Kevin Keegan's Player Manager est un jeu sorti en No / édité par Imagineer / développé par Anco
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DU TABLEAU TACTIQUE AUX BUTS: LE FOOT VERSION MENU… MAIS PAS QUE
Kevin Keegan's Player Manager, c’est l’idée très 90’s d’un jeu de foot qui ne choisit pas entre gestion et terrain. Anco, habitué à bricoler des sensations de ballon rond à cette époque, tente ici un cocktail où les décisions de coach pèsent autant que la façon d’attaquer pendant le match. Et sur Super Nintendo, ça donne un objet un peu à part, coincé entre les titres d’arcade immédiats et les simulations ultra austères sur micro.
Le nom de Kevin Keegan en façade, c’est aussi tout un style: la promesse d’un management incarné, plus “vestiaire” que tableau Excel. Ce n’est pas un jeu qui cherche à faire briller la 16-bit par des effets visuels, mais plutôt par une boucle de jeu: préparer, choisir, lancer la rencontre, puis assumer. Pour une collection SNES, c’est typiquement la cartouche qu’on ressort quand on veut autre chose qu’un match rapide.
L’entrée en matière se fait surtout par les menus de management et les choix d’équipe, là où le jeu pose immédiatement son identité. On comprend vite qu’il ne s’agit pas seulement de sélectionner un onze et de foncer: il faut composer, ajuster, et accepter que la partie “coach” prenne de la place à l’écran. La Super Nintendo se prête bien à ce rythme posé, avec des écrans lisibles et une navigation pensée pour la manette.
Les premières décisions donnent le ton: on n’est pas sur un jeu qui raconte une histoire, mais sur un jeu qui met le joueur dans une posture. L’objectif implicite est clair: gagner, oui, mais aussi gagner avec les bons réglages. Si vous aimez sentir la différence entre “j’ai eu de la chance” et “j’ai bien préparé mon match”, le crochet fonctionne assez vite.
Ce mélange management + match rappelle une période où les frontières de genre étaient plus poreuses: un même jeu pouvait demander de lire des écrans, de bidouiller une tactique, puis de reprendre le contrôle sur le terrain. C’est aussi un titre qui prend tout son sens avec la notice : vocabulaire, options, logique des écrans… le papier sert de guide, comme souvent sur SNES quand le jeu s’autorise des systèmes un peu denses.
Le crédit “Player Manager” renvoie à une famille de jeux de football centrés sur le rôle d’entraîneur, et ce Kevin Keegan’s Player Manager s’inscrit dans cette logique de licence “à nom”. Le choix de l’éditeur Imagineer et du développeur Anco illustre bien ces trajectoires de l’époque: des studios qui alternent entre adaptation, simulation et variations autour du même sport, en essayant de se démarquer par une formule plutôt que par une seule vitrine technologique.
La colonne vertébrale du jeu, c’est la prise de décision. On passe du temps à organiser son équipe, à réfléchir à l’équilibre, puis à constater en match ce que ça produit. La partie terrain n’a pas la nervosité d’un pur jeu d’arcade, et c’est logique: elle sert de validation, presque de “test grandeur nature” des choix effectués avant le coup d’envoi.
Manette en main, l’expérience alterne donc entre deux vitesses. Dans les menus, on analyse, on corrige, on prépare. En match, on cherche à rendre ça concret, et le plaisir vient souvent du moment où une option tactique “clique” enfin, quand on sent que l’équipe se comporte comme prévu. À l’inverse, si vous jouez uniquement pour la sensation instantanée du dribble et de la frappe, vous risquez de trouver le jeu plus cérébral que spectaculaire.
L’ambiance, elle, tient surtout au fait de piloter un club plutôt qu’un match isolé. C’est un jeu qui se savoure en sessions un peu longues, parce que la boucle “préparer/jouer/ajuster” prend de la valeur sur la durée. Le plaisir n’est pas dans un seul but incroyable, mais dans la série de choix qui amène à une victoire propre.
Si la formule vous parle, gardez un œil sur d’autres déclinaisons portant le nom Player Manager, ainsi que sur les jeux de management football de la même génération qui cherchent le compromis entre stratégie et action. Selon les supports, la balance change souvent: certains épisodes et cousins privilégient les tableaux et les statistiques, d’autres donnent plus de place au match. Ici, l’intérêt est justement dans l’entre-deux.
En collection Super Nintendo, ce type de cartouche “foot de gestion” se croise assez régulièrement, mais la vraie chasse commence quand on vise le complet propre. Sur les jeux à menus, la présence de la notice change tout: elle apporte de la clarté et, côté collection, elle fait la différence entre un exemplaire juste “fonctionnel” et un item vraiment satisfaisant à exposer.
Vérifiez aussi l’homogénéité de l’ensemble: étiquette de cartouche bien centrée, boîte non affaissée, rabats non blanchis, et surtout une correspondance cohérente entre langue de la notice, visuels de jaquette et région de distribution. Ce sont des détails qui se voient immédiatement sur une étagère SNES, et qui comptent beaucoup sur un titre moins “star” que les blockbusters de la console.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Kevin Keegan's Player Manager est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Kevin Keegan's Player Manager sur Super Nintendo est No.
Kevin Keegan's Player Manager a été édité par Imagineer.
Kevin Keegan's Player Manager a été développé par Anco.
L’indice de rareté marché Full Set de Kevin Keegan's Player Manager est actuellement de 58 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 4 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Kevin Keegan's Player Manager est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Rilakkuma na Mainichi sur Game Boy Advance (même éditeur).