tant que joueur: la barrière de la langue. Beaucoup de jeux de ce type existent en versions dont la compréhension dépend largement des menus (choix de scénarios, paramétrage, descriptions). Si vous collectionnez, c’est aussi là que la présence de la notice et la qualité de son état deviennent un vrai “plus” pratique, pas seulement esthétique.
Pour situer Shin SD Sengokuden, Kidou Musha Taisen, le réflexe utile est de le comparer à deux grandes familles SD Gundam. D’un côté, les jeux orientés “casting massif” et progression, comme la série SD Gundam G Generation, qui capitalise sur l’accumulation d’unités et le plaisir de composer son équipe. De l’autre, les titres plus centrés sur le duel ou l’action, où l’identité des personnages fait le spectacle.
Dans la branche Musha/Sengokuden, l’intérêt est souvent autant dans l’habillage (armures, noms, emblèmes) que dans le système de jeu. Si votre collection Gundam penche déjà vers les univers alternatifs, les SD et leurs déclinaisons médiévales-japonisantes forment un “contrepoint” parfait aux épisodes plus sérieux: une autre porte d’entrée, plus ludique, plus colorée, mais tout aussi codée.
Ce type de jeu de licence Bandai sur PS1 peut être simple à croiser… ou étonnamment pénible à récupérer propre et complet. Le disque seul circule souvent mieux que le jeu en bel état, et c’est précisément la zone où un full set se joue: boîtier non fendu, jaquette bien blanche (sans décoloration), et surtout une notice présente, car elle fait partie de l’identité “produit” des jeux Gundam de cette génération.
Vérifiez aussi la cohérence de l’ensemble: certains exemplaires ont des boîtiers remplacés, des jaquettes marquées par l’humidité ou des traces de serrage. Et comme le titre est long, une simple tranche abîmée peut rendre la pièce moins lisible dans une rangée, ce qui compte plus qu’on ne l’avoue quand on classe ses PS1 par séries.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Shin SD Sengokuden - Kidou Musha Taisen est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Shin SD Sengokuden - Kidou Musha Taisen sur PS One est No.
Shin SD Sengokuden - Kidou Musha Taisen a été édité par Bandai.
Shin SD Sengokuden - Kidou Musha Taisen a été développé par Bandai.
L’indice de rareté marché Full Set de Shin SD Sengokuden - Kidou Musha Taisen est actuellement de 95 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Shin SD Sengokuden - Kidou Musha Taisen est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Meitantei Conan: Giwaku no Gouka Ressha sur Game Boy (même éditeur).