Tiny Bullets est un jeu sorti en No / édité par SCEI / développé par Kuusou Kagaku
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PETITES BALLES, GROSSE CURIOSITÉ DE L’ÈRE PS1.
Tiny Bullets fait partie de ces titres PlayStation qu’on croise moins souvent dans les discussions que dans les piles de jewel cases, mais qui accrochent l’œil dès qu’on tombe dessus. Rien que son duo éditeur/développeur, SCEI d’un côté et Kuusou Kagaku de l’autre, le place dans cette zone un peu à part: celle des jeux publiés avec une étiquette « maison » mais un parfum d’expérimentation.
Sur PlayStation, ce genre d’objets a une valeur particulière pour le joueur-collectionneur: il raconte une époque où la machine pouvait servir de vitrine à des propositions plus singulières, pas forcément portées par une grosse licence. Tiny Bullets s’inscrit bien dans cette idée de « petite pièce » de ludothèque, celle qu’on sort pour autre chose que le line-up évident.
Avec un jeu au titre aussi évocateur, l’entrée en matière repose généralement sur une promesse simple: comprendre très vite ce qui « tire », comment on se place, et quel espace on doit dominer. Sur PS1, la différence se fait souvent en quelques écrans: lisibilité de l’action, réactivité des déplacements, et capacité du jeu à donner un objectif clair sans noyer le joueur sous des menus.
Si vous découvrez Tiny Bullets aujourd’hui, le bon réflexe, dès le départ, est de vous concentrer sur la boucle de base plutôt que de chercher un grand spectacle. Les jeux les plus modestes de cette génération gagnent à être abordés comme des mécaniques à apprivoiser: on teste, on rate, on ajuste, et on voit si la nervosité prend.
Le simple fait de tenir un jeu PS1 comme Tiny Bullets rappelle une ère où l’identité passait beaucoup par le nom, la jaquette et deux ou trois captures au dos de la boîte. À l’époque, on se décidait souvent sur une impression: un concept accrocheur, un visuel un peu étrange, et cette sensation que la PlayStation pouvait accueillir des projets « plus petits » sans les déguiser en superproductions.
Le crédit SCEI (Sony Computer Entertainment Inc.) sur une boîte PS1 a quelque chose de particulier pour un collectionneur: il évoque un catalogue où cohabitent des piliers évidents et des titres plus atypiques, parfois publiés sans bruit. Ici, la présence de Kuusou Kagaku au développement attire l’attention: c’est typiquement le genre de nom qui fait lever un sourcil au moment de ranger un full set, parce qu’il signale une origine moins standardisée qu’un studio ultra médiatisé.
Tiny Bullets annonce la couleur par son intitulé: on s’attend à un jeu qui met les projectiles, l’esquive et la gestion de l’espace au centre, avec cette rigueur propre à beaucoup de titres d’action de l’ère 32-bit. Sur cette génération, le plaisir vient souvent d’une chose très concrète: la clarté de la lecture. Quand on comprend ce qui arrive à l’écran, on accepte plus volontiers la difficulté et on entre dans le rythme.
Ce qui fait ou défait ce type de jeu, c’est la sensation de contrôle. Sur PS1, un gameplay orienté « précision » est impitoyable si la réponse à l’appui manque de netteté, mais il devient immédiatement addictif si le mouvement est franc et si les feedbacks visuels sont cohérents. La meilleure façon d’évaluer Tiny Bullets est donc de le juger sur ses fondamentaux: déplacement, timing, et équilibre entre pression et respiration.
L’ambiance, elle, tient souvent à peu de choses sur cette machine: palette de couleurs, lisibilité des sprites ou des polygones, et choix sonores. Même sans chercher l’esbroufe, un jeu peut marquer par une signature visuelle, un ton, ou un minimalisme assumé. C’est souvent ce que l’on retient, des années après, quand on retombe sur le disque au fond d’une boîte.
Pour un titre PS1 comme Tiny Bullets, la différence entre « j’ai le jeu » et « j’ai l’objet » se joue sur les détails. Priorité au trio classique: boîte (jewel case non fendu, charnière propre), jaquette (sans décoloration ni pli sur la tranche) et notice (souvent la première à disparaître).
Inspectez aussi l’intérieur: certains exemplaires ont vécu la vie de salon, avec un disque micro-rayé mais lisible, ou une jaquette marquée au niveau des ergots. Pour une collection Full Set, ce sont ces petites cicatrices qui font perdre l’homogénéité sur l’étagère, surtout sur les tranches PS1 où tout se voit.
Tiny Bullets se cherche souvent comme une pièce de puzzle: pas forcément le jeu dont tout le monde parle, mais celui qu’on veut précisément pour compléter une rangée SCEI ou une sélection de curiosités PS1. Dans ce contexte, ce n’est pas uniquement « trouver un disque » qui compte, mais tomber sur un exemplaire propre et complet, avec une jaquette nette et une notice présente.
Le conseil le plus utile en chasse, c’est de ne pas se précipiter sur un exemplaire fatigué si votre objectif est un full set esthétique. Sur PS1, le boîtier se remplace, mais une jaquette abîmée ou une notice manquante se rattrapent beaucoup moins facilement.
Tiny Bullets ne se présente pas comme un épisode évident d’une saga grand public, et c’est aussi ce qui fait son charme en collection. Pour rester dans l’esprit « conceptuel/arcade » souvent apprécié sur PS1, on le range volontiers à côté de jeux qui misent sur une idée forte et une exécution immédiate, même quand les univers diffèrent. L’important, ici, c’est la démarche: un titre qui existe d’abord par sa mécanique et son identité d’objet.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Tiny Bullets est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Tiny Bullets se situe autour de 53,00 euros. Elle repose sur 4 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Tiny Bullets sur PS One est No.
Tiny Bullets a été édité par SCEI.
Tiny Bullets a été développé par Kuusou Kagaku.
L’indice de rareté marché Full Set de Tiny Bullets est actuellement de 59 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 5 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Tiny Bullets est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : F1 Grand Prix sur PSP (même éditeur).