ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.

29,95 USD
Voir sur

70,62 USD
Voir sur

21,21 USD
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 40e percentile. Disponibilité : 39e percentile de rareté.
3 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Pitfall II : Lost Caverns à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DE LA JUNGLE À L’UNDERGROUND: L’AVENTURE SE JOUE EN PROFONDEUR
Pitfall II: Lost Caverns, c’est le nom qui promet l’exploration plutôt que le simple sprint. Là où beaucoup de jeux d’action sur micro jouent la carte de l’écran après l’écran, celui-ci installe une idée plus “aventure”: chercher, mémoriser, revenir, et comprendre comment le monde s’imbrique.
Sur Commodore 64, la curiosité est double. D’un côté, on retrouve l’ADN de la licence Pitfall (danger, timing, pièges). De l’autre, l’ambition change de braquet: la progression repose davantage sur la découverte d’un réseau de cavernes et de passages, avec une sensation de parcours au long cours qui colle bien aux sessions “micro” de l’époque.
L’entrée en matière, dans l’esprit de Pitfall, met rapidement le joueur face à une règle simple: avancer ne suffit pas, il faut apprendre à survivre. Très vite, on comprend que le terrain n’est pas un décor, mais un casse-tête vivant: pentes, plateformes, couloirs et obstacles dessinent des routes alternatives qui demandent d’observer avant de foncer.
Manette en main, l’objectif se lit moins comme un “finis le niveau” que comme un “trouve ton chemin”. Le jeu pousse à cartographier mentalement, à repérer les retours possibles et à accepter l’idée qu’un détour d’aujourd’hui débloquera une solution dans dix minutes.
Pitfall II évoque une époque où l’on jouait aussi avec une mémoire de parcours. Pas de flèches qui clignotent, pas de journal de quêtes: l’orientation se fait à l’instinct, au repère visuel, à la “logique” du relief. Sur micro, ça résonne fort avec le rituel du carnet à côté du clavier, celui où l’on griffonne un plan sommaire, un symbole de piège, un “par là, ça boucle”.
Le « II » n’est pas un simple autocollant marketing: il signale un changement de philosophie. Pitfall II s’est construit comme une aventure plus structurée et plus exploratoire que l’épisode initial, et c’est précisément ce virage qui rend ses adaptations intéressantes à comparer d’une machine à l’autre, au-delà du seul habillage graphique.
Le cœur du jeu, c’est le déplacement et le contrôle du risque. On alterne sauts, ajustements millimétrés et prises de décision rapides, avec une lecture du décor qui compte autant que l’agilité. La tension vient moins d’un ennemi “intelligent” que du terrain lui-même: pièges, timings, et enchaînements qui punissent l’improvisation.
Sur Commodore 64, l’expérience dépend beaucoup de la précision du joystick: l’angle d’un saut, la réactivité sur une plateforme, le micro-correctif quand on frôle la chute. Un bon stick change la vie, surtout dans les passages où l’on sent que le jeu exige de l’engagement sans pour autant se transformer en torture arbitraire. Si vous jouez sur matériel d’époque, une manette Commodore 64 en bon état, avec un retour net sur les directions, est un vrai confort.
Côté ambiance, Pitfall II travaille une sensation de “monde sous la surface”. Même quand l’écran reste compact, le jeu suggère un espace plus grand que ce qu’il montre, en enchaînant zones et transitions qui donnent l’impression d’explorer un organisme souterrain. C’est cette cohérence qui donne envie d’insister, même après une série d’erreurs.
Pour mesurer ce que change vraiment cette version micro, le détour par Pitfall II: Lost Caverns sur Atari 2600 est éclairant: même intention d’exploration, mais contraintes techniques et “lecture” de l’action forcément différentes. Dans la famille Pitfall, on peut aussi citer Pitfall! (l’épisode fondateur) et, bien plus tard, Pitfall: The Mayan Adventure, qui reprend l’idée d’une aventure plus ample avec une grammaire plus moderne.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Pitfall! | Consoles et micros (début des années 80) | Pose les bases: action, pièges, rythme arcade et lisibilité immédiate. |
| Épisode principal | Pitfall II: Lost Caverns | Commodore 64 | Fait basculer la licence vers l’exploration et le cheminement, avec un monde plus “connecté”. |
| Après | Pitfall: The Mayan Adventure | Consoles 16-bit et PC | Réinterprète la licence avec des standards plus récents, tout en gardant l’identité “jungle et pièges”. |
Sur Commodore 64, la recherche ne se limite jamais au “jeu fonctionne”. La vraie chasse, c’est l’exemplaire complet, propre, cohérent: support d’origine (selon l’édition), jaquette ou visuel d’inlay bien présent, et notice non massacrée par les plis. Les traces d’usage font partie du charme, mais un boîtier fendu, une étiquette arrachée ou une impression délavée changent tout sur une étagère full set.
Le point pratique, c’est la compatibilité matérielle du support. Selon ce que vous collectez et utilisez, assurez-vous d’avoir l’équipement adapté (lecteur de disquettes, datassette, etc.) parmi les accessoires Commodore 64 : c’est souvent ce détail qui fait la différence entre une pièce “belle” et une pièce “jouable”.
CAVERNES, PIÈGES, ALLERS-RETOURS: LE PLAN MENTAL FAIT PARTIE DU JEU
« Bon… encore une tentative, et cette fois je retiens ce passage. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Commodore 64 de Pitfall II : Lost Caverns. Full Set référence également Pitfall II: Lost Caverns sur Atari 2600.
L’indice de rareté marché Full Set de Pitfall II : Lost Caverns est actuellement de 39 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.