Dynablaster est un jeu / ayant pour identifiant NES-49-FRA / qui est sorti en version française
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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN ÉCRAN, QUATRE COINS, ET UNE SEULE ERREUR QUI SE PAYE CASH
Dynablaster sur NES appartient à cette famille d’action vue de dessus où tout repose sur une idée limpide: poser une bombe, couper des trajectoires, provoquer une réaction en chaîne, puis s’extirper du piège à la dernière frame. Sur une console qui aime les jeux directs et lisibles, il fait partie de ces cartouches qu’on comprend en quelques secondes… mais qu’on apprivoise sur la durée, parce que chaque grille devient un petit problème de placement.
Ce qui le rend toujours intéressant aujourd’hui, c’est son côté « jeu de duel » même quand on joue seul: on lit des patterns, on anticipe, on impose un tempo, et on accepte de perdre bêtement quand on se fait enfermer. Pour une collection NES, Dynablaster a aussi un charme très matériel: un titre court, une identité visuelle qui sent l’arcade domestiquée, et cette promesse d’explosions au carré dès qu’on glisse la cartouche dans la console.
L’entrée en matière est typique des jeux d’action de l’époque: peu de blabla, on se retrouve vite sur une aire de jeu quadrillée, avec des obstacles fixes, des blocs à dégager et des couloirs qui deviennent des entonnoirs. Les premières secondes servent à intégrer deux réflexes: la portée de l’explosion et le temps de détonation, parce que tout le reste se construit là-dessus.
Très vite, le jeu te fait comprendre que l’espace est une ressource. Un couloir “sûr” se transforme en piège dès que tu poses une bombe trop tôt, et un bloc anodin peut devenir un bouclier temporaire, juste assez longtemps pour te sauver… ou te condamner.
Dynablaster renvoie à une époque où un concept entier tenait dans deux boutons et un D-pad, mais demandait une vraie discipline. La tension vient du silence entre deux explosions, de ce moment où tu hésites à poser « la bombe de plus », celle qui peut ouvrir le niveau… ou t’enfermer toi-même. C’est un jeu qui se raconte en micro-décisions, et c’est exactement ce qui le rend encore addictif en sessions courtes.
Sur NES, Dynablaster s’inscrit dans une lignée très identifiée par les joueurs: les « labyrinthes à bombes » où la grille impose son rythme et où l’on gagne par contrôle du terrain, pas par réflexes bruts. Même sans se perdre en étiquettes ou en débats de noms selon les pays, on sent immédiatement le cousinage avec ces jeux qui ont popularisé l’idée d’explosions en croix et de verrouillage d’espace, un genre qui a traversé les générations grâce à sa clarté et à sa profondeur.
Le cœur du plaisir, c’est le timing. Poser une bombe n’est jamais neutre: tu modifies la carte, tu crées une zone interdite, tu imposes un détour. Dès qu’on commence à « jouer le terrain », Dynablaster devient un jeu de lecture, presque un petit jeu d’échecs nerveux, où l’on cherche à forcer l’adversaire (ou l’IA) à choisir entre deux mauvaises options.
La NES, avec sa lisibilité brute et ses sprites nets, sert bien ce type d’action. On ne joue pas pour admirer des décors, on joue pour comprendre l’écran en un coup d’œil. Quand ça marche, c’est jouissif: une explosion déclenche une autre ouverture, tu récupères de quoi étendre ta menace, et tout s’enchaîne sans temps mort.
La difficulté, elle, vient souvent d’un détail cruel: la gestion de l’espace quand la grille se referme, quand les trajectoires deviennent prévisibles et que l’erreur se voit tout de suite. Dynablaster récompense les joueurs patients, ceux qui préfèrent contrôler le centre plutôt que de courir partout, et qui savent parfois ne pas poser de bombe, juste pour garder une sortie.
NE POSE PAS LA BOMBE DE TROP
« J’ai le timing… et soudain je n’ai plus de sortie. »
Si tu veux comparer la sensation “portable” du même concept, jette un œil à Dynablaster sur Game Boy. Le format impose un autre rapport à la lisibilité et au rythme, et c’est justement intéressant en collection: deux supports, deux manières de vivre le même plaisir de placement, avec des compromis différents sur l’affichage et le confort de jeu.
Pour Dynablaster, l’intérêt « full set » se joue surtout sur la propreté et la cohérence de l’ensemble. La référence d’identifiant NES-49-FRA et la mention de version française orientent naturellement la chasse vers un exemplaire avec notice et éléments bien localisés, ce qui fait toute la différence en vitrine: même cartouche, mais pas la même présence quand la boîte et le papier sont nets.
En occasion, le point qui trahit vite un exemplaire fatigué, c’est l’usure de boîte (coins blanchis, pliures, écrasements) et l’état de la notice (agrafe marquée, pages gondolées). Sur NES, un bon réflexe est aussi de vérifier la tenue du rabat et la rigidité du carton: un packaging trop mou a souvent vécu des années sans protection.
Côté conservation, les protections et solutions de rangement pensées pour la machine sont un vrai plus pour éviter l’écrasement et la poussière, surtout si tu empiles. Tu peux repérer ce qui est utile dans l’écosystème Accessoires Nintendo NES, en restant fidèle à un objectif simple: préserver la boîte et la notice autant que la cartouche.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Dynablaster est actuellement référencé sur Nintendo NES dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Dynablaster se situe autour de 72,50 euros. Elle repose sur 4 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
L’indice de rareté marché Full Set de Dynablaster est actuellement de 77 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 6 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Le code de référence enregistré pour Dynablaster est NES-49-FRA. Il peut aider à identifier précisément l’édition ou la version du jeu.
Oui. Une version française de Dynablaster est référencée. Il reste conseillé de contrôler la langue de la jaquette, de la notice et du jeu avant achat.
Sur Nintendo NES, Dynablaster est distribué sous la forme de une cartouche Nintendo NES.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.