Solo Crisis est un jeu sorti en 1998 / édité par Quintet / développé par Quintet
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

29,00 EUR
NTSC-JVoir sur

38,94 EUR
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 46e percentile. Disponibilité : 70e percentile de rareté.
2 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Solo Crisis à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
FIN DE GÉNÉRATION, GROS PARI: SOLO CRISIS JOUE LA CARTE DU TITRE À DÉCOUVRIR
Solo Crisis fait partie de ces sorties de 1998 qui intriguent d’emblée le collectionneur: tard dans la vie d’une machine, avec un nom qui sonne “série B ambitieuse”, et surtout un label Quintet à la fois développeur et éditeur sur cette fiche. Sur une console où l’identité “arcade à la maison” cohabite avec des expériences plus singulières, ce genre d’item a souvent une place à part dans un full set.
Dans une ludothèque SEGA Saturn, on croise régulièrement deux profils de jeux: ceux que tout le monde cite, et ceux qu’on ne rencontre presque jamais “par hasard” en brocante. Solo Crisis appartient naturellement à la deuxième famille, celle qui se mérite, surtout quand on le cherche dans un état propre, complet et homogène.
Ce qui marque, quand on lance un titre Saturn de cette période, c’est souvent la façon dont il te pose ses règles: menus parfois plus austères, présence ou non d’un tutoriel, et une mise en route qui peut passer par des écrans de configuration (son, options, sauvegarde) avant de te lâcher vraiment dans le vif. Avec Solo Crisis, l’entrée en matière se lit surtout comme un produit “fin d’ère”, conçu pour des joueurs déjà à l’aise avec les conventions de l’époque.
Manette en main, la Saturn rappelle vite ses fondamentaux: croix directionnelle précise, boutons au clic sec, et un confort immédiat dès que le jeu te demande des actions nettes plutôt que des manipulations complexes. C’est typiquement le genre de démarrage où, en quelques minutes, tu sais si tu vas être porté par le rythme ou si tu devras apprivoiser l’interface.
1998, sur Saturn, c’est une ambiance particulière: la console vit une phase où les sorties semblent parfois plus “pointues”, plus ciblées, et où beaucoup de joueurs ont déjà l’œil tourné vers la génération suivante. Résultat: les jeux de cette fenêtre ont un vrai charme de collection, celui des disques qu’on n’a pas tous vus tourner chez les copains, et qu’on découvre aujourd’hui avec un regard plus curieux que pressé.
Le nom de Quintet évoque une époque où certains studios imprimaient une patte reconnaissable, notamment dans la façon de rythmer une progression et d’installer une atmosphère. Sans coller d’étiquette automatique à Solo Crisis, le simple fait de retrouver ce crédit en 1998 attire l’attention: pour le collectionneur, c’est un repère éditorial, un “nom sur la tranche” qui compte autant que le jeu lui-même lorsqu’on aligne les boîtes.
Sans s’avancer sur des mécaniques ultra spécifiques, Solo Crisis se juge bien sur un point que tout joueur Saturn connaît: la lisibilité immédiate. La console peut accueillir aussi bien des jeux nerveux que des expériences plus posées, et c’est souvent la caméra, l’ergonomie des menus et la clarté des objectifs qui font la différence entre “je relance demain” et “je laisse sur l’étagère”.
Le feeling Saturn, lui, joue son rôle: beaucoup de titres se reposent sur des actions franches, une gestion simple des inputs, et une sensation de contrôle qui peut rester très actuelle si le jeu a été bien équilibré. Et comme on est sur support CD, l’autre point à surveiller en session longue, c’est la fluidité globale (chargements, transitions, retours menu) qui influence énormément le confort.
Petit conseil pratique: sur Saturn, la question de la sauvegarde et de la mémoire revient souvent. Selon les jeux, l’espace interne peut vite se remplir. Avoir un œil sur les accessoires compatibles Saturn (notamment ceux liés à la gestion de sauvegardes) peut éviter de devoir effacer au pire moment, surtout si tu enchaînes plusieurs titres de la console.
Solo Crisis, comme beaucoup de jeux Saturn, prend une autre dimension quand il est vraiment complet. Ce n’est pas seulement une lubie de maniaque: la Saturn a une présence “objet” forte, avec sa boîte, sa jaquette et sa notice qui donnent du contexte, du style, parfois des repères de prise en main. Dans une collection, un exemplaire incomplet se repère tout de suite, surtout si tu ranges par tranches et que tu aimes les étagères homogènes.
Au moment de chasser un exemplaire, vise la cohérence: disque propre, charnière de boîtier non fendue, jaquette bien alignée et non gondolée, notice au bon format. Et si tu collectionnes à l’œil, prends le temps de vérifier l’aspect “présentation”: une Saturn, c’est aussi une console de vitrines, où l’état visuel pèse presque autant que le plaisir de jeu.
Les sorties tardives sur Saturn ont souvent une disponibilité plus irrégulière que les titres plus diffusés en début de vie. Sans parler de rareté “absolue”, Solo Crisis a typiquement le profil du jeu qu’on voit moins souvent passer en lot, et pour lequel l’état fait tout: un exemplaire complet, net et sans défauts évidents attire davantage l’œil qu’une copie “juste pour jouer”.
Solo Crisis n’a pas besoin d’une grande saga pour exister dans une collection: il se rapproche surtout, par son crédit studio, de ce que les joueurs associent au nom Quintet. Si tu aimes repérer des signatures, tu penseras forcément à des titres comme ActRaiser, Soul Blazer, Illusion of Gaia ou Terranigma pour leur manière de marier rythme et ambiance. L’intérêt ici, c’est de compléter ton “panthéon Quintet” avec une pièce Saturn, plus confidentielle dans l’imaginaire collectif.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Solo Crisis est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Solo Crisis sur SEGA Saturn est 1998.
Solo Crisis a été édité par Quintet.
Solo Crisis a été développé par Quintet.
L’indice de rareté marché Full Set de Solo Crisis est actuellement de 60 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Solo Crisis est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Code R sur Sega Saturn (même année et même éditeur), Pocket Bass Fishing sur Game Boy (même année).