Koi Wa Kakehiki est un jeu sorti en 1991 / édité par Pony Canyon / développé par Graphic Research
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DE LA ROMANCE EN NOIR ET BLANC, AVEC LE CERVEAU EN MODE “NÉGO”
Koi Wa Kakehiki, sorti en 1991 sur Game Boy, fait partie de ces cartouches qui intriguent avant même d’être insérées dans la console. Son titre, qu’on peut comprendre comme une histoire d’amour teintée de calcul et de “marchandage”, annonce un ton moins arcade et plus posé, typique de certains jeux portables japonais de l’époque: davantage de lecture, de décisions, et une progression qui ressemble plus à une soirée “menu + choix” qu’à un sprint au pad.
À la collection, ce genre de titre a un vrai rôle. Il rappelle que la Game Boy n’était pas seulement une machine à Tetris et à plateformes, mais aussi un support parfait pour des expériences compactes, souvent centrées sur le texte, l’humour et les situations. On y revient aujourd’hui pour la curiosité, pour l’objet, et pour ce parfum de “jeu de poche” conçu autour des contraintes de l’écran et de l’autonomie.
Sur un jeu de cette veine, l’entrée en matière se joue rarement à coups de cinématiques. On s’attend plutôt à un démarrage par écrans fixes, titres et menus, avec une mise en place rapide du contexte via du texte, puis une première série de choix qui définissent le rythme. L’idée, sur Game Boy, c’est souvent de rendre la navigation simple et lisible: des options claires, un déroulé séquencé, et un ton qui accroche en quelques lignes.
Ce que le joueur comprend tout de suite, c’est qu’il ne s’agit pas d’un jeu “réflexe” au sens classique. La promesse se situe davantage dans l’interprétation (comprendre une situation), l’anticipation (choisir une réponse) et la gestion du résultat. Une bonne partie du plaisir, ici, tient à la façon dont la cartouche rythme ses écrans et transforme de petites décisions en micro-événements.
Ce type de cartouche rappelle une époque où la Game Boy servait aussi de liseuse ludique. On jouait par séquences courtes, parfois sans le son, avec un œil sur la pile qui faiblit et l’autre sur une ligne de dialogue. Et quand le jeu est resté très “marché japonais”, le simple fait de manipuler les menus, de feuilleter une notice dense et de décrypter l’intention du titre fait partie de l’expérience, presque autant que la partie elle-même.
Koi Wa Kakehiki est édité par Pony Canyon et développé par Graphic Research. Deux noms qu’on croise sur des productions japonaises au positionnement parfois atypique, loin des blockbusters qui ont saturé les bacs. En 1991, la Game Boy accueille justement beaucoup de jeux “de poche” à concept, qui capitalisent sur la portabilité: des titres qui se jouent au calme, dans le train ou entre deux cours, et qui misent sur le rythme plutôt que sur la performance technique.
Sans chercher la surenchère, il faut imaginer Koi Wa Kakehiki comme un jeu qui vit par ses écrans, ses choix et son tempo. Sur Game Boy, quand un jeu place le texte au centre, tout se joue sur la clarté de l’interface et la qualité du “flow”: combien de pressions de boutons pour avancer, revenir, confirmer, et surtout à quel point on comprend l’impact d’une décision. C’est précisément là que ce genre de cartouche peut séduire… ou perdre le joueur.
L’ambiance, elle, se construit souvent avec peu de moyens mais une vraie intention. Quelques sprites expressifs, des icônes, des transitions simples, et une écriture qui doit porter l’essentiel. Si vous aimez les jeux qui laissent de la place à l’interprétation et au “et si je choisis autre chose?”, ce format a quelque chose d’agréablement addictif, même sans effets spectaculaires.
À l’inverse, il faut accepter un certain confort d’époque: navigation parfois stricte, lecture soutenue, et une progression qui peut privilégier la répétition ou l’expérimentation. C’est un jeu qui se savoure plus qu’il ne se “termine” à la chaîne, et qui peut devenir un petit rituel de poche si on accroche à son ton.
Sur Game Boy, les titres japonais à forte composante texte sont souvent recherchés pour leur singularité plus que pour une rareté absolue. L’intérêt grimpe vite dès qu’on vise un exemplaire propre et complet: étiquette de cartouche nette, coque non jaunie, et surtout une notice en bon état, parce que c’est souvent elle qui donne les clés de l’interface et du “contrat” du jeu.
Un conseil simple: regardez attentivement l’alignement et l’usure de l’étiquette, ainsi que l’état des coins de boîte si vous visez le full set. Les traces de compression et les plis marqués sont très courants sur ce format, et ils sautent aux yeux dans une vitrine.
Pour un jeu comme Koi Wa Kakehiki, la notice n’est pas juste un bonus “papier”: c’est souvent une partie de l’identité du titre. Vérifiez la présence des inserts habituels selon l’édition (feuillets, encarts) et l’état des agrafes, qui rouillent facilement. La boîte, elle, mérite une protection si vous la manipulez souvent, surtout sur Game Boy où le carton marque vite.
Si vous équipez votre étagère, jetez un œil aux Accessoires Game Boy utiles aux collectionneurs: boîtiers de protection, solutions de rangement ou de transport, et de quoi limiter l’usure “à force de montrer la boîte”. C’est typiquement le genre de jeu qu’on aime sortir pour le faire découvrir, donc autant éviter la micro-casse à répétition.
Koi Wa Kakehiki n’est pas un nom qu’on associe spontanément à une grande série grand public, et c’est aussi ce qui fait son charme en collection. Pour situer l’esprit, on peut le rapprocher, en sensation, des cartouches Game Boy plus “lecture et décisions” que “action et timing”: des jeux où l’on avance par choix, où l’interface devient la manette principale, et où la rejouabilité vient de la curiosité de tester d’autres options.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Koi Wa Kakehiki est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Koi Wa Kakehiki sur Game Boy est 1991.
Koi Wa Kakehiki a été édité par Pony Canyon.
Koi Wa Kakehiki a été développé par Graphic Research.
L’indice de rareté marché Full Set de Koi Wa Kakehiki est actuellement de 90 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Koi Wa Kakehiki est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Jungle Wars sur Game Boy (même année et même éditeur), Shogi sur Game Boy (même éditeur), Battle City sur Game Boy (même année).