Double Dragon 3: The Arcade Game est un jeu sorti en 1992 / édité par Acclaim / développé par The Sales Curve
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DU COUP DE GENOU AU PIXEL PRÈS, EN MODE SURVIE
En 1992, Double Dragon 3: The Arcade Game débarque sur Game Boy avec une mission claire: faire tenir un beat’em up “arcade” dans une cartouche monochrome, sans perdre le nerf de la série. L’édition est signée Acclaim, et le développement confié à The Sales Curve, un duo qui sent la conversion soignée mais aussi les compromis inévitables du format portable.
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, c’est justement ce grand écart. On y vient pour comparer la sensation “rue et poings” à l’arcade, mais aussi pour juger comment la Game Boy encaisse les contraintes d’action, de lisibilité et de rythme. Dans une ludothèque de collectionneur, il joue le rôle du spin-off portable qui divise, mais qui raconte une époque où l’on acceptait de serrer les dents pour avoir la baston dans la poche.
Le charme (et le test) de Double Dragon 3 sur Game Boy, c’est qu’il ne cherche pas à faire du tourisme. On est vite dans le dur: des adversaires qui entrent à l’écran, un espace de jeu à gérer, et cette nécessité de comprendre en quelques échanges comment le jeu “respire”. Sur un écran Game Boy, l’essentiel se joue souvent sur deux choses: la lecture des sprites et la distance d’engagement.
Dès le départ, on comprend que le placement compte autant que le timing. Le jeu invite à avancer, mais pas à l’aveugle: quand l’aire de jeu est étroite, chaque pas en avant peut devenir une punition. C’est typiquement le genre de conversion où les premières minutes servent d’étalonnage, le temps d’apprivoiser la cadence et l’agressivité des ennemis.
Double Dragon, sur portable, c’est l’école du “je relance une partie dans le bus et je me fais remettre à ma place”. La série a toujours eu ce côté bagarre de trottoir, mais sur Game Boy, la confrontation devient plus resserrée : moins d’esbroufe, plus de lecture, et une tension très 90’s où l’on cherche le bon enchaînement sans avoir l’impression de tricher avec l’espace. On reconnaît aussi ce parfum de conversions de l’époque, quand le mot “Arcade Game” sur la jaquette promettait une énergie… et livrait une interprétation, parfois rugueuse, souvent attachante.
Le sous-titre The Arcade Game dit beaucoup de l’intention éditoriale: ancrer cet épisode dans l’idée d’une baston directe, héritée des salles. Sur Game Boy, cette promesse devient un exercice de style: conserver l’identité Double Dragon (bagarre à l’ancienne, gestion de la distance, ennemis qui vous cernent) tout en simplifiant ce qui doit l’être pour rester jouable sur un affichage monochrome et un nombre de boutons limité.
On reste sur les fondamentaux du beat’em up: progression horizontale, nettoyage d’écran, et séquences de combat où l’on alterne coups rapides et prises de risque. La Game Boy impose un rapport plus “sec” à l’action: on sent davantage la nécessité d’être propre dans ses priorités, parce qu’un moment de confusion visuelle ou un mauvais alignement peut coûter très cher.
L’ambiance, elle, est fidèle à l’esprit de la licence: ça cogne, ça presse, et le jeu ne vous laisse pas trop savourer. Le plaisir vient de ces petites victoires de routine, quand on commence à sentir à quelle distance on peut déclencher un coup sans se faire interrompre, et comment éviter de se faire enfermer par deux adversaires qui n’attendent qu’une ouverture.
Il faut aussi accepter la “grammaire” portable: animations plus compactes, arrière-plans moins bavards, et lisibilité qui devient une mécanique à part entière. Sur ce type de conversion, la réussite n’est pas de faire croire à l’arcade, mais de fournir une version cohérente et jouable de la baston Double Dragon, pensée pour de courtes sessions… tout en restant exigeante.
Si vous aimez comparer les adaptations, jetez un œil à Double Dragon 3: The Arcade Game sur Mega Drive (PAL). C’est un bon contrepoint pour mesurer ce que le même épisode “perd” ou “gagne” selon la machine: espace de jeu, confort visuel, impression d’arcade, et surtout manière dont la difficulté se ressent quand l’écran vous laisse respirer.
Sur Game Boy, un exemplaire complet change complètement l’objet. La cartouche est solide, mais c’est la boîte carton et la notice qui donnent le caractère “collection” à Double Dragon 3, avec ce côté conversion assumée que l’on aime feuilleter et ranger au propre. Vérifiez la tenue des languettes, les écrasements, et l’état général du carton: c’est souvent là que la différence se fait sur une étagère.
Pour le rangement et la protection au long cours, l’écosystème Accessoires Game Boy est un bon réflexe de collectionneur: boîtiers de protection, solutions de stockage, et de quoi éviter que la cartouche balade ses contacts au fond d’un tiroir. Ce n’est pas glamour, mais c’est exactement le genre de détail qui garde une collection propre.
Double Dragon 3 sur Game Boy se croise régulièrement, mais l’intérêt grimpe dès qu’on cherche un exemplaire vraiment propre, surtout en complet avec une boîte nette. Comme souvent sur le support, l’état prime: une cartouche marquée reste jouable, mais une boîte fatiguée se voit immédiatement, et la notice manquante enlève une partie du charme “Full Set”. Prenez le temps de comparer plusieurs exemplaires plutôt que de vous précipiter sur le premier vu.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Double Dragon 3: The Arcade Game est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Double Dragon 3: The Arcade Game sur Game Boy est 1992.
Double Dragon 3: The Arcade Game a été édité par Acclaim.
Double Dragon 3: The Arcade Game a été développé par The Sales Curve.
L’indice de rareté marché Full Set de Double Dragon 3: The Arcade Game est actuellement de 61 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 5 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Double Dragon 3: The Arcade Game est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Ferrari Grand Prix Challenge sur Game Boy (même année et même éditeur), Street Fighter: The Movie sur Playstation (même éditeur), Shinseiki GPX Cyber Formula sur Game Boy (même année).