Hugo : Le Miroir maléfique est un jeu sorti en 1998 / édité par ITE Media / développé par ITE Media
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UN HUGO PS1 AU GOÛT DE FIN 90’S: SIMPLE, DIRECT, TRÈS “VIDÉOCLUB”
Hugo: Le Miroir maléfique (1998) fait partie de ces titres PlayStation qu’on recroise souvent… surtout en fouillant les bacs “jeunesse” et les rayons aux jaquettes bien tassées. Développé et édité par ITE Media, il s’inscrit dans la vague de jeux de licence pensés pour être immédiatement accessibles, avec une promesse simple: retrouver l’univers Hugo sur un support grand public.
En 2026, son intérêt n’est pas d’être une vitrine technique de la PS1, mais un morceau de ludothèque très parlant: une époque où la console accueillait autant de gros hits que de productions plus modestes, souvent familiales, parfois surprenantes. Pour un collectionneur, c’est typiquement le jeu qui donne du relief à une étagère “PS1 PAL”, parce qu’il raconte une autre facette du catalogue.
Ce qu’on retient d’emblée, c’est l’intention “prise en main rapide”. Les menus et l’entrée en matière cherchent généralement à te mettre en action sans te noyer sous les réglages, dans un esprit très console de salon de la fin des années 90: tu lances, tu joues, tu comprends en faisant.
Manette en main, l’important est de vérifier tout de suite le confort des contrôles et la lisibilité. Sur ce type de jeu, la caméra, la précision des sauts (si le gameplay en demande) ou la clarté des objectifs peuvent faire la différence entre une session “détente” et une session “ça grince”. Une manette PlayStation en bon état, avec croix directionnelle nette et boutons réactifs, change vraiment la sensation.
Dans une collection PS1, Hugo: Le Miroir maléfique évoque cette période où les licences “grand public” se glissaient naturellement à côté des mastodontes. C’est le genre de disque qu’on imagine facilement passer de main en main, ressorti pour une partie courte, puis rangé, puis redécouvert des années plus tard au fond d’une pile de boîtiers.
Le fait marquant ici, c’est la signature: ITE Media est à la fois l’éditeur et le développeur de cette version PlayStation, un duo qui donne souvent des jeux au cahier des charges clair, orientés efficacité et public familial. Sur PS1, ce positionnement se ressent souvent dans le rythme global: l’objectif est de proposer une expérience “compréhensible” plus qu’une démonstration de puissance.
On est sur un titre de licence qui vise l’immédiateté: des règles simples, des situations qui se comprennent vite, et une progression pensée pour garder l’attention. L’intérêt, aujourd’hui, c’est d’y chercher ce qui fait la personnalité d’un jeu Hugo sur console de salon: une ambiance légère, une identité visuelle marquée par l’époque, et un ton plus “aventure jeunesse” que performance.
Comme beaucoup de jeux PS1 du même segment, l’expérience dépend énormément de deux choses: la lisibilité (où aller, quoi faire) et la réponse des contrôles. Si le jeu te demande de la précision, les limites de certains moteurs 3D de l’époque peuvent se sentir. Si au contraire il mise sur des objectifs plus cadrés, la simplicité devient une qualité: on s’y remet vite, même après des années.
Le bon réflexe de collectionneur-joueur: lancer une partie et observer en 5 minutes si tu as envie d’enchaîner. C’est souvent le meilleur test pour ce type de disque, plus parlant qu’une description froide.
Si tu veux situer cet épisode dans la présence de Hugo sur consoles, il existe une adaptation portant le même titre sur portable: Hugo: Le Miroir maléfique sur Game Boy Advance. Comparer les deux est intéressant en collection, parce que le support impose souvent un rythme et une lecture très différents.
Côté PlayStation, la licence revient ensuite avec d’autres titres sur la machine: Hugo (PlayStation, 2000) permet de voir comment la série se présente à l’aube des années 2000, et Hugo: Le Maudit Diamant Noir (2001) illustre la continuité de cette présence dans le catalogue PS1. Sur la génération suivante, la série continue aussi sa route, par exemple avec Hugo: Bukkazoom! sur PS2 PAL.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Hugo: Le Miroir maléfique | PlayStation | Épisode de 1998, typique des jeux de licence PS1 orientés accessibilité. |
| Épisode principal | Hugo: Le Miroir maléfique | PlayStation | La version de référence de cette page, à traquer idéalement complète (boîte + notice + disque). |
| Après | Hugo: La Quête des pierres solaires | PlayStation (2000) | Un autre épisode PS1 qui montre l’installation de Hugo sur la console au fil des sorties. |
Sur PS1, l’enjeu n’est pas seulement de “mettre la main sur le disque”, mais de viser le bon niveau de complétude. Les jeux familiaux ont souvent vécu: boîtiers fendus, jaquettes froissées, notices absentes, et disques marqués par les manipulations répétées.
Pour Hugo: Le Miroir maléfique, privilégie un exemplaire avec jaquette propre (coins et tranche lisibles), charnière de boîtier intacte, et surtout un disque sans rayures profondes. La notice, quand elle est présente, fait une vraie différence dans une logique Full Set: c’est souvent elle qui “ancre” l’objet dans son époque.
PS1: LA GRANDE ÉPOQUE DES LICENCES QUI REMPLISSENT LES ÉTAGÈRES
« Celui-là, tu le reconnais à trois mètres… et c’est exactement pour ça qu’on le garde. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Hugo : Le Miroir maléfique est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Hugo : Le Miroir maléfique sur PS One est 1998.
Hugo : Le Miroir maléfique a été édité par ITE Media.
Hugo : Le Miroir maléfique a été développé par ITE Media.
L’indice de rareté marché Full Set de Hugo : Le Miroir maléfique est actuellement de 44 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Hugo : Le Miroir maléfique est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Hugo 2 sur Playstation (même éditeur), Konchuu Hakase sur Game Boy (même année).