Free Talk Studio Mari no Kimama na O-Shaberi est un jeu sorti en 1997 / édité par Media Entertainment / développé par Media Entertainment
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LA SATURN QUI PARLE PLUS QU’ELLE NE TIRE
Free Talk Studio Mari no Kimama na O-Shaberi n’est pas le genre de titre qu’on sort pour “faire une partie rapide”. Sur Sega Saturn, c’est plutôt une pièce de ludothèque à part, à mi-chemin entre le logiciel de divertissement vocal, l’expérience interactive et l’objet de curiosité typiquement années 90.
Sorti en 1997 et édité/développé par Media Entertainment, le disque intrigue surtout par sa promesse: miser sur la parole, l’échange, le ton, plus que sur le score ou la performance. C’est exactement le type d’item qui raconte une époque où les consoles testaient des formats hors des sentiers battus, parfois proches du CD-ROM “multimédia”, mais avec l’ADN console et ses menus à la manette.
Sur ce genre de titre, l’entrée en matière passe souvent par une interface très “studio”: choix d’options, écrans de configuration, puis accès aux modules principaux. L’idée n’est pas de vous jeter dans une action immédiate, mais de vous installer dans une ambiance, de comprendre comment interagir, et de suivre les instructions à l’écran avec un minimum de patience.
Le joueur comprend vite que la progression se fait davantage par navigation et sélection que par réflexes. On est dans une logique d’écoute, de réponses, de séquences découpées, et d’attention portée aux voix et au rythme des échanges plutôt qu’à la maîtrise d’un système de combat ou de plateforme.
Ce type de disque Saturn rappelle une période où l’on achetait aussi des jeux pour “voir ce que c’est”, presque comme on louait une VHS étrange. Le plaisir vient autant de l’expérience que de l’objet: un titre au nom interminable, une proposition centrée sur la parole, et une sensation de produit très japonais dans sa manière de présenter l’interaction et l’interface.
Le fait que Media Entertainment soit à la fois éditeur et développeur donne souvent une couleur particulière à ces productions: moins formatées “blockbuster”, plus proches d’une initiative de catalogue, pensée pour occuper un créneau précis. En 1997, sur Saturn, ce positionnement a du sens: la machine accueille des jeux de niche, des expérimentations et des titres qui vivent surtout par leur concept.
Il faut l’aborder comme une expérience guidée, où la manette sert avant tout à choisir, valider, revenir en arrière, et déclencher des séquences. L’intérêt se joue alors sur l’écriture, la mise en scène sonore, la variété des situations proposées et la façon dont le logiciel vous relance pour garder un fil.
Le tempo est logiquement plus posé qu’un jeu d’action. On est sur une Saturn qui “met en avant” la voix et la présence, avec une ambiance qui peut rappeler certains CD interactifs de la même décennie, mais avec un habillage console et une ergonomie pensée pour le salon.
Côté matériel, ces titres soulèvent souvent une question de compatibilité avec des périphériques spécifiques, selon l’édition et ce que le jeu propose réellement. Le conseil simple, si vous cherchez le set le plus cohérent, c’est de vérifier la notice et les pictogrammes au dos de la boîte, et de jeter un œil au rayon Accessoires SEGA Saturn pour reconnaître rapidement ce qui pouvait accompagner ce type d’expérience dans une collection.
En collection, Free Talk Studio Mari no Kimama na O-Shaberi a une valeur très “bibliothèque”: il élargit le spectre de ce qu’on appelle un “jeu Saturn”. À côté des boîtes de versus fighting et des gros RPG, il fait partie de ces disques qui font lever un sourcil quand un ami parcourt votre étagère.
Le plaisir, ici, c’est aussi la matérialité. Sur Saturn, le couple boîtier, jaquette et notice compte énormément, parce que l’objet raconte la proposition. Un exemplaire complet donne immédiatement le ton, et aide à comprendre à qui le disque s’adressait, comment il se présentait, et quelle promesse il vendait en rayon.
Ce genre de titre peut être facile à croiser en lot… comme totalement invisible pendant des mois, tout dépend des arrivages et de la façon dont il est classé par les vendeurs (jeu, logiciel, “divers Saturn”). Pour une recherche efficace, privilégiez l’identification par le titre complet sur la tranche et la cohérence du packaging.
Pour l’état, les points classiques Saturn s’appliquent: boîtier (charnières, fissures), jaquette (traces, blanchiment), et surtout notice présente et propre. Sur un item conceptuel, une notice manquante se ressent plus que sur un jeu d’action, parce qu’elle fait souvent partie intégrante de la compréhension.
PARLE, ÉCOUTE, NAVIGUE: LA SATURN VERSION “STUDIO”
“Ce n’est pas un boss final… c’est un menu qui te répond.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Free Talk Studio Mari no Kimama na O-Shaberi est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Free Talk Studio Mari no Kimama na O-Shaberi sur SEGA Saturn est 1997.
Free Talk Studio Mari no Kimama na O-Shaberi a été édité par Media Entertainment.
Free Talk Studio Mari no Kimama na O-Shaberi a été développé par Media Entertainment.
L’indice de rareté marché Full Set de Free Talk Studio Mari no Kimama na O-Shaberi est actuellement de 34 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Free Talk Studio Mari no Kimama na O-Shaberi est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Hop Step Idol sur Sega Saturn (même année et même éditeur), Pachi-Slot Teiou: Beat the Dragon 2 sur Playstation (même éditeur), Monster Slider sur Sega Saturn (même année).