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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Prix relatif : 88e percentile. Disponibilité : 54e percentile de rareté.
2 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Ninja Warriors à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU NINJA, DU PIXEL, ET LE C64 QUI DEMANDE DES RÉFLEXES
Sur Commodore 64, Ninja Warriors évoque immédiatement une promesse simple et très micro 8-bit: de l’action nerveuse, un univers martial lisible, et cette sensation typique d’un jeu pensé pour aller droit au but. Même sans s’appuyer sur une mise en scène bavarde, le titre joue sur une imagerie efficace, celle du guerrier furtif, des duels secs, des pièges et des écrans qui demandent du placement.
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, c’est justement ce mélange de franchise et de contraintes assumées: sur C64, on ne triche pas longtemps avec la maniabilité. Quand un jeu d’action “accroche”, c’est parce que ses règles sont claires, ses collisions compréhensibles et son rythme bien réglé. Ninja Warriors se redécouvre comme un objet de ludothèque, et comme une pièce qui raconte une époque où l’action se résumait à une boucle très pure: lire l’écran, décider vite, exécuter proprement.
Sans prétendre à un démarrage “cinéma”, le début d’un titre d’action C64 comme Ninja Warriors installe généralement ses priorités en quelques instants: on teste la réponse des commandes, on mesure la portée des attaques et on comprend rapidement si le jeu mise sur la précision ou sur l’agressivité. Les premières vies servent souvent de calibrage, parce que la marge d’erreur est rarement confortable sur cette génération.
Ce qu’on retient surtout, c’est l’entrée en matière “micro”: une information à l’écran qui doit être claire, un personnage qui doit rester lisible même quand ça s’agite, et une difficulté qui se révèle très vite. Si la prise en main est bonne, on sent immédiatement l’envie de relancer “juste une partie”, le temps de passer l’obstacle qui a accroché la minute précédente.
Ninja Warriors, c’est aussi le parfum très particulier des jeux d’action sur micro-ordinateur: celui où le plaisir ne vient pas d’un grand spectacle, mais d’une routine maîtrisée. On parle d’une époque où l’on apprenait un jeu en répétant, en mémorisant des comportements, en domptant une inertie ou une fenêtre d’attaque, et où la réussite avait quelque chose de mécanique, presque “sportif”. Sur C64, cette austérité peut devenir un charme, parce qu’elle met le joueur face à lui-même.
Le nom Ninja Warriors résonne avec d’autres titres connus sur consoles et supports ultérieurs, mais il faut garder un réflexe de collectionneur: une même appellation peut recouvrir des jeux différents selon la machine, l’éditeur ou la période. Sur micro, les “ninja games” ont souvent été un terrain d’expression pour des approches très variées (action directe, infiltration légère, plateforme piégeuse), et c’est précisément ce qui rend cette cartouche ou cette disquette intéressante à replacer dans une collection C64: elle peut surprendre autant par ce qu’elle est que par ce qu’on croyait y trouver.
Sur Commodore 64, le plaisir d’un jeu d’action se joue beaucoup sur la lisibilité. Quand l’écran reste compréhensible, on accepte plus facilement une difficulté exigeante et un rythme parfois sec. Ninja Warriors s’apprécie donc en surveillant trois choses: la clarté des menaces, la régularité de la réponse aux commandes, et la façon dont le jeu punit (ou non) l’approximation.
Le C64 impose aussi un rapport très physique au contrôle: on sent vite si le titre a été conçu pour un joystick “franc”, avec des directions nettes et un bouton sollicité en rafales. Si vous jouez en matériel d’époque, privilégiez un périphérique fiable et confortable parmi les accessoires Commodore 64 compatibles, parce que sur ce type d’action, un contact fatigué ou une diagonale capricieuse se transforme en difficulté artificielle.
Enfin, l’ambiance tient souvent à peu de choses: un thème musical qui plante une tension, un bruitage qui “claque” au bon moment, des sprites qui portent bien l’intention. Quand ça fonctionne, on obtient un jeu à l’ancienne, compact, qui ne cherche pas à tout faire, mais qui récompense la progression par la maîtrise.
Pour situer Ninja Warriors dans une culture de série, il est intéressant de le comparer à des itérations plus tardives portant le même nom. Sur 16-bit, Ninja Warriors sur Super Nintendo vise un rendu plus spectaculaire et une action plus “console”, tandis que The Ninja Warriors sur SEGA Mega-CD permet d’observer une autre philosophie de production et de présentation, liée aux spécificités de ce support. Même sans connaître par cœur chaque version, ces rapprochements aident à comprendre comment un intitulé peut voyager et changer de peau selon les machines.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | The Ninja Warriors | SEGA Mega-CD | Une autre incarnation du nom, utile pour comparer ton, rythme et ambitions selon le support. |
| Épisode principal | Ninja Warriors | Commodore 64 | Version micro 8-bit: l’action y est souvent plus “à l’os”, centrée sur la lisibilité et la précision. |
| Après | Ninja Warriors | Super Nintendo (1994) | Vision 16-bit plus démonstrative, intéressante pour mesurer l’évolution de la mise en scène et de l’animation. |
Sur C64, la “rareté” se joue souvent moins sur le simple fait de croiser le jeu que sur la possibilité de le trouver propre et complet. Entre les exemplaires fatigués, les supports testés à la va-vite et les jaquettes qui ont vécu, la vraie valeur pour un full set, c’est un ensemble cohérent: support lisible, emballage net, notice présente quand elle existe, et un tout qui ne sent pas la reconstitution.
Avant d’intégrer Ninja Warriors à une collection C64, gardez un œil sur le support exact (disquette, cassette ou autre format selon l’édition) et sur son état réel: une étiquette abîmée, un boîtier fendu ou un inlay gondolé sont des détails qui comptent, surtout quand on vise l’homogénéité en vitrine. Si vous le récupérez en lot, demandez un test de chargement ou, au minimum, des photos nettes du support et de l’intérieur de la boîte.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Ninja Warriors est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Ninja Warriors est actuellement de 68 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.