King of the Monsters est un jeu sorti en 1992 / édité par Takara / développé par Genki
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DEUX MONSTRES, UN RING, ET DES VILLES EN MIETTES
King of the Monsters, sorti en 1992 sur Super Nintendo, c’est cette idée simple et très 90’s: prendre l’imagerie kaiju, la passer à la moulinette du catch arcade, et en faire un jeu où l’on gagne autant en projetant l’adversaire qu’en ravageant le décor. Pas besoin d’un long mode histoire pour accrocher: l’identité est immédiate, presque “affiche de salle d’arcade”.
La version SNES, développée par Genki et éditée par Takara, vise clairement le plaisir de la baston accessible. Le rythme n’a pas la nervosité d’un jeu de versus pur, mais il a ce côté lisible, spectaculaire, parfait pour une partie courte, ou pour ressortir la cartouche quand on veut du grand spectacle sans se ré-entraîner pendant une heure.
On comprend très vite où le jeu veut nous emmener: on choisit son monstre, on entre dans une arène urbaine, et l’objectif est limpide. Il s’agit d’enchaîner les rounds en maîtrisant les bases du corps-à-corps, tout en profitant d’un terrain de jeu qui ne demande qu’à être malmené.
Dès l’entrée en matière, King of the Monsters mise sur la sensation de puissance: les impacts sont lourds, les prises donnent le tempo, et le décor sert autant à l’ambiance qu’au scoring et au “show”. C’est un jeu qui explique sa grammaire en jouant, sans surcharger le joueur d’options.
Son charme vient aussi de ce mélange très typique du début des années 90: des monstres façon films de kaiju, un vernis de sport-spectacle, et des arènes qui évoquent autant le ring télévisé que la maquette de ville qu’on détruit du bout des doigts. En collection, c’est le genre de titre qu’on ressort pour l’effet “samedi après-midi”, quand on voulait juste du fun immédiat et des sprites qui en imposent.
À la base, King of the Monsters vient de l’arcade et du NEO GEO (1991), une filiation qu’on ressent dans la structure très directe et dans l’ADN “show de baston” plutôt que simulation. Si vous voulez comparer l’intention d’origine, la version King of the Monsters sur NEO GEO est une référence naturelle, avec cette signature arcade qui a marqué la série.
Le cœur du jeu, c’est le corps-à-corps : déplacements simples, coups, projections, et une gestion de l’espace qui ressemble plus à un affrontement de catch qu’à un duel de street fighter. Le plaisir vient des enchaînements “propres” et du timing, mais aussi du fait que l’arène participe au combat, avec ce côté destructible qui donne du relief et fait monter la tension.
La Super Nintendo se prête bien à cette baston lisible: on joue à l’instinct, on comprend vite ce qui punit et ce qui récompense, et la mise en scène fait le boulot pour que chaque round ait son petit climax. En versus, l’intérêt est évident: l’essentiel est dans le mind game simple (approche, prise, punition), pas dans la liste infinie de coups spéciaux.
Si vous aimez jouer “à l’arcade” dans votre salon, certains périphériques SNES peuvent accentuer le côté salle enfumée, surtout pour un jeu basé sur des directions franches et des appuis nets. Une visite à la page Accessoires Super Nintendo peut donner des idées, entre sticks et contrôleurs plus typés, tant que vous restez sur du matériel réellement compatible SNES.
MONSTRES GÉANTS, PRISES DE CATCH, DÉCORS QUI TREMBLENT
« OK… on refait un match. Mais cette fois, pas de quartier. »
Sur Super Nintendo, le rapprochement le plus logique reste la suite, King of the Monsters 2 (1993), qui permet de voir comment la formule a cherché à évoluer d’un épisode à l’autre sur la même machine. Et si vous collectionnez les variations, l’adaptation King of the Monsters sur Megadrive PAL est un bon contrepoint: même concept, mais une “saveur” différente selon la console et sa patte visuelle.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | King of the Monsters | NEO GEO (1991) | La matrice arcade: même concept de catch kaiju, rythme “salle” et identité SNK très marquée. |
| Épisode principal | King of the Monsters | Super Nintendo (1992) | L’adaptation 16-bit pensée salon, idéale pour le versus immédiat et le plaisir du round rapide. |
| Après | King of the Monsters 2 | Super Nintendo (1993) | La suite directe sur SNES: intéressante pour comparer les ajustements de gameplay et de contenu. |
En recherche “full set”, ce titre récompense surtout l’œil: une cartouche propre, une étiquette bien centrée, et une boîte qui n’a pas trop souffert des coins blanchis ou des pliures. La notice compte beaucoup dans l’impression finale, parce que c’est typiquement le jeu qu’on aime feuilleter avant de lancer une partie, ne serait-ce que pour retrouver l’ambiance et les illustrations.
Sur Super Nintendo, le point à surveiller reste l’état cosmétique global: jaunissement du plastique, traces sur l’étiquette, et boîte en carton marquée. Un exemplaire complet et net a un impact immédiat sur une étagère SNES, surtout si vous collectionnez les jeux “arcade” qui se repèrent au premier coup d’œil.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Super Nintendo de King of the Monsters. Full Set référence également King of the Monsters sur NEO GEO.
La date de sortie référencée pour King of the Monsters sur Super Nintendo est 1992.
King of the Monsters a été édité par Takara.
King of the Monsters a été développé par Genki.
L’indice de rareté marché Full Set de King of the Monsters est actuellement de 48 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 9 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, King of the Monsters est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Chibi Maruko Chan 4: Korega Nihon Dayo Ouji Sama sur Game Boy (même année et même éditeur), Chou Jiryoku Senshi Microman: Generation 2000 sur Playstation (même éditeur), Pachiokun Special sur Super Nintendo (même année).