Sea Battle est un jeu sorti en 1998 / édité par Infogrames / développé par Bit Managers
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25,00 EUR
PAL FR / FAHVoir sur

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GRILLE, DEDUCTION, IMPACT: LA BATAILLE NAVALE EN MODE GAME BOY
Sea Battle, sorti en 1998 et édité par Infogrames (développé par Bit Managers), fait partie de ces adaptations « jeu de société » qui collent parfaitement au format portable. Sur une Game Boy, le concept tient en quelques règles, s’explique instantanément, et peut s’apprécier en sessions courtes, pile entre deux arrêts de bus ou deux piles AA.
Son intérêt, aujourd’hui, est double: d’un côté, un jeu de déduction au tempo rapide, où l’on lit l’adversaire autant que la grille; de l’autre, une cartouche qui parle aux collectionneurs, parce qu’elle représente bien une période où les éditeurs cherchaient des titres simples, universels, capables de voyager facilement d’un public à l’autre.
Ce type de titre va généralement droit au but: une interface de grille, des placements, puis l’alternance classique entre « tir » et réponse, avec une montée en information au fil de la partie. L’essentiel se joue dans la clarté de l’affichage et la vitesse à laquelle le jeu vous laisse enchaîner les essais, noter les zones « mortes » et verrouiller des hypothèses.
Dès le départ, la promesse est claire: pas besoin d’apprentissage long. On comprend très vite que l’efficacité vient de la méthode, pas des réflexes, et que chaque case jouée doit servir une logique (balayage, croix, poursuite après impact) plutôt qu’un tir au hasard.
La bataille navale sur Game Boy, c’est un morceau de culture « cahier à petits carreaux » transposé sur écran monochrome. On retrouve ce plaisir très générationnel de gribouiller mentalement des probabilités, de se méfier d’une zone trop propre, et de savourer le moment où un simple « touché » transforme une grille froide en chasse au trésor.
Le duo Infogrames (édition) et Bit Managers (développement) ancre Sea Battle dans une tradition très européenne du jeu portable: des productions compactes, pensées pour être immédiatement compréhensibles, et capables de tenir sur une présentation simple, lisible, presque « boutique de jouets ». Dans une ludothèque Game Boy, ce genre de cartouche sert souvent d’intermède: on lance une partie, on se refait une manche, puis on passe à autre chose sans friction.
Le cœur du jeu repose sur la déduction et la gestion de l’information. Le plaisir vient de la bascule entre deux états: la phase « recherche », où l’on quadrille la mer et où l’on accepte de rater pour obtenir des certitudes, et la phase « exploitation », où l’on resserre autour d’un impact pour terminer un navire proprement.
Sur Game Boy, l’ergonomie est tout: un bon Sea Battle se juge à la vitesse de sélection des cases, à la lisibilité de la grille, et à la manière dont il vous aide à ne pas vous perdre dans vos propres annotations. L’ambiance, elle, est naturellement minimaliste: pas besoin d’effets, c’est la tension de la décision qui fait le sel, surtout quand on enchaîne les fins de navire et que la carte adverse commence à se dévoiler.
Côté rythme, attendez-vous à un jeu plus cérébral que spectaculaire. C’est précisément ce qui le rend « portable friendly »: on peut le prendre en main sans échauffement, et y revenir plus tard sans avoir oublié une histoire ou une combinaison.
Sea Battle s’inscrit dans la grande famille des adaptations de la bataille navale, un concept qu’on a vu réinterprété sur de nombreuses machines, parfois sous le nom générique de « Battleship ». Si vous collectionnez les jeux de réflexion et de grilles sur portable, il vaut aussi la comparaison, en sensation, avec d’autres titres à logique immédiate: ceux où l’interface fait la moitié du plaisir, et où l’on joue autant contre un système que contre un adversaire.
En collection Game Boy, Sea Battle peut se croiser en loose sans trop de cérémonial, mais c’est typiquement le genre de jeu dont l’intérêt monte d’un cran quand il est complet : boîte en bon état, notice présente, et étiquette de cartouche propre. La jaquette et la notice comptent ici, parce que ce sont elles qui donnent son identité à un concept très universel.
Pour éviter les mauvaises surprises, vérifiez surtout la cohérence d’ensemble: étiquette non re-collée, plastique de cartouche sans jaunissement excessif ni fissure, et contacts propres. Sur une pièce destinée au full set, ce sont ces détails qui font la différence entre “un jeu de plus” et “un item net dans la tranche”.
Sur les jeux Game Boy, la boîte est souvent le maillon faible: coins blanchis, écrasements, languette fatiguée. Si vous visez un exemplaire « vitrine », privilégiez un carton encore rigide, des plis propres et une face avant sans frottements prononcés. La notice, elle, mérite un coup d’œil rapide: une notice fripée ou annotée n’empêche pas de jouer, mais elle casse l’harmonie d’un set.
Dernier conseil très concret: comparez toujours la qualité d’impression de l’étiquette (trames, couleurs, découpe) avec ce que vous avez l’habitude de voir sur Game Boy. Un label trop brillant, trop neuf ou mal centré doit au minimum déclencher une vérification plus attentive.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Sea Battle est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Sea Battle sur Game Boy est 1998.
Sea Battle a été édité par Infogrames.
Sea Battle a été développé par Bit Managers.
L’indice de rareté marché Full Set de Sea Battle est actuellement de 84 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Sea Battle est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Viper sur Playstation (même année et même éditeur), TransWorld Snowboarding sur Xbox (même éditeur), Honkaku Hanafuda sur Sega Saturn (même année).