Zeus II: Carnage Heart est un jeu sorti en No / édité par Artdink / développé par Artdink
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Zeus II: Carnage Heart fait partie de ces titres PlayStation qui ne ressemblent à rien d’autre dans une ludothèque: un jeu de méchas où l’on ne “twitch” pas au pad, mais où l’on conçoit et programme le comportement de sa machine avant de la regarder exécuter le plan en conditions réelles. Le plaisir vient autant de la préparation que du résultat, avec ce petit frisson très particulier quand votre robot applique enfin une logique qui tient debout.
Signé et édité par Artdink, le jeu parle autant au joueur curieux qu’au collectionneur: c’est le genre de disque qu’on ressort pour “juste retoucher deux réglages” et qui finit par monopoliser une soirée. Et sur PlayStation, cette proposition a un goût encore plus marqué, entre menus d’atelier, écrans d’optimisation et batailles où l’intelligence (la vôtre) remplace les réflexes.
L’entrée en matière met généralement l’accent sur l’essentiel: assembler un mécha, comprendre les paramètres qui le définissent, puis passer à la phase la plus importante, la logique de comportement. On est vite ramené à une réalité simple: si votre machine n’a pas une “lecture” claire de la situation (distance, angle, menace, priorités), elle se comporte comme un gros tas d’acier très cher.
Les premiers affrontements servent surtout de laboratoire. On observe, on note ce qui dysfonctionne, et on retourne à l’atelier avec une idée précise: corriger une condition trop stricte, éviter un mouvement inutile, ou empêcher l’IA maison de s’entêter sur une cible impossible.
Zeus II rappelle une époque où la PS1 hébergeait sans complexe des jeux très “PC dans l’âme”: beaucoup de texte, des écrans fonctionnels, et cette sensation d’apprendre un système plutôt que d’avaler une campagne. Le souvenir marquant, ce n’est pas une cinématique, c’est le moment où l’on comprend qu’un petit changement de logique peut transformer un robot hésitant en machine méthodique.
Avec Artdink aux commandes, Zeus II s’inscrit dans la lignée des jeux où la profondeur vient d’outils et de règles plus que d’un scénario omniprésent. L’identité de la série tient à ce mélange rare: du mécha, de la préparation, et un côté “ingénierie” qui pousse à tester, itérer, puis affiner encore, comme si chaque match était une séance de R&D.
Le cœur du jeu, c’est la programmation comportementale : construire une chaîne de décisions qui dicte quoi faire selon la situation. Attaquer à telle distance, reculer si l’armure baisse, changer d’arme selon l’angle, privilégier l’évitement quand la cadence ennemie devient trop dangereuse… Ce n’est pas de la programmation “pure”, mais une logique suffisamment exigeante pour donner l’impression de fabriquer une IA sur mesure.
Du côté des combats, le rythme est particulier: on regarde la stratégie s’exprimer, et l’on apprend à lire ses erreurs dans l’action. Un robot peut être bien armé mais mal “pensé”, gaspiller ses opportunités, se placer au mauvais endroit ou gérer ses priorités de travers. C’est là que Zeus II devient addictif: chaque défaite est souvent un diagnostic, pas un mur.
À la manette PlayStation, on ressent surtout le poids des menus et des réglages, avec une navigation qui demande un minimum de patience. Bon réflexe: avancer par petites itérations, sauvegarder des variantes, et ne modifier qu’un seul paramètre à la fois quand on veut comprendre l’effet exact d’un changement.
Si Zeus II vous accroche, ça vaut le coup de le remettre dans sa famille: Carnage Heart (l’épisode fondateur sur PlayStation) pose les bases de ce plaisir très “atelier”, tandis que Carnage Heart EXA ira plus loin dans l’idée de peaufiner des comportements et d’optimiser des builds, avec une approche qui parle beaucoup aux joueurs méthodiques. L’intérêt, c’est de comparer la même philosophie à des rythmes et des interfaces différents, et de voir à quel point la série mise sur l’expérimentation.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Carnage Heart | PlayStation | Les bases: méchas, atelier, logique de comportement et progression par itérations. |
| Épisode principal | Zeus II: Carnage Heart | Playstation | Une variation plus poussée sur l’idée “construire, programmer, observer, corriger”. |
| Après | Carnage Heart EXA | PSP | Poursuit la philosophie de la série, axée sur l’optimisation et la personnalisation. |
Sur le marché de l’occasion, Zeus II se cherche souvent par affinité: les amateurs de stratégie, de mécha et de systèmes profonds vont vouloir l’ajouter “au bon endroit” dans une collection PS1. La demande se concentre surtout sur les exemplaires propres et complets, parce que c’est typiquement un jeu qu’on aime consulter, ranger, ressortir, et dont la présentation compte autant que le disque.
La cote observée tourne autour de 33,85 euros euros, mais l’écart se fait surtout sur la qualité de l’exemplaire. Sur un titre aussi “collection”, une boîte fatiguée ou une notice manquante se repère immédiatement sur l’étagère.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Zeus II: Carnage Heart est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Zeus II: Carnage Heart se situe autour de 33,85 euros. Elle repose sur 6 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Zeus II: Carnage Heart sur PS One est No.
Zeus II: Carnage Heart a été édité par Artdink.
Zeus II: Carnage Heart a été développé par Artdink.
L’indice de rareté marché Full Set de Zeus II: Carnage Heart est actuellement de 45 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 10 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Zeus II: Carnage Heart est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Eikan wa Kimi ni 4 sur Playstation (même éditeur).