Spiderman vs the Kingpin est un jeu de type « Action » sorti en 1991
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UN SPIDER-MAN OÙ CHAQUE MINUTE COMPTE
Spiderman vs the Kingpin (1991) sur Master System PAL fait partie de ces adaptations Marvel qui ne se contentent pas d’habiller un jeu d’action avec un logo. Ici, l’idée forte, c’est la pression: Spider-Man est accusé à tort, et la partie s’organise comme une course contre la montre, avec une ville à sauver et une réputation à laver.
Sur Master System, ça se traduit par un jeu d’action à l’ancienne, exigeant, où l’on avance, on observe, on tente, et on recommence mieux. Aujourd’hui, il intéresse autant le joueur curieux que le collectionneur: pour son concept de « mission urgente », pour son ton plus tendu que la moyenne, et parce que la cartouche a une vraie personnalité dans une ludothèque 8-bit SEGA.
L’entrée en matière annonce la couleur: le récit tourne autour d’un piège du Kingpin et d’une menace à désamorcer avant qu’il ne soit trop tard. Le jeu installe rapidement une logique d’objectifs, avec cette sensation de « dossier à boucler » plutôt que de simple balade de plate-forme.
Manette en main, on comprend vite que le rythme n’est pas celui d’un run-and-gun. Il faut composer avec des déplacements précis, des ennemis qui punissent l’improvisation, et une progression qui récompense la prudence. C’est un Spider-Man où l’on apprend les écrans, et où la réussite vient surtout de la maîtrise.
Ce Spider-Man-là incarne un moment très « début 90’s » du jeu d’action: un scénario simple mais accrocheur, une contrainte forte (le temps) qui donne une structure, et une difficulté pensée pour durer. On est loin des jeux super-héroïques modernes qui multiplient les pouvoirs: ici, l’héroïsme passe par la rigueur, la mémorisation et le sang-froid.
Le duel avec le Kingpin n’est pas qu’un prétexte: l’antagoniste symbolise une menace « urbaine », terre-à-terre, qui colle bien à Spider-Man. À l’échelle du gameplay, ça soutient l’ambiance d’enquête et d’urgence, plus proche d’une traque dans la ville que d’une simple succession de niveaux sans enjeu.
En tant que jeu d’action, Spiderman vs the Kingpin mélange progression en environnements hostiles et affrontements, avec un Spider-Man qui doit rester mobile, choisir ses ouvertures, et éviter les erreurs bêtes. La sensation globale est plus « tendue » que spectaculaire: on joue autant avec l’espace qu’avec les ennemis.
Ce qui fonctionne bien, c’est la cohérence: Spider-Man n’est pas un tank, et le jeu ne vous laisse pas l’oublier. La difficulté peut paraître sèche si l’on arrive en pensant trouver un titre permissif, mais elle devient lisible dès qu’on accepte son rythme. Le plaisir vient de la progression réelle, celle où l’on sent que l’on passe un cap parce qu’on joue mieux, pas parce qu’on a simplement accumulé des bonus.
Visuellement, la Master System impose évidemment ses limites, mais l’ensemble cherche à évoquer une ville vivante, des lieux identifiables, et une atmosphère de comic book version 8-bit. C’est précisément ce genre de jeu où une session courte peut suffire: on relance, on tente un passage compliqué, on gratte quelques progrès, et on range la cartouche avec l’impression d’avoir « avancé dans l’affaire ».
Spider-Man est au centre de tout: acrobatique, fragile quand on s’expose, mais redoutable si on garde le contrôle. Face à lui, le Kingpin impose une menace de fond, moins « monstre de fin de niveau » que cerveau derrière un plan, ce qui donne au jeu un goût de poursuite et de piège à déjouer.
Si vous voulez comparer la même idée sur une machine plus puissante, la version SpiderMan vs The Kingpin sur Megadrive PAL vaut le détour pour mesurer comment un même concept se décline selon les contraintes techniques et le feeling de contrôle. Et pour une autre facette des adaptations SEGA de l’époque, Spider-Man sur Game Gear PAL propose une approche plus « portable », souvent plus directe, avec un rythme pensé pour des sessions plus courtes.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | The Amazing Spider-Man | Game Boy (1990) | Une autre lecture du héros sur un support très différent, utile pour comparer la manière dont Spider-Man est « traduit » en jeu d’action. |
| Épisode principal | Spiderman vs the Kingpin | Master System PAL | Un Spider-Man placé sous pression, construit autour d’une urgence et d’une progression qui demande méthode. |
| Après | The Amazing Spider-Man vs. The Kingpin | SEGA Mega-CD (1993) | Une évolution sur un support orienté mise en scène, intéressante pour voir comment l’ambition narrative et la présentation peuvent changer l’expérience. |
En collection Master System, Spiderman vs the Kingpin se chasse souvent pour son statut « licence forte » et sa présence marquante sur l’étagère. L’intérêt, c’est surtout de le viser complet : boîte en bon état (coins et tranche), notice bien présente, et étiquette de cartouche propre, parce que ce sont précisément ces éléments qui font la différence quand on aligne une série de jeux d’action 8-bit.
Conseil simple: vérifiez l’état de la jaquette et de la boîte au même niveau d’exigence que la cartouche. Sur Master System, un exemplaire qui a beaucoup vécu se repère vite, et le rendu en vitrine change radicalement selon l’état de la tranche et des accrocs.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Spiderman vs the Kingpin est actuellement référencé sur Master System dans la base Full Set.
Spiderman vs the Kingpin est classé dans le genre Action.
La date de sortie référencée pour Spiderman vs the Kingpin sur Master System est 1991.
L’indice de rareté marché Full Set de Spiderman vs the Kingpin est actuellement de 59 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Danan : The Jungle Fighter sur Master System PAL (même genre et même console), Rampart sur Master System PAL (même genre et même console), Bonanza Bros sur Master System PAL (même genre et même année), Back to the Future 3 sur Master System PAL (même genre et même année), Onigashima Pachinko-Ten sur Game Boy (même année).