Pocket Stadium est un jeu sorti en 1990 / édité par Atlus
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26,00 EUR
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU SCORE, DU RYTHME, ET UN STADE QUI TIENT DANS LA POCHE
Pocket Stadium fait partie de ces cartouches du tout début de la Game Boy où l’idée est plus importante que la mise en scène: un titre compact, pensé pour des sessions courtes, avec une promesse simple annoncée dès le nom. “Stadium” évoque la compétition, les points, la pression du chronomètre ou du résultat, et surtout un jeu qui se prête bien au format portable.
Édité par Atlus en 1990, le jeu attire aussi les collectionneurs parce qu’il raconte une autre facette de l’éditeur: celle des productions directes sur portable, parfois moins “starifiées” que leurs séries les plus connues, mais souvent très typées dans leur approche. C’est typiquement le genre de cartouche qu’on ressort pour comprendre ce que le Game Boy savait déjà faire, au-delà des têtes d’affiche.
Sur ce type de titre “à concept”, l’entrée en jeu se joue généralement sur la lisibilité: un menu ramassé, un accès rapide à l’action, et des règles qui se comprennent par essais successifs plutôt que par une longue mise en scène. Pocket Stadium s’aborde comme un jeu de poche au sens strict: on lance, on teste, on recommence, on cherche le meilleur résultat.
Ce qui marque vite, c’est la façon dont la cartouche impose son tempo. Les jeux de la période demandent souvent d’être précis sur peu de boutons, et c’est précisément là que se joue le plaisir: apprendre la fenêtre de timing, sentir la bonne cadence, et accepter que la sanction arrive vite quand on se rate.
Le nom Pocket Stadium résume assez bien une sensation très “1990”: le plaisir d’avoir un jeu qui se consomme comme un petit défi d’arcade, entre deux arrêts, avec la conviction qu’on pourra faire mieux la prochaine fois. On est dans une époque où la portabilité ne sert pas encore à raconter une grande aventure, mais à miniaturiser une ambiance de salle ou de terrain, en version monochrome, directe et sans fioritures.
Sorti en 1990 et édité par Atlus, Pocket Stadium appartient à la première vague de jeux Game Boy où l’identité se joue autant sur le titre et la jaquette que sur la fiche technique. À ce stade de la machine, beaucoup de cartouches misent sur une règle claire, une boucle de gameplay courte, et un “replay” construit sur la performance plus que sur la progression scénarisée.
Pocket Stadium se lit comme un jeu de performance: on y vient pour faire une partie, comprendre la logique, puis optimiser. Sur Game Boy, cette philosophie fonctionne très bien, parce que l’écran et le son imposent une forme de sobriété qui met en avant l’essentiel: la réactivité, la clarté des retours visuels, et la sensation d’avoir le contrôle quand on devient régulier.
Ce qu’on apprécie, c’est quand la cartouche réussit à transformer une idée “sport/compétition” en actions simples, sans exiger une simulation lourde. À l’inverse, c’est aussi le risque des jeux de cette génération: si la variété est limitée ou si l’équilibrage est sec, on peut avoir l’impression de tourner un peu vite en rond. Dans ce cas, l’intérêt se déplace vers le challenge pur, le score, ou la recherche d’une exécution propre.
Côté ambiance, la contrainte du monochrome oblige à des choix lisibles et contrastés. Quand c’est réussi, on obtient un jeu qui reste lisible même sur une console d’origine, avec une identité “terrain” ou “arène” suggérée par quelques éléments de décor et beaucoup d’imagination. C’est minimaliste, mais c’est souvent précisément ce qu’on vient chercher sur une cartouche de 1990.
Pocket Stadium se savoure bien si vous aimez les jeux Game Boy qui vont droit au but, avec une dimension de performance immédiate. Dans la même idée “sport de poche” et règles accessibles, la machine a vu passer des titres comme Baseball ou Golf (des repères simples pour mesurer l’approche plus arcade ou plus technique d’un jeu). Et si votre truc, c’est surtout la recherche du geste parfait et du score, vous pouvez aussi le mettre en perspective avec les cartouches d’arcade portables de la même période, où la répétition devient une qualité.
En collection, Pocket Stadium a le profil du jeu qu’on croise parfois en loose, mais dont la version complète demande plus de patience, surtout si vous êtes exigeant sur l’état. Sur Game Boy, la différence se fait très vite sur la boîte (coins écrasés, blanchiment, petites déchirures) et sur la notice, souvent absente ou fatiguée.
Conseil simple: vérifiez la cohérence visuelle de l’ensemble. Une cartouche propre avec une étiquette nette, une boîte qui ferme bien, et une notice non gondolée donnent tout de suite un autre statut à ce titre dans un full set. Et comme toujours sur ce support, gardez un œil sur les traces d’oxydation autour des contacts et l’état général du plastique.
MONOCHROME, MAIS COMPÉTITIF
« Juste une dernière partie… pour battre mon meilleur. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Pocket Stadium est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Pocket Stadium sur Game Boy est 1990.
Pocket Stadium a été édité par Atlus.
L’indice de rareté marché Full Set de Pocket Stadium est actuellement de 85 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Pocket Stadium est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Cosmo Tank sur Game Boy (même année et même éditeur), Battle B-Daman: Fire Spirits! sur Game Boy Advance (même éditeur), Heavyweight Championship Boxing sur Game Boy (même année).