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Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Prix relatif : 72e percentile. Disponibilité : 54e percentile de rareté.
2 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Donald Duck's Playground à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN DONALD QUI TRAVAILLE DUR… POUR ALLER JOUER
Donald Duck’s Playground fait partie de ces curiosités Disney qui sortent du cadre “plateforme et ennemis à la chaîne”. Ici, le cœur du jeu tient plus du programme familial et du mini-jeu à objectifs que de l’action pure. Sur Commodore 64, ça colle bien à l’époque: des jeux courts, lisibles, qui cherchent à accrocher autant par l’univers que par l’idée.
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, c’est justement ce décalage. Là où beaucoup associent Donald à des jeux nerveux et plus tardifs, Playground vise une progression simple, presque “activité du mercredi”, avec une logique de petites tâches à enchaîner. En collection, c’est typiquement le titre qu’on ressort pour varier une ludothèque trop remplie de shooters et de plateformes.
Le jeu se présente comme une suite d’activités, avec une structure qui pousse à comprendre rapidement “ce qu’il faut faire” plutôt que de survivre. On est moins dans une mise en scène que dans un enchaînement de choix, comme si on sélectionnait une occupation ou un atelier, puis qu’on passait à l’action.
Dès le départ, l’objectif se lit au premier coup d’œil: réussir des épreuves courtes pour avancer et obtenir de quoi débloquer la suite. L’entrée en matière est assez directe, et l’on sent vite que le jeu privilégie l’apprentissage des règles et la répétition maîtrisée plutôt que l’adrénaline.
Donald Duck’s Playground, c’est un concentré de cette période où les licences “grand public” servaient aussi de porte d’entrée au jeu vidéo à la maison. Sur micro-ordinateur, on passait facilement du jeu “pour s’amuser” au jeu “pour s’entraîner”, avec des objectifs clairs, des écrans découpés en petites scènes, et une approche qui encourage à recommencer sans pression.
Le titre joue sur une idée très lisible: gagner de quoi améliorer ou accéder à des éléments liés au terrain de jeu, via une série de mini-défis. C’est une structure qu’on recroise dans plusieurs jeux familiaux de la même génération, où la récompense n’est pas un “niveau suivant” spectaculaire, mais une progression par petites étapes, presque comme un tableau de tâches.
On est sur un gameplay à base de mini-jeux et de séquences courtes. Chaque activité a ses règles, souvent simples, mais suffisamment distinctes pour donner l’impression de zapper d’un petit jeu à l’autre. Le rythme dépend beaucoup de votre envie de “faire mieux”: le jeu se prête davantage à l’optimisation et à la répétition qu’à la découverte permanente.
Sur C64, l’ergonomie peut impliquer un mélange de joystick et de clavier selon les actions et les écrans. Conseil de joueur: prenez quelques minutes pour repérer les commandes avant d’enchaîner, car c’est le genre de programme où une incompréhension de touche peut faire croire à une difficulté artificielle.
Côté ambiance, Donald apporte ce que la machine sait bien faire quand elle est bien exploitée: une identité immédiate, des situations lisibles, et une présence “cartoon” qui donne un relief particulier à des mécaniques pourtant très scolaires. Ce n’est pas le Donald bagarreur, c’est le Donald “occupé”, pris dans ses petites galères ludiques.
Pour ce genre de jeu micro, la complétude fait une grosse partie du charme. La boîte et la notice donnent du contexte, expliquent les activités et évitent l’effet “je ne comprends pas ce qu’on attend de moi”. Sur étagère, Donald Duck’s Playground est aussi un bon contrepoint aux titres plus action de la licence: il raconte une autre facette de l’exploitation Disney sur ordinateur.
Si vous collectionnez le C64 sérieusement, gardez en tête la réalité du matériel: formats de support variables selon les éditions, et besoin d’un setup propre (lecteur, alimentation, affichage). Pour remettre tout ça d’équerre, un détour par les accessoires Commodore 64 compatibles avec votre configuration peut éviter la séance de bricolage improvisée au moment de lancer la partie.
En occasion, ce type de titre peut se rencontrer sous des états très inégaux: exemplaires incomplets, supports fatigués, ou boîtes marquées par le stockage. Le point sensible, ce n’est pas seulement de “le trouver”, c’est de le trouver cohérent et propre, surtout si vous visez une collection C64 avec des pièces présentables.
Vérifiez en priorité la présence de la notice (utile ici), l’état du support (lecture fiable), et la conformité de l’ensemble (étiquette, jaquette, et tout ce qui accompagne la version). Sur micro-ordinateur, l’écart entre un exemplaire “qui fait illusion” et un exemplaire réellement collectionnable se voit vite.
Pour mesurer à quel point Playground est à part, il suffit de le comparer aux Donald beaucoup plus orientés action sur consoles. Un bon exemple est Donald Duck Couak Attak, qui mise sur le rythme, la maniabilité et une progression plus classique de jeu d’aventure/plateforme.
Autre contraste intéressant: Donald Duck Advance, plus typé portable, où la structure et le tempo sont pensés pour des sessions rapides mais clairement “jeu vidéo”, moins “programme à activités”. Ces comparaisons aident à replacer Donald Duck’s Playground comme une branche spécifique, à la frontière du jeu familial et du didacticiel déguisé.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Donald Duck's Speedboat | Atari 2600 (1983) | Un Donald très “jeu d’adresse” d’une autre époque, utile pour voir l’évolution des adaptations. |
| Épisode principal | Donald Duck's Playground | Commodore 64 | Une approche mini-jeux/activités, plus familiale, qui tranche avec les Donald d’action. |
| Après | Donald Duck: Qui est PK? | Game Cube | Une déclinaison nettement plus “aventure”, qui montre comment Donald a aussi porté des jeux plus narratifs. |
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Donald Duck's Playground est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Donald Duck's Playground est actuellement de 61 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.