Hugo : Le Miroir maléfique est un jeu de type « Plates-formes » / édité par Namco ITE Media / développé par ITE Media
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UN PLATFORMER DE POCHE POUR LES JOURS OÙ LA GBA MÉRITE SON ÉCRAN
Hugo: Le Miroir maléfique sur Game Boy Advance s’inscrit dans cette tradition très début 2000: des licences familières, des cartouches pensées pour des sessions courtes, et un gameplay de plates-formes qui va droit au but. Ici, pas de promesse démesurée, mais une formule portable qui mise sur l’enchaînement de niveaux, l’adresse et la mémorisation.
En collection, c’est un titre intéressant parce qu’il représente bien la part « grand public » de la ludothèque GBA: ces jeux qu’on croisait en rayons sans forcément les voir revenir dans les discussions. Et pourtant, en main, ça raconte quelque chose de la machine: un écran qui oblige à des sprites lisibles, une action resserrée, et une difficulté souvent calibrée pour être reprise sur le pouce.
Le jeu se présente comme un plates-formes classique: on lance une partie, on comprend vite que l’objectif est d’avancer en évitant les dangers et en maîtrisant ses sauts. Sur GBA, l’entrée en matière est généralement sans fioriture, avec un rythme qui cherche à accrocher rapidement, et une prise en main centrée sur l’essentiel: déplacement, saut, gestion du timing.
Ce qu’on retient surtout au début, c’est la logique « portable »: des séquences qui s’enchaînent, un apprentissage par l’action, et une marge d’erreur qui dépend beaucoup de votre habitude des platformers 2D. Si vous venez des jeux plus “glissants” ou plus permissifs, l’adaptation se fait en quelques niveaux, le temps de trouver votre cadence.
Le nom Hugo évoque une génération où une licence pouvait vivre à la fois à la télé, en magazines jeunesse, puis se décliner sur plusieurs consoles sans chercher à uniformiser l’expérience. Sur GBA, ça se traduit souvent par des jeux “à hauteur de cartouche”: lisibles, directs, avec une identité visuelle pensée pour un petit écran et des parties qu’on interrompt à tout moment.
Cette version est éditée par Namco ITE Media et développée par ITE Media, un binôme qui dit beaucoup du positionnement du titre: une adaptation “sérieuse” d’une licence grand public, conçue pour une console très installée, avec une priorité claire donnée à la jouabilité immédiate. C’est typiquement le genre de cartouche où la marque sur la jaquette sert de porte d’entrée, mais où la qualité se joue sur l’exécution des bases.
On est sur un jeu de plates-formes : progression horizontale, pièges, ennemis, et une lecture du décor qui compte autant que le timing. Le cœur du plaisir vient de l’enchaînement: repérer le bon rythme, se replacer après un accrochage, et réussir une séquence propre plutôt que “passer en force”. Sur GBA, la croix directionnelle et les boutons imposent une précision particulière, et le jeu récompense surtout la régularité.
Visuellement, l’approche est généralement claire et colorée, avec des éléments suffisamment tranchés pour rester compréhensibles sur l’écran d’origine. Côté sensations, attendez-vous à un platformer qui se joue à l’ancienne: on avance, on apprend, on recommence quand on s’est fait surprendre. Le bon réflexe, c’est de ne pas surjouer la vitesse: mieux vaut sécuriser les sauts et garder un œil sur les bords d’écran.
Conseil de joueur: sur ce type de cartouche, la difficulté perçue vient souvent plus de la lecture que de la technique pure. Si un passage bloque, changez d’approche: observez le pattern d’un obstacle, testez un saut plus court, ou temporisez au lieu d’accélérer.
Hugo reste le centre de gravité: un protagoniste identifiable, immédiatement “mascotte”, pensé pour porter des niveaux de plates-formes sans avoir besoin d’une mise en scène lourde. Même quand le scénario tient en quelques lignes, la licence apporte un ton léger et une personnalité qui distinguent la cartouche d’un platformer anonyme.
Si vous aimez comparer les adaptations d’une même idée, le détour par Hugo: Le Miroir maléfique sur PlayStation (1998) est parlant: même titre, mais une autre machine, une autre philosophie, et souvent une autre manière de rythmer l’action. À l’inverse, la série a aussi tenté des formats plus « mini-jeux / conduite » sur consoles plus récentes, comme Hugo: Bukkazoom!, preuve que la licence n’a pas hésité à changer de genre selon les supports.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Hugo: Le Miroir maléfique | PlayStation (1998) | Un repère utile pour mesurer ce que change le passage au format portable: rythme, lisibilité et structure des niveaux. |
| Épisode principal | Hugo: Le Miroir maléfique | Game Boy Advance | Une lecture “cartouche” du concept: plates-formes, sessions courtes, focus sur l’action et la précision. |
| Après | Hugo | PlayStation (2000) | Un autre point de comparaison dans la même famille: même univers, mais un contexte de sortie et une approche qui peuvent varier selon l’épisode. |
Sur GBA, la différence se fait rarement sur la cartouche seule: c’est l’état du packaging qui change tout. Un exemplaire complet avec sa boîte (carton propre, coins nets) et sa notice apporte tout de suite plus de “présence” dans une collection, surtout pour une licence à l’identité visuelle marquée sur jaquette.
À l’achat d’occasion, inspectez d’abord l’étiquette de la cartouche (usure, décollement) et l’alignement des couleurs, puis la boîte: écrasements, blanchiment des arêtes, traces de sticker. La notice est un bon indicateur: quand elle est là et en bon état, on a souvent affaire à un jeu mieux conservé globalement.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Hugo : Le Miroir maléfique est actuellement référencé sur Game Boy Advance dans la base Full Set.
Hugo : Le Miroir maléfique est classé dans le genre Plates-formes.
Hugo : Le Miroir maléfique a été édité par Namco ITE Media .
Hugo : Le Miroir maléfique a été développé par ITE Media.
L’indice de rareté marché Full Set de Hugo : Le Miroir maléfique est actuellement de 67 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy Advance, Hugo : Le Miroir maléfique est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy Advance.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Bisounours sur Game Boy Advance (même genre et même console), Rayman contre les lapins crétins sur Game Boy Advance (même genre et même console).