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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 57e percentile. Disponibilité : 25e percentile de rareté.
5 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Buck Rogers: Countdown to Doomsday à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU SPACE OPERA, DES CHOIX, ET DES TOURS PAR TOURS À L’ANCIENNE
Buck Rogers: Countdown to Doomsday sur Commodore 64 fait partie de ces jeux qui sentent la grande aventure “ordinateur” transposée dans le salon: progression au long cours, menus qui demandent un minimum d’attention, et une promesse d’épopée plus cérébrale que spectaculaire. On est moins dans le shoot spatial instantané que dans une odyssée où l’on prend le temps de planifier.
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, c’est justement ce tempo. Dans une ludothèque C64 souvent dominée par l’arcade nerveuse, ce type d’expérience apporte une autre saveur: celle des sessions posées, où l’on accepte d’apprendre un système et d’en tirer une satisfaction durable. Côté collection, son identité “science-fiction classique” et son positionnement à contre-courant des réflexes arcade en font un titre qui se remarque vite sur une étagère.
L’entrée en matière n’a rien d’un démarrage “appuyez sur Start et ça part”. On passe généralement par des écrans de gestion et de mise en place qui installent le ton: vous n’êtes pas là pour improviser, mais pour comprendre ce que le jeu attend de vous, étape après étape. Le C64 aime les jeux qui s’expliquent par l’interface et la notice, et celui-ci s’inscrit dans cette logique.
Dès le début, on comprend que l’objectif n’est pas de gagner au réflexe, mais à la lecture et à l’anticipation. Le rythme se cale sur la prise d’information, la sélection d’actions, et la capacité à éviter les erreurs “bêtes” qui coûtent cher quand une partie s’étire sur la durée.
Ce Buck Rogers évoque une époque où la science-fiction en jeu vidéo passait aussi par des tableaux, des listes, et des systèmes à apprivoiser. Sur micro, on acceptait volontiers que la mise en scène soit plus sobre, parce que la récompense venait du sentiment de piloter une expédition, pas seulement d’aligner des explosions. C’est typiquement le genre de titre qui réhabilite le plaisir de jouer lentement, avec un crayon pas loin pour noter une info ou une piste.
Le nom “Buck Rogers” porte un imaginaire de science-fiction pulp, fait de grandes trajectoires spatiales, d’ennemis bien identifiés et d’escales qui ressemblent à des chapitres. Countdown to Doomsday s’appuie sur cette matière pour justifier une progression structurée et un cadre narratif qui dépasse le simple enchaînement de niveaux. Même sans chercher la prouesse technique, le jeu vise l’impression d’être dans une campagne, pas dans une partie de cinq minutes.
Le cœur de l’expérience tient dans des phases de décision: on choisit, on exécute, on encaisse les conséquences. L’intérêt vient de la façon dont le jeu vous pousse à raisonner “à froid”, à évaluer une situation avant de commettre vos ressources. Sur C64, ce genre de structure fonctionne bien parce que la machine a toujours su mettre en avant des jeux de réflexion et de stratégie, même avec une réalisation modeste.
L’ambiance, elle, repose sur l’imaginaire spatial et la progression. On ne parle pas d’un spectacle permanent, mais d’une atmosphère qui s’installe avec la durée: menus, écrans d’état, séquences d’action plus ponctuelles, et un fil conducteur qui donne envie de voir ce qui arrive ensuite. Si vous aimez les jeux qui récompensent la méthode et la curiosité, c’est un terrain de jeu solide.
Conseil de joueur: prenez le temps de comprendre les options disponibles avant de “brûler” des décisions. Sur ce type de titre, une action prise trop vite peut vous enfermer dans une situation compliquée, et c’est souvent la lecture attentive des écrans qui fait la différence entre une campagne maîtrisée et une suite de rustines.
Pour mesurer à quel point une licence peut changer de visage selon les supports, un détour par Buck Rogers: Planet of Zoom sur Atari 2600 est parlant: on passe d’un univers commun à une approche beaucoup plus arcade et immédiate, pensée pour la partie courte et l’adresse. À l’inverse, l’existence de Buck Rogers: Countdown to Doomsday sur Megadrive (PAL) rappelle qu’un même titre peut circuler d’une génération à l’autre, avec des choix de présentation et de confort de jeu qui varient selon la machine.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Buck Rogers: Planet of Zoom | Atari 2600 (1983) | Une autre facette de Buck Rogers, plus orientée action/arcade, utile pour comparer le ton et le rythme. |
| Épisode principal | Buck Rogers: Countdown to Doomsday | Commodore 64 | Une aventure au long cours où la progression et la planification comptent autant que l’exécution. |
| Après | Buck Rogers: Countdown to Doomsday | Megadrive (PAL) | Une déclinaison sur console 16-bit qui montre comment le même concept se “console-ise” selon le support. |
Comme beaucoup de jeux micro, l’intérêt collectionneur grimpe franchement quand l’exemplaire est complet: boîte propre, notice présente, et support en bon état. Ce n’est pas qu’une question d’esthétique: sur un jeu plus dense, la documentation apporte du confort et rend l’objet plus “jouable” en 2026 qu’un simple support nu.
Surveillez surtout la cohérence de l’ensemble (boîte/notice/support de la même édition) et l’état des éléments papier, souvent plus fragiles que le reste. Un bel exemplaire, avec une jaquette nette et des plis limités, fait tout de suite plus “pièce de collection” qu’un lot fatigué.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Buck Rogers: Countdown to Doomsday est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Buck Rogers: Countdown to Doomsday est actuellement de 38 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 5 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.