Taikai Nobunaga Ten: Ge-Ten II est un jeu sorti en No / édité par I'Max / développé par I'Max
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CARTE, CLANS ET CALCULS: LA GUERRE À PETITS PAS SUR PS1
Taikai Nobunaga Ten: Ge-Ten II fait partie de ces jeux PlayStation qui rappellent que la machine ne se résume pas aux hits d’action. Ici, on est sur une proposition typiquement japonaise, construite autour d’une approche plus posée, plus textuelle, où la progression se gagne à l’usure et au bon choix plutôt qu’au réflexe.
Signé I’Max (éditeur et développeur), le titre intrigue en collection parce qu’il assume un format « jeu de niche »: pas forcément celui qu’on sort pour une partie de dix minutes, mais celui qu’on garde dans une ludothèque pour son parfum d’époque, ses menus sérieux et son obsession du détail.
Et puis il y a le décor historique. Le nom de Nobunaga annonce la couleur: rivalités, territoires, stratégies d’influence. Même sans chercher la reconstitution parfaite, le jeu vise ce plaisir très particulier du plan qui se déroule enfin… après plusieurs ajustements.
Pour replacer cette version, on parle bien d’un jeu PlayStation : une période où la console accueillait aussi des titres à lecture longue, pensés pour être explorés sur la durée, sauvegarde après sauvegarde.
L’entrée en matière se fait généralement dans l’esprit des simulations stratégiques de cette génération: des menus d’options, des écrans d’organisation, et une présentation qui pose le cadre avant de lâcher le joueur. On comprend vite que la priorité n’est pas le spectaculaire, mais la maîtrise d’un système.
Ce qui marque dès le départ, c’est la nature « papier » de l’expérience: informations à lire, décisions à enchaîner, validation d’actions, puis observation des conséquences. Si vous venez d’un action-RPG, le changement de rythme est net. Si vous aimez les jeux où chaque tour ou phase compte, c’est justement là que le charme opère.
Ce genre de disque, c’est aussi un souvenir de génération: celui des jaquettes japonaises pleines de kanji, des titres à rallonge, et de ces jeux que l’on repérait en rayon ou en photo parce qu’ils « ne ressemblaient à rien d’autre » sur PlayStation. Ge-Ten II incarne bien cette époque où la PS1 servait aussi de refuge aux simulations historiques et aux suites discrètes, parfois plus commentées entre passionnés que dans le grand public.
Le fait marquant, ici, c’est la signature I’Max à tous les étages: développement et édition. Sur PS1, ce type de configuration donnait souvent des jeux très cohérents dans leur vision, parfois moins « lissés » que les grosses productions, mais capables d’aller au bout d’une idée de design. C’est exactement le genre de titre qui se défend autant comme objet de collection que comme curiosité de gameplay.
Ge-Ten II se savoure comme une stratégie à lecture longue: on avance par décisions successives, on surveille une carte, on gère des ressources et des choix de développement, puis on arbitre quand il faut prendre un risque. Le plaisir vient de la construction, de la préparation et de l’anticipation, plus que de la réaction immédiate.
Manette en main, l’ergonomie PS1 sert surtout à naviguer proprement dans des écrans d’informations. On est typiquement sur un jeu où l’on passe du temps à confirmer, revenir en arrière, comparer. Dans ce contexte, une sauvegarde régulière fait partie du rythme naturel, et la compatibilité avec les accessoires PlayStation utiles au quotidien (notamment la gestion de sauvegardes) devient un vrai confort pour une partie au long cours.
Côté ambiance, le jeu vise une gravité historique: moins d’effets, plus de tension feutrée. Même sans tout comprendre au texte si l’on ne lit pas le japonais, on peut sentir l’intention dans la mise en scène des interfaces, la hiérarchie des informations et l’importance donnée au « contexte » autour des actions.
Le « II » du titre fait évidemment penser à un prédécesseur direct, Taikai Nobunaga Ten: Ge-Ten, qui permettrait de comparer l’évolution de l’interface et des systèmes. Et si vous collectionnez les jeux de stratégie historique sur PS1, le nom de Nobunaga résonne aussi avec d’autres séries japonaises centrées sur la même période, souvent plus connues sous l’appellation Nobunaga no Yabou selon les épisodes. Sans être forcément des équivalents, ils partagent ce goût des décisions lourdes de conséquences et des campagnes qui se construisent dans la durée.
Sur le terrain de l’occasion, Ge-Ten II a surtout un profil de « disque qui circule par vagues »: on peut en croiser, puis ne plus le revoir pendant un moment selon les arrivages. Pour un collectionneur PlayStation, l’intérêt se joue beaucoup sur l’état et la complétude, parce que ces titres à public ciblé sont souvent manipulés avec soin… mais aussi parfois stockés longtemps.
Le premier point à vérifier reste le disque (micro-rayures, traces circulaires, usure visible) et la présence des éléments papier. Sur ce type de jeu, une notice propre compte: elle participe à l’identité de l’objet et, surtout, elle accompagne l’apprentissage des systèmes.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Taikai Nobunaga Ten: Ge-Ten II est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Taikai Nobunaga Ten: Ge-Ten II sur PS One est No.
Taikai Nobunaga Ten: Ge-Ten II a été édité par I'Max.
Taikai Nobunaga Ten: Ge-Ten II a été développé par I'Max.
L’indice de rareté marché Full Set de Taikai Nobunaga Ten: Ge-Ten II est actuellement de 56 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Taikai Nobunaga Ten: Ge-Ten II est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Hanafuda Graffiti: Koi Koi Monogatari' sur Playstation (même éditeur).