Wonder Boy III : The Dragon's Trap est un jeu de type « RPG » sorti en 1989
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UN ACTION-RPG QUI CHANGE DE PEAU… ET DE FAÇON DE JOUER
Sur Master System, Wonder Boy III: The Dragon's Trap a ce parfum rare d’aventure « complète »: un monde cohérent, des zones qui se répondent, de l’équipement à dénicher et une progression qui ne tient pas seulement à vos réflexes. On est sur un action-RPG à l’ancienne, lisible, direct, mais assez riche pour donner envie de cartographier mentalement chaque embranchement.
Ce qui le rend toujours pertinent aujourd’hui, c’est sa manière de mêler plateforme, exploration et montée en puissance sans se noyer dans des menus. Le jeu avance au rythme des trouvailles: une nouvelle forme, une arme mieux adaptée, un accès débloqué… et soudain, un ancien détour devient une piste sérieuse.
Le point de départ est simple et immédiatement « jeu vidéo » dans le bon sens: vous êtes frappé par une malédiction, et l’aventure s’organise autour de cette idée. Très vite, le titre vous fait comprendre que tout ne se résout pas en fonçant tout droit. Le monde est ouvert par couches, et la curiosité est récompensée autant que l’adresse.
Dès l’entrée en matière, on ressent le soin apporté au rythme: zones compactes, ennemis qui imposent un minimum d’observation, et cette petite tension typique des jeux 8-bit où chaque point de vie compte. La prise en main est immédiate, et la promesse est claire: explorer pour devenir plus fort, devenir plus fort pour explorer plus loin.
Ce jeu fait partie de ceux qui ont donné, sur console 8-bit, le goût des allers-retours intelligents. On reconnaît la génération où l’on apprenait à « lire » une carte à force de la parcourir, où un couloir auparavant trop dangereux devient soudain confortable après une amélioration. Et sur une Manette Master System, on sent bien le côté nerveux des sauts et des coups: ça ne triche pas, la moindre erreur se paye, mais la réponse à l’écran reste franche.
Sorti en 1989, The Dragon's Trap fait partie de ces titres Master System qui donnent l’impression d’avoir « une taille au-dessus »: une aventure longue en sensations, avec une progression structurée par des transformations et des équipements. Dans une collection PAL, sa présence est aussi celle d’un jeu qu’on ressort pour ce qu’il propose, pas seulement pour cocher une case de série.
Le cœur du gameplay repose sur une idée qui fait mouche: au fil de la quête, votre personnage change de forme, et chaque transformation modifie concrètement votre manière d’aborder le monde. Ce n’est pas un simple skin: la mobilité, l’attaque, l’accès à certaines zones, tout est pensé pour que vous réinterprétiez les lieux au lieu de les traverser en pilote automatique.
La boucle d’exploration est particulièrement satisfaisante parce qu’elle mélange deux plaisirs complémentaires. D’un côté, l’action immédiate, avec des ennemis à gérer dans des espaces parfois serrés. De l’autre, la progression par l’équipement, qui donne un sens très tangible aux pièces, aux achats et aux trouvailles: on équipe, on teste, on sent la différence.
Le jeu se distingue aussi par son côté « aventure lisible ». On n’est pas dans l’ésotérique: si une zone résiste, c’est généralement qu’il manque un outil, une forme ou un palier de puissance. Résultat, l’exploration garde une logique, et le plaisir vient autant de l’intuition (où aller ensuite?) que de l’exécution (passer un passage délicat sans s’user).
Le protagoniste, souvent associé au nom Wonder Boy, est ici défini par sa malédiction: il est amené à adopter plusieurs formes, chacune devenant une « identité jouable ». Cette idée de héros modulable donne au jeu sa personnalité: on ne joue pas juste un avatar, on joue une boîte à outils vivante, qui évolue à mesure que l’aventure se déplie.
Si vous aimez l’étiquette « Wonder Boy III » sur les boîtes, un cas intéressant à comparer est Wonder Boy III: Monster Lair sur Megadrive PAL. Le lien de licence est évident, mais l’approche en jeu peut sensiblement diverger selon l’épisode: d’un côté, l’envie d’explorer et d’optimiser son équipement, de l’autre, une dynamique souvent plus axée sur l’action et le rythme. Les mettre côte à côte en collection, c’est aussi raconter deux facettes d’une même famille.
Sur le marché de l’occasion, c’est typiquement le genre de titre qui circule, mais dont la qualité d’exemplaire fait toute la différence. Le jeu attire à la fois les joueurs et les collectionneurs, donc les beaux complets partent plus vite que les cartouches seules. Et comme c’est un jeu qu’on a envie de garder, les copies vraiment propres ont tendance à rester dans les collections.
Pour un Full Set, l’attention se porte surtout sur la cohérence de l’ensemble: boîte en bon état, notice présente et bien tenue, et un tout qui ne sent pas le “recomposé” à la va-vite. C’est un titre où l’œil repère vite un exemplaire fatigué, parce qu’on le manipule naturellement plus qu’un jeu qu’on n’oserait jamais lancer.
La cote moyenne observée tourne autour de 34,95 euros, mais la vraie variable, c’est l’état. Sur Master System, la différence entre un lot « juste correct » et un exemplaire qu’on est fier d’aligner sur l’étagère se joue souvent sur les angles de boîte, la propreté générale et la notice.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Wonder Boy III : The Dragon's Trap est actuellement référencé sur Master System dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Wonder Boy III : The Dragon's Trap se situe autour de 34,95 euros. Elle repose sur 8 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
Wonder Boy III : The Dragon's Trap est classé dans le genre RPG.
La date de sortie référencée pour Wonder Boy III : The Dragon's Trap sur Master System est 1989.
L’indice de rareté marché Full Set de Wonder Boy III : The Dragon's Trap est actuellement de 53 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 10 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Ultima IV : Quest of the Avatar sur Master System PAL (même genre et même console), Dragon Crystal sur Master System PAL (même genre et même console), Pachinko Time sur Game Boy (même année).