CIMA: The Enemy est un jeu de type « RPG » / édité par Marvelous Entertainment Natsume / développé par Neverland
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DU RPG QUI RÉFLÉCHIT AVANT DE FRAPPER
Sur Game Boy Advance, CIMA: The Enemy a ce parfum de titre un peu “hors gabarit”: un RPG qui préfère l’organisation, la lecture du terrain et la prise de décision au défilé automatique de combats. On est loin de l’aventure au fil de l’eau, et c’est précisément ce qui le rend attachant dans une ludothèque GBA souvent dominée par des rythmes plus immédiats.
Son intérêt, aujourd’hui, tient à cette personnalité: une proposition qui demande de s’impliquer, de comprendre ses systèmes, et de savourer la satisfaction très “jeu de rôle stratégique” quand les pièces s’emboîtent. Pour un collectionneur, c’est aussi le genre de cartouche qu’on aime ressortir pour autre chose qu’un simple shot de nostalgie: pour l’idée d’un RPG portable qui tente une formule différente.
CIMA: The Enemy fait partie de ces RPG qui installent assez vite leurs intentions: on comprend que l’action ne se résume pas à avancer et attaquer. Le jeu demande d’observer, de gérer des ressources et de s’organiser, avec une montée en puissance liée à la compréhension de ses règles plutôt qu’à la seule accumulation de niveaux.
L’entrée en matière peut donc surprendre si l’on vient d’un RPG plus “classique”: ici, l’apprentissage passe par des menus, des choix, et une logique de préparation. Une bonne approche consiste à lire ce que le jeu met sous vos yeux, à tester sans vouloir optimiser trop tôt, et à accepter que la première victoire, la vraie, c’est de saisir le fonctionnement global.
La GBA a été un terrain de jeu idéal pour les RPG à systèmes, ceux qui se dégustent par sessions courtes mais demandent un cerveau bien réveillé. CIMA: The Enemy incarne ce moment où l’on glissait une cartouche “un peu plus dense” dans la console, avec l’idée qu’on allait passer plus de temps à réfléchir qu’à marteler le bouton d’attaque. C’est typiquement le genre de jeu qui, à l’époque, se repérait autant à son concept qu’à sa simple jaquette sur l’étagère.
Le jeu est développé par Neverland et édité par Marvelous Entertainment et Natsume, un cocktail qui parle souvent aux amateurs de RPG de l’ère 32 bits et portable: une production à l’identité marquée, plus intéressée par ses mécaniques que par le spectacle. C’est aussi un titre qui a circulé comme une curiosité de catalogue, celui qu’on conseille quand quelqu’un pense avoir “fait le tour” des RPG GBA les plus évidents.
Ce qui fait le sel de CIMA: The Enemy, c’est la sensation d’être dans un RPG où la progression dépend d’une bonne lecture des situations. Le jeu pousse à anticiper, à gérer et à prendre des décisions qui ont un impact concret sur le déroulé, plutôt qu’à suivre un couloir d’affrontements. La GBA, avec sa prise en main compacte, renforce ce côté “jeu de poche sérieux”: quelques boutons, beaucoup de conséquences.
Le rythme, lui, n’est pas celui d’un action-RPG pur. On est davantage sur une expérience où l’on alterne des phases de gestion et de résolution, avec une part de méthode. Si vous aimez optimiser, recommencer une séquence pour faire mieux, ou simplement comprendre un système jusqu’à le maîtriser, le jeu a de quoi accrocher. À l’inverse, si vous cherchez un RPG qui déroule tout seul en mode confort, il demandera un peu plus d’effort.
Un conseil de joueur: gardez un œil sur la lisibilité. Sur GBA, le confort dépend aussi de votre matériel (éclairage, écran, fatigue). Un bon éclairage ou un accessoire adapté change la perception des interfaces et du terrain, et peut rendre l’expérience beaucoup plus agréable sur la durée.
En version physique, CIMA: The Enemy a ce charme des cartouches GBA qu’on identifie immédiatement en main: format dense, étiquette qui doit rester propre, et boîte qui compte énormément dans une collection. La présence de la notice est particulièrement satisfaisante sur ce type de RPG à systèmes, parce qu’elle fait partie du “mode d’emploi” d’époque, celui qu’on feuillette avant même d’allumer la console.
Côté conservation, pensez simple et efficace: une cartouche stockée proprement, sans frottements, c’est une étiquette qui vieillit mieux. Pour compléter votre setup et protéger vos pièces (boîtes, protections, rangement, voire éclairage), la page Accessoires Game Boy Advance est un bon point de départ pour équiper une collection sans faire n’importe quoi.
Sur GBA, la difficulté n’est pas seulement de tomber sur la cartouche: c’est souvent l’état qui fait la différence. Sur CIMA: The Enemy, surveillez en priorité l’étiquette (centrée, non décollée, non blanchie) et l’absence de marques profondes sur la coque. Et si vous visez le complet, privilégiez une boîte qui tient bien ses angles et une notice présente, car ce sont les éléments qui se perdent le plus facilement avec le temps.
CIMA: The Enemy n’est pas le genre de jeu qu’on aborde comme un “épisode de plus”: il se déguste plutôt comme une proposition à part, une variation dans le grand monde du RPG portable. Pour retrouver des sensations voisines sur GBA, on peut surtout le mettre en regard des RPG stratégiques et des titres qui misent sur la planification, même si chacun a sa grammaire et ses priorités. L’idée, ici, n’est pas de chercher un clone, mais un autre jeu qui donne cette même satisfaction de maîtriser un système.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
CIMA: The Enemy est actuellement référencé sur Game Boy Advance dans la base Full Set.
CIMA: The Enemy est classé dans le genre RPG.
CIMA: The Enemy a été édité par Marvelous Entertainment Natsume .
CIMA: The Enemy a été développé par Neverland.
L’indice de rareté marché Full Set de CIMA: The Enemy est actuellement de 37 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 9 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy Advance, CIMA: The Enemy est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy Advance.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Pokémon Émeraude sur Game Boy Advance (même genre et même console), Zoids Saga: Fuzors sur Game Boy Advance (même genre et même console), Harvest Moon: Friends of Mineral Town sur Game Boy Advance (même éditeur).