Golden Sun : L'Âge perdu est un jeu de type « RPG » / édité par Nintendo / développé par Camelot Software Planning
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LA SUITE QUI TRANSFORME VOTRE SAUVEGARDE EN TRÉSOR DE CARTOUCHE
Golden Sun: L'Âge perdu est un RPG Game Boy Advance qui assume son statut de « deuxième acte »: il élargit le monde, complexifie les possibilités et s’amuse à tordre la logique habituelle de l’aventure. Camelot Software Planning garde la base qui a fait mouche, mais pousse plus loin ce mélange très particulier de combats au tour par tour, de gestion d’invocations et d’exploration pensée comme un enchaînement d’énigmes.
Ce qui le rend encore très fréquentable aujourd’hui, c’est sa façon de ne jamais séparer l’exploration du reste. Les pouvoirs (la Psynergy) ne servent pas qu’à briller en combat, ils sont aussi la boîte à outils du joueur pour lire les donjons, déplacer des éléments, débloquer des chemins et comprendre la topographie. Sur une cartouche GBA, ça donne une aventure dense, au rythme souvent dicté par votre capacité à observer plutôt qu’à grinder.
Le jeu est conçu pour être la continuité d’une histoire déjà lancée, et ça se sent dès l’entrée en matière: on vous remet rapidement dans le bain, puis on vous pousse à reprendre la main sur l’exploration et la composition d’équipe. Même si vous arrivez sans « bagage », la structure reste claire: avancer sur la carte, fouiller les lieux, résoudre des obstacles au bon pouvoir, puis valider sa progression dans des combats où l’économie de ressources compte.
Très vite, le ton est donné : la progression ne se résume pas à aller du point A au point B. On alterne zones plus ouvertes, villages, donjons à tiroirs et séquences où une petite idée de puzzle suffit à tout débloquer. Si vous cherchez un RPG « pilotage automatique », ce n’est pas celui-là; si vous aimez comprendre un lieu comme on lit un plan, vous êtes au bon endroit.
Il y a un charme très GBA dans ce type de grande aventure portable: la lisibilité des sprites, la carte du monde qui invite à sortir la console « juste cinq minutes », et ce sentiment que chaque nouvel outil Psynergy agrandit réellement l’horizon. Et puis, soyons honnêtes, la série a ce petit goût de JRPG qui veut en mettre plein les yeux sur une petite machine, avec des animations et des effets qui donnent l’impression de pousser la cartouche dans ses retranchements.
L'Âge perdu est pensé pour dialoguer avec le premier Golden Sun : la progression peut récupérer des éléments via un système de transfert (notamment par mot de passe, et selon l’équipement dont vous disposez, via un lien entre consoles). C’est plus qu’un gadget, parce que ça donne une vraie valeur à la « continuité » quand on collectionne la série, et ça influence la façon dont on aborde une partie si l’on veut une aventure parfaitement raccord.
Le cœur du gameplay repose sur des combats au tour par tour très lisibles, mais riches grâce à la couche stratégique des Djinns et des invocations. Selon la manière dont vous assignez et libérez ces esprits, vous modifiez vos classes et vos options, ce qui transforme un simple affrontement en petite cuisine tactique. Le jeu récompense les joueurs qui aiment bidouiller leur groupe plutôt que rester figés sur une composition « par défaut ».
Côté exploration, c’est l’autre grande signature: l’aventure est truffée de situations où un pouvoir sert autant à ouvrir une route qu’à résoudre une énigme environnementale. Ça crée un rythme particulier, souvent plus cérébral que brutal, avec des donjons qui se mémorisent comme des mécanismes. On alterne séquences de dialogue, navigation, puzzles et combats sans que l’un n’écrase totalement l’autre.
Visuellement, le jeu mise sur un rendu coloré et une mise en scène très « RPG portable »: des décors nets, des effets de sorts qui claquent, et une lecture immédiate de l’action. L’ambiance, elle, repose beaucoup sur le voyage, l’impression d’être toujours en mouvement, avec une carte et des régions qui incitent à revenir quand on a enfin le bon pouvoir sous la main.
Cette fois, l’aventure se focalise sur Felix et son groupe, avec une dynamique de troupe qui se construit autant dans les combats que dans l’exploration. L’écriture aime confronter les points de vue et jouer sur les objectifs de chacun, ce qui donne un sentiment de quête moins « linéaire » qu’il n’y paraît. Si vous appréciez les RPG où l’équipe compte vraiment, le jeu a de quoi accrocher.
Pour saisir toute la logique de progression et le sel du transfert, le plus naturel reste de le mettre en regard du premier épisode, Golden Sun sur Game Boy Advance. Les deux forment un diptyque: mêmes bases, mais une ambition qui s’étire et se densifie dans L'Âge perdu, avec une sensation d’ampleur et de systèmes plus « dépliés ».
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Golden Sun | Game Boy Advance | Même univers et mêmes systèmes; pose les bases et prépare la continuité (transferts, progression, enjeux). |
| Épisode principal | Golden Sun: L'Âge perdu | Game Boy Advance | Suite directe qui élargit l’exploration et pousse la stratégie des Djinns et des classes. |
| Après | Golden Sun: Dark Dawn | Nintendo DS | Retour de la licence plus tard sur une autre portable, avec une structure et un rythme qui évoluent. |
En collection, la cartouche seule se croise plus facilement qu’un exemplaire vraiment complet. La boîte carton GBA marque vite (coins blanchis, pliures, traces de frottement), et la notice devient souvent le premier élément manquant. Pour un full set propre, privilégiez un emballage bien rigide et une cartouche à l’étiquette nette, sans décollement ni jaunissement excessif.
Autre point à surveiller: si vous tenez au côté « continuité », l’intérêt monte quand vous avez aussi la possibilité de faire les transferts dans de bonnes conditions. Selon votre manière de jouer et votre matériel, un câble de liaison peut avoir du sens; pour vérifier la compatibilité de votre équipement et compléter votre setup, gardez sous la main la page Accessoires Game Boy Advance.
DJINNS, CLASSES, INVOCATIONS: LE RPG QUI SE JOUE AUSSI DANS LES MENUS
« Attends… si je réassigne ce Djinn, je débloque une autre classe? »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Golden Sun : L'Âge perdu est actuellement référencé sur Game Boy Advance dans la base Full Set.
Golden Sun : L'Âge perdu est classé dans le genre RPG.
Golden Sun : L'Âge perdu a été édité par Nintendo.
Golden Sun : L'Âge perdu a été développé par Camelot Software Planning.
L’indice de rareté marché Full Set de Golden Sun : L'Âge perdu est actuellement de 43 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 19 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy Advance, Golden Sun : L'Âge perdu est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy Advance.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : GetBackers Dakkanya: Jagan Fuin! sur Game Boy Advance (même genre et même console), Samurai Evolution: okoku Geist sur Game Boy Advance (même genre et même console), The Legend of Zelda: A Link to the Past sur Super Nintendo (même éditeur).