Heracles no Eikō: Ugokidashita Kamigami est un jeu sorti en 1992 / édité par Data East / développé par Data East & SAS Sakata
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

135,00 USD
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 99e percentile. Disponibilité : 94e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Heracles no Eikō: Ugokidashita Kamigami à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
MYTHOLOGIE DANS LA POCHE, ÉPREUVE DANS LES DOIGTS.
Heracles no Eikō: Ugokidashita Kamigami est le genre de cartouche qui intrigue au premier coup d’œil: un titre long, une promesse de dieux “en mouvement”, et cette saveur très japonaise du RPG/aventure du début des années 90. Sorti en 1992 et édité par Data East, il s’inscrit dans une période où la Game Boy servait autant de terrain de jeu à des concepts arcade qu’à des expériences plus posées, pensées pour des sessions nomades.
En collection, c’est typiquement l’item qui raconte une autre facette du catalogue: moins “grand public”, plus attaché à une licence et à un imaginaire. Même sans chercher la performance technique, il a ce petit parfum d’expédition, avec des écrans qui demandent de lire, de comprendre, puis d’oser avancer, comme on le faisait sur portable à l’époque.
Ce qu’on retient surtout au démarrage, c’est la façon dont le jeu installe son cadre: on comprend assez vite qu’on n’est pas sur une simple parenthèse d’action, mais sur une aventure structurée, qui demande d’observer l’interface, de fouiller les menus et de saisir l’objectif du moment. Sur Game Boy, ce rythme d’entrée en matière est souvent un marqueur: le jeu te prend par la main juste ce qu’il faut, puis te laisse te débrouiller.
Selon votre familiarité avec le japonais et les RPG de l’ère 8/16-bit, les premières minutes peuvent être soit très naturelles (on suit les codes), soit plus “archéologiques” (on déduit, on teste, on note). Et c’est aussi ça, l’intérêt aujourd’hui: redécouvrir une aventure portable comme un petit objet à apprivoiser.
Ce titre incarne bien une époque où la mythologie servait de décor sérieux, presque pédagogique, et où un jeu portable pouvait être une “lecture interactive” autant qu’un défi. Les écrans monochromes obligent à des silhouettes lisibles, des icônes claires, et une progression qui se savoure par petites tranches, dans les transports ou entre deux cours, sans forcément boucler une session d’une traite.
Le jeu est développé par Data East avec la participation de SAS Sakata. Pour un collectionneur, c’est un duo intéressant à voir imprimé sur une cartouche Game Boy: on est sur un développement de l’époque où les éditeurs “multi-genres” pouvaient sortir aussi bien des titres d’arcade que des aventures plus narratives, selon les supports et les opportunités du moment.
Sur Game Boy, Ugokidashita Kamigami évoque l’aventure à la japonaise: progression par étapes, gestion d’informations, et une structure qui donne l’impression d’avancer dans un périple plutôt que d’enchaîner des niveaux sans contexte. Le cœur de l’expérience repose sur l’attention portée à ce que le jeu te communique, et sur la patience qu’on met à optimiser ses choix.
Le support impose ses règles: lisibilité avant tout, rythme souvent plus calme que sur console de salon, et une difficulté qui peut se glisser non seulement dans les affrontements, mais aussi dans la compréhension du “quoi faire ensuite”. C’est un jeu qui se prête bien à une approche carnet en main, surtout si vous aimez cartographier, tester des options et revenir sur vos pas.
En termes d’ambiance, le thème mythologique fonctionne comme un fil rouge: même quand la technique reste sobre, l’imaginaire porte le voyage. Et sur une console monochrome, ce sont souvent les noms, les symboles, et la façon dont le jeu “met en scène” ses étapes qui font la différence.
Ce Game Boy se comprend encore mieux quand on le place dans la famille Heracles no Eikō. Les collectionneurs croisent notamment Heracles no Eikō (l’épisode fondateur), ainsi que Heracles no Eikō III et Heracles no Eikō IV, qui prolongent l’idée d’un RPG teinté de mythologie. L’intérêt, c’est de comparer les choix de rythme et d’ergonomie: sur portable, tout est compacté, et chaque écran doit aller à l’essentiel.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Heracles no Eikō | Console 8-bit (série d’origine) | Pose les bases de l’univers et de l’approche RPG/aventure de la licence. |
| Épisode principal | Heracles no Eikō: Ugokidashita Kamigami | Game Boy | Variation portable: format plus ramassé, lecture et progression pensées pour le nomade. |
| Après | Heracles no Eikō III / IV | Consoles de salon (génération suivante) | Permet de mesurer l’évolution de la mise en scène et du confort de jeu hors portable. |
Comme beaucoup de titres Game Boy de cette période, on peut croiser la cartouche plus facilement que le complet boîte + notice. Les exemplaires vraiment désirables sont ceux dont l’étiquette est propre (pas de jaunissement marqué, pas d’arrachement), avec un plastique de cartouche non poli à l’excès, et une notice bien présente si vous visez le full set.
Sur ce type d’item, l’état de la boîte fait souvent toute la différence: angles écrasés, traces de scotch, ou écriture au feutre sont des défauts fréquents en collection portable. Prenez aussi le temps de vérifier la cohérence générale (cartouche, insert, notice), surtout si vous cherchez une pièce homogène visuellement dans une rangée Game Boy.
DIEUX, QUÊTES ET PIXELS MONOCHROMES: LA GAME BOY A AUSSI SES ÉPOPÉES.
« OK… maintenant, on respire, on lit, et on avance d’un pas. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Heracles no Eikō: Ugokidashita Kamigami est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Heracles no Eikō: Ugokidashita Kamigami sur Game Boy est 1992.
Heracles no Eikō: Ugokidashita Kamigami a été édité par Data East.
Heracles no Eikō: Ugokidashita Kamigami a été développé par Data East & SAS Sakata.
L’indice de rareté marché Full Set de Heracles no Eikō: Ugokidashita Kamigami est actuellement de 96 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Heracles no Eikō: Ugokidashita Kamigami est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Super Birdie Rush sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Magical Drop sur Playstation (même éditeur), Out of This World sur Super Nintendo (même année).