McDonaldland est un jeu sorti en 1994 / édité par Ocean Virgin Interactive / développé par Visual Concepts
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UNE CARTOUCHE À LOGO GÉANT, ET UNE VRAIE QUESTION: JEU OU OBJET?
McDonaldland sur Game Boy, sorti en 1994, appartient à cette catégorie à part des jeux sous licence qui brouillent la frontière entre divertissement et objet promotionnel. Derrière le vernis marketing, on trouve pourtant une production créditée à Ocean Virgin Interactive à l’édition, avec Visual Concepts au développement, un duo qui évoque davantage l’industrie “classique” que la simple opération jetable.
Pour un collectionneur, l’intérêt est double: c’est une cartouche qui raconte une époque où les mascottes et les marques s’invitaient sans complexe dans les rayons, et c’est aussi un titre qui change du sempiternel platformer “mignon” de la portable Nintendo. On ne vient pas forcément chercher ici un grand jeu de catalogue, mais une pièce qui a une identité immédiate et qui déclenche la discussion, boîte en main.
Sur Game Boy, ce type de jeu démarre généralement de façon très directe: un écran-titre, peu de fioritures, et une entrée en matière pensée pour être comprise sans manuel épais. McDonaldland ne fait pas exception dans l’idée: on s’attend à une prise en main rapide, avec un objectif simple et une progression découpée en étapes courtes, adaptées à des sessions nomades.
Ce qui compte surtout au lancement, c’est le “contrat” que te propose la cartouche: est-ce un jeu d’adresse pur, un enchaînement d’écrans à franchir, ou un mini-parcours plus varié? Même sans connaître chaque détail par cœur, on sent que le format Game Boy impose un rythme sec, une lisibilité immédiate et des règles simples, parce que l’écran monochrome ne pardonne pas les effets confus.
McDonaldland, c’est typiquement le genre de nom qui te renvoie à la culture pop des années 90: mascottes, univers “parc d’attractions”, et produits dérivés qui s’alignent au même niveau que les dessins animés et les céréales du matin. Sur une étagère Game Boy, la seule présence du titre évoque ces jeux qu’on croisait parfois sans savoir d’où ils venaient vraiment, entre deux piles de cartouches plus “officielles”.
Le détail intéressant, c’est la signature Ocean Virgin Interactive, un nom qu’on associe davantage aux adaptations et aux productions grand public qu’à l’expérimentation. Quand un éditeur de ce calibre pose son logo sur une licence de marque, ça indique en général une fabrication “dans les clous” des standards de l’époque: un jeu conçu pour tourner proprement sur le hardware, avec une structure de niveaux et une boucle de gameplay lisible, plutôt qu’un simple gadget.
Sur Game Boy, la sensation de jeu dépend énormément de la clarté des sprites et du contraste des décors. Pour McDonaldland, l’ambiance repose naturellement sur l’imagerie McDonald’s, mais le vrai juge de paix reste la lisibilité en mouvement: la capacité à distinguer l’essentiel (danger, plateformes, items, issues) sans forcer sur les yeux, surtout dans des conditions de jeu “réelles” (transport, éclairage imparfait).
On est sur une cartouche 1994, donc dans une période où la portable a déjà vu passer des tonnes de jeux d’action et de plates-formes. Résultat: si McDonaldland convainc, ce sera par une exécution propre, un level design compréhensible et un équilibre entre challenge et accessibilité, plutôt que par une révolution. C’est le genre de jeu où tu apprécies vite la réactivité des sauts, la cohérence des collisions, et le fait que l’écran ne te trahisse pas quand tu dois réagir au quart de seconde.
Conseil très concret de joueur: si tu comptes le pratiquer sur matériel d’origine, un bon confort visuel change tout. Une simple lampe ou loupe d’époque peut rendre l’expérience nettement plus agréable, et ça fait partie de l’écosystème naturel de la console. À ce titre, la page Accessoires Game Boy est une bonne porte d’entrée pour repérer ce qui améliore vraiment le jeu nomade, sans dénaturer le feeling “hardware”.
Si tu veux replacer McDonaldland dans une logique “licence sur plusieurs machines”, le détour par McDonaldland sur Commodore 64 est particulièrement parlant. Même univers, mais une philosophie souvent très différente: autre public, autre ergonomie, et surtout une façon de construire le jeu qui dépend des habitudes de la machine. En collection, c’est le genre de duo qui fait sens côte à côte, parce qu’il raconte comment une même marque peut être traduite en jeu vidéo selon le support.
McDonaldland fait partie de ces titres dont la “disponibilité” perçue varie énormément selon la complétude. En loose, une cartouche peut circuler comme n’importe quel jeu Game Boy de seconde ligne. En complet, c’est une autre histoire: la boîte et la notice, surtout si elles ont été conservées proprement, deviennent l’élément qui attire vraiment l’œil et qui fait monter l’intérêt du collectionneur.
Point à surveiller: l’état cosmétique compte beaucoup plus que pour un jeu lambda. Une boîte écrasée, une notice fatiguée ou une étiquette de cartouche abîmée, et tu perds immédiatement ce qui fait le sel de ce type de pièce, à savoir sa présence “publicitaire” et sa force d’évocation.
FAST-FOOD CULTURE, FORMAT POCHE: LA GAME BOY AVALE TOUT
« Tu lances ça pour rire… et tu finis par vouloir la boîte nickel. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
McDonaldland est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour McDonaldland sur Game Boy est 1994.
McDonaldland a été édité par Ocean Virgin Interactive.
McDonaldland a été développé par Visual Concepts.
L’indice de rareté marché Full Set de McDonaldland est actuellement de 67 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, McDonaldland est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : The Fidgetts sur Game Boy (même année).