ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

45,00 EUR
PALVoir sur

55,00 EUR
PAL FR / FAHVoir sur

40,00 EUR
PALVoir sur

79,00 EUR
PALVoir sur

49,99 EUR
PALVoir sur

29,90 EUR
NTSC-JVoir sur

23,70 EUR
PALVoir sur

25,00 EUR
NTSC-JVoir sur

19,90 EUR
NTSC-JVoir sur

47,99 EUR
Voir sur

27,90 EUR
NTSC-JVoir sur

29,99 EUR
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 57e percentile. Disponibilité : 7e percentile de rareté.
34 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Power Stone à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
BASTON 3D, OBJETS DANS TOUS LES SENS, ET DES ARÈNES QUI NE TIENNENT PAS EN PLACE
Sur Dreamcast, Power Stone fait partie de ces jeux qui attrapent le joueur par le col dès qu’il comprend la règle d’or: ici, l’arène est une boîte à jouets. Ce n’est pas un versus “propre” à la Street Fighter, mais une bagarre en relief où l’environnement, les objets et les chutes de décor comptent autant que vos coups.
Son charme vient de ce mélange rare: une lisibilité immédiate, des matchs courts, et un chaos très contrôlé. On y revient pour les mêmes raisons qu’un bon party game, mais avec une vraie nervosité de jeu de baston Capcom, et un sens du timing qui finit par se dévoiler quand on arrête de tout ramasser au hasard.
Power Stone se prend en main vite: on choisit un personnage, on lance un combat, et on comprend immédiatement que bouger est aussi important que frapper. La caméra et le relief invitent à tourner autour de l’adversaire, à sauter, à se replacer, et surtout à surveiller ce qui tombe dans l’arène.
Dès les premiers affrontements, le jeu vous met le nez sur son idée centrale: l’espace n’est pas neutre. Les niveaux ont des éléments qui bousculent le rythme, et l’apparition d’objets change la priorité du moment. On passe en quelques secondes d’un duel à un jeu d’opportunisme, où le meilleur choix peut être de fuir une seconde, le temps que ça se calme.
Power Stone, c’est typiquement le jeu Dreamcast qu’on lançait “pour essayer” et qui finissait en tournoi improvisé. La sensation de voir une arène se transformer, de ramasser un objet au bon moment et de renverser un match, c’est un souvenir très génération 128-bit: du 3D coloré, du fun immédiat, et ce côté salle d’arcade… mais à la maison, manette en main.
Son idée la plus marquante tient en un mot: interaction. Là où beaucoup de jeux de baston 3D de l’époque misaient sur la technique ou la distance, Power Stone met la priorité sur l’action lisible, l’usage d’objets et les arènes “vivantes”. Ce parti-pris explique pourquoi il reste si facile à ressortir aujourd’hui: on comprend sans manuel, puis on affine en jouant.
Le cœur du gameplay, c’est un brawler en arène 3D: on se tourne autour, on esquive, on saute, on tente des projections, et on gère l’axe de profondeur sans tomber dans la simulation. Le tempo est nerveux, mais l’action reste suffisamment claire pour que les spectateurs comprennent pourquoi quelqu’un vient de se faire punir.
Les objets sont la deuxième couche, et ils sont essentiels. Ils font naître des micro-décisions en continu: prendre le risque d’aller ramasser, garder la pression au corps à corps, ou attendre une ouverture. Dans un bon match, on sent vite que “ramasser tout” n’est pas une stratégie: il faut choisir l’instant, et surtout éviter de se faire enfermer pendant qu’on lorgne sur un bonus.
La troisième couche, c’est l’arène. Les stages ne sont pas de simples décors: ils imposent des trajectoires, des pièges, des ruptures de rythme, parfois même des repositionnements forcés. C’est là que Power Stone se distingue encore: il raconte un combat à travers le lieu, pas seulement à travers les barres de vie.
Et puis il y a ce plaisir très particulier, signature du jeu: la montée en puissance lors de la transformation liée aux “stones”. Elle crée un moment de panique chez l’adversaire, et un moment d’exécution chez celui qui l’active. Même sans détailler au pixel près, on retient surtout une chose: quand ça bascule, il faut survivre, temporiser, trouver la sortie de secours.
Power Stone ne repose pas sur un protagoniste unique mais sur un casting bien marqué, typique de Capcom: silhouettes lisibles, personnalités immédiatement identifiables, et un style entre aventure pulp et baston cartoon. Des figures comme Falcon, Ryoma, Wang-Tang, Rouge, Ayame, Jack, Gunrock ou Galuda donnent au jeu une vraie identité de “roster”, agréable à collectionner et à maîtriser personnage par personnage.
Si Power Stone vous a accroché pour son chaos maîtrisé, la suite directe pousse naturellement le curseur plus loin, notamment sur le volume d’action et l’esprit “soirée console”: Power Stone 2 est souvent l’étape suivante logique dans une ludothèque Dreamcast.
Et si votre terrain de jeu est plus nomade, la compilation Power Stone Collection permet de garder l’ADN de la série sur un format portable, pratique pour retrouver ces matchs rapides et cette nervosité sans avoir à installer la console.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Power Stone | Dreamcast PAL | Le point de départ: l’arène 3D dynamique, les objets et la transformation qui rythment les matchs. |
| Épisode principal | Power Stone | Dreamcast PAL | La formule la plus “pure”, parfaite pour comprendre le rythme et le style de la série. |
| Après | Power Stone 2 | Dreamcast PAL | Une suite qui étend la formule et accentue l’esprit multijoueur et l’escalade de situations. |
Sur Dreamcast, Power Stone se cherche avant tout en bel état et en version bien complète. Un exemplaire vraiment satisfaisant, c’est une boîte propre (les charnières et coins racontent vite leur vie), une jaquette nette, et une notice présente, parce que c’est typiquement le jeu qu’on s’échangeait entre potes et qui a souvent vécu hors de sa boîte.
Côté pratique, vérifiez le disque avec attention: la Dreamcast pardonne parfois, puis se met à bouder sur une séquence de chargement au pire moment. Et si vous aimez l’expérience “console installée”, jetez aussi un œil à l’écosystème Accessoires Dreamcast : une VMU en forme, par exemple, fait partie du rituel Dreamcast, ne serait-ce que pour la gestion des sauvegardes.
RAMASSE, ESQUIVE, TRANSFORME, ET RECOMMENCE
« J’ai gagné… parce que le décor a décidé, ok? »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Power Stone est actuellement référencé sur Dreamcast dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Power Stone est actuellement de 27 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 34 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Dreamcast, Power Stone est distribué sous la forme de un disque GD-ROM Dreamcast.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.