SD Hiryū no Ken Gaiden 2 est un jeu sorti en 1996 / édité par Culture Brain
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DE LA BASTON SD, DU RYTHME, ET UNE CARTOUCHE QUI A DU CARACTÈRE
SD Hiryū no Ken Gaiden 2 fait partie de ces suites Game Boy qui parlent d’abord aux curieux et aux collectionneurs. Sorti en 1996 et édité par Culture Brain, il s’inscrit dans une lignée où l’action au contact et l’esprit “arts martiaux” sont au centre, avec cette patte SD (super deformed) qui compactait le style et la lisibilité pour l’écran monochrome.
Sur une portable, le défi est toujours le même: faire tenir des sensations de jeu de combat dans peu de boutons, peu de place, et beaucoup de contraintes d’affichage. C’est justement ce genre de cartouche qui se redécouvre bien aujourd’hui, parce qu’elle oblige à jouer “propre”, à lire l’animation, et à accepter un rythme plus direct, moins bavard, que sur console de salon.
L’entrée en jeu de ce type de titre Game Boy est généralement sans fioritures: menus simples, on lance une partie et le jeu te met rapidement face à l’essentiel, c’est-à-dire l’enchaînement de combats et l’apprentissage des timings. Le plaisir, ici, vient souvent du moment où tu comprends ce que le jeu attend de toi avec très peu d’explications: se placer, choisir quand appuyer, et éviter de se faire enfermer par le tempo adverse.
Dès les premiers affrontements, tu sais si la sauce prend: soit tu accroches au feeling “portable” (actions courtes, lecture immédiate), soit tu restes sur ta faim si tu attends une mise en scène ou un déroulé narratif très appuyé. Dans tous les cas, ce démarrage a un mérite: il ne triche pas sur ce qu’il est, une cartouche pensée pour jouer par sessions.
La série Hiryū no Ken évoque cette époque où beaucoup de licences japonaises vivaient plusieurs vies en parallèle: une identité sur consoles de salon, et des déclinaisons portables qui devaient se réinventer. Le “SD” n’est pas qu’un choix mignon, c’est un outil de lisibilité: silhouettes plus rondes, mouvements plus compréhensibles sur un petit écran, et une action qui vise l’efficacité plutôt que la démonstration.
En 1996, la Game Boy accueille encore quantité de suites tardives et de spin-offs qui prolongent des séries bien installées au Japon. SD Hiryū no Ken Gaiden 2 s’inscrit dans cette logique: conserver l’ADN “combat” de la licence, mais l’adapter à une expérience immédiatement jouable, cartouche en poche, sans dépendre d’un gros dispositif technique.
Le cœur du jeu repose sur des affrontements rapides, où l’on cherche avant tout à maîtriser l’espace et le bon moment pour attaquer. Sur Game Boy, ce genre de gameplay vit ou meurt sur deux choses: la clarté des animations et la réponse aux commandes. Quand tout s’aligne, tu te retrouves avec une baston compacte, nerveuse, presque “arcade de poche”, qui pousse à recommencer pour faire mieux.
L’esthétique SD apporte une lecture plus immédiate: on repère plus vite un saut, une garde, un impact. En contrepartie, il faut accepter que le spectacle soit plus minimaliste que sur une machine 16-bit, et que la variété se joue davantage sur le rythme des combats que sur la surenchère visuelle. C’est typiquement le genre de jeu où la satisfaction vient de la régularité: gagner parce que tu as compris, pas parce que tu as “bruteforcé”.
Pour le confort, la Game Boy a son charme, mais aussi ses exigences: écran selon modèle, croix directionnelle sollicitée, sessions plus courtes mais répétées. Un conseil de joueur-collectionneur: si tu alternes entre affichages ou protections, jette un œil aux Accessoires Game Boy utiles au quotidien (rangements de cartouches, protections, solutions de transport), parce que ce sont souvent eux qui font la différence entre “je le garde en vitrine” et “j’y rejoue vraiment”.
Pour le situer, le plus parlant reste de le mettre face à son prédécesseur direct: SD Hiryū no Ken Gaiden (Game Boy, 1995). Sur une collection, les deux se répondent naturellement: même univers, même intention “portable”, et une logique de suite qui intéresse autant le joueur (comparaison de feeling) que le complétiste (alignement des boîtes, cohérence d’étagère, progression de la série).
Sur Game Boy, la différence se joue souvent moins sur “trouver le jeu” que sur “trouver le bon exemplaire”. Un SD Hiryū no Ken Gaiden 2 en loose peut circuler plus facilement, mais un exemplaire complet et propre, avec une boîte nette et une notice au bon format, devient tout de suite plus intéressant pour une collection Full Set.
À surveiller en priorité: l’état de l’étiquette (décoloration, bulles, traces), l’alignement et la propreté des plastiques, et l’usure générale de la boîte si tu chasses le complet. Comme toujours sur portable, une cartouche nickel se voit au premier coup d’œil… et une cartouche fatiguée aussi.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
SD Hiryū no Ken Gaiden 2 est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour SD Hiryū no Ken Gaiden 2 sur Game Boy est 1996.
SD Hiryū no Ken Gaiden 2 a été édité par Culture Brain.
L’indice de rareté marché Full Set de SD Hiryū no Ken Gaiden 2 est actuellement de 90 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, SD Hiryū no Ken Gaiden 2 est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Nintama Rantarou Special sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Super Chinese Land 3 sur Game Boy (même éditeur), Sangokushi V sur Sega Saturn (même année).