Ultraman Zearth est un jeu sorti en No / édité par Tohoku Shinsha / développé par Tohoku Shinsha
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UN DISQUE PLAYSTATION QUI SENT LA MAQUETTE TOKUSATSU
Ultraman Zearth sur PlayStation, c’est le genre de titre qu’on repère d’abord à la jaquette, avant même de penser “ludothèque”. Logique: la licence Ultraman repose sur une imagerie très codifiée (héros géant, kaiju, effets spéciaux assumés), et cette identité se transpose particulièrement bien dans le format PS1, où l’emballage compte presque autant que la session.
Le jeu est édité et développé par Tohoku Shinsha, un nom qui ancre clairement l’objet dans une logique “ayant droit” et production maison. En collection, ça se ressent: on n’est pas sur une adaptation opportuniste, mais sur un disque pensé pour parler d’abord aux fans de l’univers, ceux qui aiment quand un jeu se comporte comme une extension, un produit dérivé interactif qui prolonge une ambiance.
Ce qui frappe rapidement, c’est la volonté d’installer un ton de série tokusatsu: des menus et une présentation qui cherchent à rappeler un programme de genre, un habillage “jeu d’action” anonyme. La PlayStation se prête bien à ce type d’entrée en matière, parce qu’elle a justement popularisé ces jeux où l’on passe d’une sélection sobre à des séquences qui misent sur l’atmosphère.
On comprend vite que le plaisir ne vient pas seulement de “gagner”, mais de reconnaître des codes: silhouettes de monstres, effets de mise en scène, et ce rythme typique d’un produit lié à une franchise. C’est le genre de titre qu’on apprivoise en acceptant son contrat: jouer aussi pour le fan-service, pas uniquement pour la performance.
Sur PS1, les adaptations de licences très marquées avaient un truc bien à elles: elles transformaient le salon en mini plateau de tournage, avec des combats et des poses qui ont parfois plus d’importance que la finesse technique. Ultraman Zearth évoque cette époque où l’on collectionnait autant les univers que les genres, et où tomber sur un disque “tokusatsu” au milieu des RPG et des jeux de course avait un vrai goût de découverte.
Ultraman Zearth s’inscrit dans la galaxie Ultraman, une licence qui a essaimé bien au-delà d’un seul format. Quand on s’y intéresse côté jeux, c’est intéressant de le rapprocher mentalement d’autres branches de la famille, comme Ultraman Tiga, Ultraman Dyna ou Ultraman Gaia (même si les jeux et adaptations ne partagent pas forcément les mêmes partis pris). L’intérêt, c’est de voir comment chaque titre choisit de traduire un même ADN: la “mise en scène du géant” et le spectacle du duel contre le monstre.
Ce qui fait le sel d’un jeu Ultraman, ce n’est pas uniquement la technique, c’est la façon dont il vend la taille, l’impact et la dramaturgie. Sur PlayStation, on retrouve souvent une grammaire simple et directe: des actions lisibles, une emphase sur les affrontements, et une progression qui pousse à enchaîner pour revoir des situations et des adversaires typés.
Pour profiter du jeu, mieux vaut privilégier une prise en main confortable et familière: la manette PlayStation est au cœur du ressenti, parce que ce type de titre demande généralement des enchaînements propres, des timings corrects, et une lecture immédiate de l’action. C’est une expérience qui se savoure “à l’arcade” dans l’esprit: sessions courtes, envie de relancer, et satisfaction quand les coups sortent proprement.
L’ambiance, elle, repose sur la reconnaissance: on n’est pas là pour un réalisme dur, mais pour un spectacle. Si vous aimez les jeux qui assument leur côté produit de franchise, avec des effets et une esthétique qui évoquent le tokusatsu, Ultraman Zearth a un charme très particulier dans une collection PS1.
Pour situer Ultraman Zearth, le plus simple est de le comparer à la façon dont d’autres séries japonaises ont été adaptées sur consoles: la priorité est souvent donnée aux codes de l’œuvre (poses, “signature moves”, bestiaire) plutôt qu’à une surenchère de systèmes. Dans la grande famille Ultraman, des noms comme Ultraman Tiga ou Ultraman Dyna reviennent naturellement quand on explore les jeux et produits dérivés: même quand les titres sont différents, la logique de collection est la même, celle d’un univers qu’on complète pièce par pièce.
Ultraman Zearth est typiquement le genre de disque qui devient plus intéressant quand il est vraiment complet. En occasion, la différence se fait sur l’état de la boîte (charnière, rayures), la présence de la notice, et la qualité de l’impression (jaquette non délavée, tranche bien lisible sur étagère). C’est un titre dont l’attrait vient aussi de sa présentation: une belle façade Ultraman, ça “claque” dans un full set PS1.
Conseil simple: vérifiez le disque sous lumière forte, parce que la PS1 peut être pointilleuse sur certains lecteurs. Et si vous collectionnez par variantes, gardez un œil sur les détails d’édition (mentions sur la jaquette, références imprimées, stickers éventuels en boutique): ce sont souvent eux qui distinguent un exemplaire banal d’un exemplaire qui raconte quelque chose.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Ultraman Zearth est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Ultraman Zearth sur PS One est No.
Ultraman Zearth a été édité par Tohoku Shinsha.
Ultraman Zearth a été développé par Tohoku Shinsha.
L’indice de rareté marché Full Set de Ultraman Zearth est actuellement de 78 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Ultraman Zearth est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Mawatte Mucho! sur Playstation (même éditeur).