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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
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Estimation mensuelle de la cote de Dig Dug à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN JOYSTICK, UNE POMPE, ET DES GALERIES À FAIRE CRAQUER
Dig Dug, c’est l’arcade pensée comme un terrain à sculpter. L’idée paraît simple, creuser la terre, faire tomber des rochers, gérer des ennemis qui circulent dans un labyrinthe en train de naître. Mais sur Commodore 64, on redécouvre surtout un jeu de placement: chaque tunnel que vous tracez devient à la fois une route d’évasion et un piège potentiel.
Ce qui l’ancre durablement dans une ludothèque rétro, c’est ce mélange rare entre action immédiate et lecture du décor. Le rythme n’est pas celui d’un shooter frénétique: Dig Dug aime les micro-décisions, l’appât du gain, et l’élégance d’un piège réussi plutôt qu’un passage en force. En collection, c’est aussi un nom qui parle tout de suite, une “valeur sûre” en terme d’identité, même quand on ne cherche pas la performance pure.
On comprend Dig Dug dès les premières secondes: vous êtes lâché face à une couche de terre, des ennemis déjà là, et une seule obsession, survivre en choisissant où vous creusez. Le jeu vous fait vite sentir que rester à la surface n’est pas forcément une bonne idée, mais que descendre trop vite peut vous enfermer.
Très tôt, la logique du risque s’installe: creuser pour atteindre une cible, oui, mais en gardant toujours une sortie, et en surveillant les trajectoires. Même sans mode d’emploi bavard, Dig Dug “se lit” à l’écran: on expérimente, on se fait surprendre, puis on commence à dessiner des tunnels comme on placerait des barricades.
Dig Dug, c’est le souvenir d’un jeu où l’on n’appuie pas seulement pour tirer, mais pour fabriquer le niveau. Sur micro-ordinateurs, cette sensation colle bien à l’époque: on accepte un peu de rugosité technique, mais on y gagne une relation très physique à l’action, presque “bricolée” au joystick. Et puis il y a ce plaisir universel, très arcade, de voir un plan propre se transformer en chaos parce qu’on a creusé un couloir de trop.
Dig Dug vient d’une idée qui a fait mouche dès l’arcade: inverser le labyrinthe. Au lieu de naviguer dans un décor déjà tracé, vous creusez votre propre réseau de galeries, et le niveau devient une conséquence directe de vos choix. C’est aussi ce qui explique sa longévité: les règles sont simples à mémoriser, mais les situations émergent de vos trajectoires, de votre patience, et de votre appétit pour le scoring.
Le cœur de Dig Dug repose sur deux actions qui se complètent: creuser pour se déplacer, et éliminer en prenant le temps de se placer. Le terrain n’est pas un décor passif, c’est une ressource: un couloir étroit peut sécuriser un flanc, mais il peut aussi vous condamner si un adversaire vous coupe la retraite. Les rochers, eux, sont une tentation permanente: efficaces, spectaculaires, mais rarement gratuits, car il faut provoquer la situation et accepter de s’exposer.
Sur Commodore 64, tout se joue dans la précision du joystick et la capacité à anticiper. Dig Dug n’est pas un jeu “réflexe only”: il récompense les joueurs qui marquent des pauses, attirent les ennemis au bon endroit, puis déclenchent l’action au moment opportun. Le résultat, c’est une tension très particulière, faite de petites accélérations et de reprises de contrôle, comme un puzzle d’action qui ne vous laisse jamais totalement respirer.
Conseil pratique: un joystick fiable change la vie. Sur C64, un bon retour au centre et un microswitch net évitent les approximations dans les galeries et rendent l’ensemble plus propre, surtout quand la situation se resserre. Si vous êtes en train de bâtir votre setup, la page Accessoires Commodore 64 aide à remettre en contexte ce qui se branche réellement sur la machine, et ce qui est pertinent pour jouer confortablement.
NE CREUSEZ JAMAIS SANS UNE SORTIE
« J’AI JUSTE OUVERT UN PETIT TUNNEL… MAINTENANT JE SUIS COINCÉ. »
Les adaptations de Dig Dug ont souvent un point commun: elles cherchent à conserver la lisibilité et le tempo du concept, tout en composant avec des contraintes de machine. Pour comparer, la version Dig Dug sur Atari 2600 est un bon contrepoint: même ADN, mais un rendu et une sensation qui changent forcément la façon de “lire” l’écran et d’évaluer les distances.
Autre angle intéressant pour la collection: la déclinaison portable. Dig Dug sur Game Boy montre comment le jeu se transpose quand l’écran se réduit et que la session de jeu devient plus “nomade”, avec un confort de prise en main différent et un rapport au scoring qui peut se vivre par petites tranches.
Et si vous avez envie d’un clin d’œil plus tardif dans une collection orientée rééditions et retours de licences, Dig Dug sur Game Boy Advance permet de voir comment le nom continue de circuler sur d’autres générations, souvent en compagnie d’autres classiques.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Dig Dug | Atari 2600 (1983) | Une autre adaptation emblématique: idéale pour mesurer ce que change le hardware sur un concept de labyrinthe “creusé”. |
| Épisode principal | Dig Dug | Commodore 64 | Version micro qui met en avant le placement et la lecture du terrain, avec une vraie saveur “ordinateur de salon”. |
| Après | Dig Dug | Game Boy (1992) | Transposition portable: même grammaire de jeu, mais un rythme de session et une ergonomie qui recontextualisent l’expérience. |
En collection Commodore 64, Dig Dug est typiquement le genre de titre qu’on rencontre sous plusieurs formes de distribution, et c’est là que le tri devient intéressant. Un exemplaire complet vaut surtout pour sa présentation: jaquette bien conservée, notice présente, et un support en bon état (souvent plus parlant qu’un simple “loose” posé dans une boîte à disquettes).
Avant d’ajouter la pièce à votre full set, surveillez les points concrets: lisibilité des impressions, état des plis, traces d’humidité sur le papier, et cohérence de l’ensemble (support et packaging assortis). Sur C64, la qualité d’un lot se voit vite: un Dig Dug propre, net, avec sa documentation, a un tout autre impact sur une étagère qu’un exemplaire incomplet.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Commodore 64 de Dig Dug. Full Set référence également Dig Dug sur Atari 2600.
L’indice de rareté marché Full Set de Dig Dug est actuellement de 19 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 14 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.