Dynablaster est un jeu sorti en 1990 / édité par Hudson Soft / développé par Hudson Soft
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

16,99 EUR
PALVoir sur

12,00 EUR
Voir sur

19,90 EUR
Voir sur

14,83 EUR
Voir sur

12,00 EUR
PAL FR / FAHVoir sur

24,90 EUR
PALVoir sur

13,50 EUR
PAL FR / FAHVoir sur

29,90 EUR
Voir sur

34,48 EUR
PAL FR / FAHVoir sur

299,00 EUR
PAL FR / FAHVoir sur

24,99 EUR
Voir sur
Résultats Rakuten à contrôler avant achat : plateforme, édition, région, état et contenu exact.

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 53e percentile. Disponibilité : 19e percentile de rareté.
12 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Dynablaster à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UNE BOMBE, UN COULOIR, ET TOUT SE JOUE EN UNE SECONDE
Dynablaster sur Game Boy, c’est l’école Hudson Soft: un jeu d’action-réflexion qui tient sur une cartouche et qui mise sur la clarté. Le principe parle immédiatement aux amateurs de labyrinthes: on progresse case par case, on place des bombes, on provoque des réactions en chaîne, et on transforme un décor en puzzle sous pression.
Le support portable change aussi la façon d’y revenir. Là où beaucoup de titres de l’époque cherchent à épater, Dynablaster vise le rythme et la lisibilité, parfaits pour des sessions courtes. C’est typiquement le jeu qu’on relance “juste pour un niveau” et qui finit par vous faire recommencer parce que la dernière erreur était évitable… donc insupportable.
L’entrée en matière est pensée pour être comprise sans détour: un terrain fermé, des blocs qui structurent la circulation, des ennemis qui patrouillent et une règle de survie très simple, ne pas se faire toucher. Les premières actions apprennent l’essentiel en quelques secondes: poser une bombe, se dégager, observer la portée de l’explosion, puis exploiter les ouvertures créées.
On comprend vite que ce n’est pas un jeu de réflexes “purs”. La décision compte autant que la vitesse: se placer au bon endroit, anticiper une trajectoire, et surtout éviter le piège classique du débutant, se bloquer soi-même avec sa propre bombe.
En noir et blanc, l’explosion n’a pas besoin d’effets: c’est la lecture du damier, la pulsation du danger et le petit silence avant la détonation qui font le charme. Sur Game Boy, ce type de gameplay “à la grille” colle naturellement à l’écran, comme si la console avait été inventée pour ces puzzles nerveux où chaque case compte.
Dynablaster est édité et développé par Hudson Soft et sort en 1990, au moment où la marque sait déjà faire des jeux compacts, efficaces, immédiatement identifiables. Ici, l’identité tient à une idée simple mais redoutable: la bombe est à la fois votre outil et votre plus grande menace, et tout l’intérêt vient de la maîtrise progressive des espaces, pas d’une accumulation de systèmes.
La sensation dominante, c’est le contrôle du terrain. Dynablaster récompense les joueurs qui comprennent comment “sculpter” le labyrinthe: détruire les blocs au bon moment pour ouvrir une ligne de fuite, coincer un ennemi dans un couloir, ou au contraire garder un passage intact pour ne pas se couper la retraite. Le plaisir est dans la micro-stratégie, souvent improvisée, toujours punitive si l’on se précipite.
La tension vient aussi de la gestion du tempo. Poser une bombe trop tôt, c’est se condamner à attendre dans un espace qui rétrécit; trop tard, c’est se faire rattraper. Et comme la lisibilité est centrale, on passe rapidement du “je subis” au “je planifie”, ce qui rend la progression gratifiante sur la durée.
Côté ambiance, la Game Boy impose une sobriété qui renforce le côté jeu d’arcade de poche. On n’est pas là pour contempler: on lit l’écran, on calcule, on se repositionne. C’est aussi un bon titre pour apprécier la précision de la croix directionnelle, parce que la moindre case ratée peut transformer une manœuvre propre en accident bête.
Si vous voulez comparer la philosophie de jeu sur un support de salon, jetez un œil à Dynablaster sur NES : même ADN explosif, mais sensations et confort de lecture forcément différents. C’est un rapprochement intéressant en collection, parce qu’il met en évidence ce que la version Game Boy gagne en immédiateté et ce qu’un écran plus grand peut apporter en confort de placement.
Sur Game Boy, Dynablaster se croise régulièrement en loose, mais l’intérêt “Full Set” se joue surtout sur la présentation. La boîte et la notice font toute la différence: elles donnent au jeu une vraie présence sur étagère, et c’est souvent là que l’état varie le plus (coins, pliures, usure de tranche, traces de prix).
Un conseil simple: privilégiez un exemplaire dont l’étiquette de cartouche est propre et bien centrée. Sur ce type de jeu qu’on manipule beaucoup, une étiquette abîmée ou décollée saute aux yeux, et c’est le genre de défaut qui se voit encore plus une fois rangé aux côtés d’autres titres Game Boy en bel état.
Avec une cote basée sur des annonces cohérentes, Dynablaster se situe autour de 18,45 euros selon la complétude et l’état. Comme souvent sur Game Boy, l’écart peut être net entre un loose propre et un exemplaire complet avec boîte et notice en bon état.
Et si vous collectionnez proprement, pensez à l’environnement matériel: une solution de rangement et de protection issue des Accessoires Game Boy peut éviter que la boîte ne se tasse ou que la cartouche ne s’use au fond d’un tiroir.
PLACEMENT. TIMING. EXPLOSION. PANNEAU “RETOUR AU MENU” GARANTI.
« J’AI DE LA PLACE… AH NON, C’ÉTAIT MON DERNIER COULOIR. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Dynablaster est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Dynablaster se situe autour de 18,45 euros. Elle repose sur 10 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Dynablaster sur Game Boy est 1990.
Dynablaster a été édité par Hudson Soft.
Dynablaster a été développé par Hudson Soft.
L’indice de rareté marché Full Set de Dynablaster est actuellement de 33 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 12 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Dynablaster est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Klax JAP sur Game Boy (même année et même éditeur), Crystal Beans From Dungeon Explorer sur Super Nintendo (même éditeur), SolarStriker sur Game Boy (même année).