Space Rider est un jeu sorti en 2004 / édité par Phoenix Games / développé par Phoenix Games
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UN DISQUE PS1 TARDIF, UNE JAQUETTE QUI PROMET L’ESPACE, ET L’ESPRIT « BUDGET » ASSUMÉ
Sorti en 2004, Space Rider fait partie de ces titres PlayStation arrivés très tard dans la vie de la machine, à une époque où la PS1 continuait d’exister en rayon via des sorties à petit budget. Ici, Phoenix Games signe à la fois l’édition et le développement, un profil typique d’un jeu pensé pour aller à l’essentiel.
Dans une collection, ce genre d’item a un charme particulier: il raconte une autre facette de la PlayStation, moins “blockbuster”, plus proche du disque qu’on croisait en grande surface ou dans un bac à petits prix. Si vous aimez les ludothèques qui ne se résument pas aux évidences, Space Rider est une pièce qui fait parler.
Sur ce type de production, l’entrée en matière est généralement directe: on lance, on choisit un mode ou une option simple, et le jeu attend surtout une chose, qu’on prenne la manette et qu’on joue. Plus qu’une mise en scène, ce sont souvent les sensations “arcade” et la lisibilité de l’action qui font office de présentation.
Le bon réflexe, dès le début, est d’observer deux éléments: la clarté des objectifs (ce que le jeu vous demande de faire immédiatement) et la stabilité du rythme (caméra, vitesse d’action, confort visuel). Ce sont eux qui déterminent si Space Rider se consomme en petites sessions plaisantes… ou si l’expérience demande un peu plus d’indulgence.
Space Rider, c’est aussi le souvenir d’une fin de génération PS1 où l’on découvrait encore de “nouveaux” jeux sur un support qu’on croyait déjà bouclé. Ces sorties tardives, souvent distribuées discrètement, ont une identité très matérielle: jaquette accrocheuse, promesse de science-fiction en gros caractères, et l’idée qu’on tient un disque un peu à part dans la pile.
Phoenix Games s’est fait connaître pour des jeux au positionnement budget, généralement plus courts et plus simples, publiés sur plusieurs machines PlayStation selon les périodes. Dans ce contexte, Space Rider s’apprécie souvent comme un témoignage de cette production parallèle: moins polie, parfois inégale, mais intéressante pour comprendre tout ce qui a gravité autour des têtes d’affiche.
Le titre évoque immédiatement un imaginaire “spatial” et une idée de pilotage ou d’action rapide, mais l’important, pad en main, c’est de voir comment le jeu gère ses priorités: la précision des commandes, la lisibilité des collisions, la façon dont la difficulté se construit. Sur PS1, ce sont souvent ces points qui font basculer un jeu de “curiosité sympathique” à “plaisir coupable qu’on relance”.
Pour juger l’ergonomie, testez-le avec une manette PlayStation en gardant un œil sur la répartition des actions: accélération/frein, tir éventuel, caméra ou recentrage si le jeu en propose. Même sans chercher la performance, un bon mapping se repère vite: on comprend instinctivement où sont les commandes importantes, et on n’a pas besoin de se battre contre l’interface.
Visuellement, ce genre de jeu se joue aussi sur la capacité à faire passer l’idée de vitesse ou d’espace malgré les limites de la 3D de l’époque. Quand ça fonctionne, on retient une ambiance un peu brute mais efficace, avec des couleurs franches et un rendu “console” très identifiable. Quand ça ne prend pas, ce sont la caméra et la lisibilité qui fatiguent en premier.
Space Rider ne s’impose pas comme un nom de licence “installée” dans l’imaginaire PlayStation, et c’est justement ce qui le rend intéressant à classer. Pour lui trouver des voisins dans une étagère, on peut le rapprocher, par esprit, des jeux PS1 qui misent sur un concept simple et une exécution directe, plutôt que sur un univers dense ou un scénario. Dans une logique de collection, il dialogue bien avec les autres sorties tardives et budget de l’écosystème PlayStation, celles qu’on ne découvre souvent qu’en chinant.
Sur le marché de l’occasion, les jeux Phoenix Games peuvent être très variables selon l’état et la complétude: on en voit passer, mais pas forcément comme on les veut. Pour Space Rider, l’exemplaire vraiment satisfaisant est celui qui coche les cases du collectionneur: boîte propre, charnières intactes, jaquette non blanchie, et notice présente si l’édition en était dotée.
Comme souvent sur PS1, surveillez aussi les fissures de boîtier et les traces de manipulation sur le disque. Un jeu “courant” en mauvais état devient vite un mauvais achat, tandis qu’un exemplaire net et complet se garde, même si le jeu est surtout là pour la cohérence du full set.
Space Rider, c’est typiquement le disque qu’on achète aussi pour l’objet: la jaquette et son design “science-fiction” font partie du plaisir, et la présence de la notice change la sensation d’ensemble. Sur une étagère PS1, ces titres tardifs ont souvent une identité graphique distincte, parfois plus “budget” mais immédiatement repérable au premier coup d’œil.
Pour un exemplaire propre, prenez le temps de vérifier l’alignement de l’insert (pas de découpe hasardeuse), l’absence d’étiquettes agressives, et l’état du disque sous une lumière franche. Sur PS1, un disque visuellement “acceptable” peut quand même avoir des micro-rayures circulaires typiques d’une console malmenée ou d’un rangement sans boîtier.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Space Rider est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Space Rider sur PS One est 2004.
Space Rider a été édité par Phoenix Games.
Space Rider a été développé par Phoenix Games.
L’indice de rareté marché Full Set de Space Rider est actuellement de 95 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Space Rider est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Omega Assault sur Playstation (même année et même éditeur), Winky The Little Bear sur Playstation (même éditeur), Sitting Ducks sur Playstation (même année).